Je trouve que je suis gâtée,
Même s’il n’en reste qu’une fumée
Si ténue et difficile à raconter,
En quelques phrases mirliton à fourrer
Dans mon panier aux champignons
Mais tellement insistante
Sur l’importance négligée d’une journée ...
.
« J’arrivais pour la rentrée dans une classe
Très encombrée d’élèves en ébullition
Alors je leur ai fait la leçon sans livres et sans cahier,
J’ai établi la conversation.
Vous dire les mots c’est impossible mais au bout d’un bon moment j’ai demandé l’heure comme je faisais souvent, refusant inconsciemment de mesurer le temps par une montre à mon poignet.
Le calme s’était fait sur un accord secret , je sentais qu’il fallait conclure.
La toute petite dans les rangs que j’avais tout à l’heure interpelée l’appelant par son nom - celui d’une grande sœur aînée connue en autre temps : « on ne mange pas pendant les cours », souriait… .
Restait à se projeter le futur : la prochaine fois ce serait grammaire :
En une dizaine de lignes essayez d’écrire un petit texte où vous introduirez le plus beau mot de la langue française : le verbe aimer au conditionnel, à la forme affirmative puis un second à la forme négative »
Voilà comme il me revient dans mon sommeil des petits brins de souvenirs d’antan
Ravivés, pour en faire un rêve, par la petite que son papa avait , avant-hier, assez longtemps embarquée dans des calculs de poids de champignons à partager : une part pour chacun des deux hommes , une demi part pour mamy qui ne veut plus grossir, une demi part pour Fanny parce qu’elle est une petite fille., étant donné qu’en cuisant le « plus que kg du départ » s’était peu à peu vu diminué du poids de la tare, du poids des épluchures , et que la moitié du reste s’était évaporé en cuisant.. etc… etc… si bien qu’à la fin Fanny de conclure :- je ne veux pas aller à l’école demain… ?? -papa te ferait l’école ? ,…-.
-oui mon petit bonheur..
en écho à- pour la première fois- : mamy on voit bien qu’elle a été maîtresse
Mais il fallut rentrer à la maison, rapatrier nos deux poules…et tout le saint frusquin..
Et c’est ainsi que dimanche matin, petite pluie passant son chemin
....on regagna notre banlieue
Mis lilas, pivoines, menthe poivrée, en bonne et due place
Ainsi que petits scions portant greffes de pommiers à donner.
Retrouvé mon vrai PC..
Et tout ce qu’il me reste à répondre..à quelques curiosités ou à rectifier quelqu’erreur signalée
Mais ce sera tout pour aujourd’hui…il me faut conclure par le plus beau mot de la langue française..j'aimerais bien continuer à vous lire longtemps.













