18.4.10

Le quotidien,cet éphémère


des fleurs s'en vont



 


cultivons notre jardin




16 commentaires:

brigetoun a dit…

cet éternel renouvellement - ce labeur des jardiniers

pralinette a dit…

Micheline, si tu savais comme je suis heureuse de voir Pierre gratouiller dans son jardin ! Mon bonheur de fin de journée.

Air fou a dit…

Pierre qui jardine???!!! Il est incroyable, ton Pierre! Comme c'est sympathique. Ma foi, c'est tous les deux qui êtes inspirants.

Un réel bonheur, ces images, cet après-midi.

Comment ne pas te remercier de partager tes beautés d ela vie avec nous.

S'il te plait, achemine mes meilleurs souhaits à Pierre.

xxx Zed

le Pierrot a dit…

La poule fait comme chez elle, normal...bonne journée...

tanette2 a dit…

Plaisir de voir ces photos et...Pierre au travail ! Bonne semaine à vous.

micheline a dit…

ce n'est pas la vie qui est belle..
les humains seulement qui lui chippent quelques instants de survie.

Air fou a dit…

Bien d'accord. Ni belle, ni laide. Elle est et nous dedans.

Tes beautés de la vie sont celles que ton cœur sait aller y interpréter.

Bisous, Zed ¦)

le Pierrot a dit…

Merci de tes mots sous ma poésie Micheline, t'es gentille, ça m'a bien fait plaisir...bise, passe une bonne journée, et petit câlin à la poule...

Grimimi Sue a dit…

Bonjour Micheline,

Pour quelques instants, c'est sûrement un moyen d'oublier tout en faisant ce qu'il aime.
Becs sue-crés xx

Viviane a dit…

Juste un petit coucou et beaucoup de courage.
Une bonne fin de journée.
Un bisou amical
Viviane

jean-claude a dit…

Est-ce le quotidien qui est éphèmère ou notre impression du quotidien? Remuer la terre est un geste de re-connaissance. Une complicité. Le sol sous les ongles comme la mie du pain. Une nourriture au-delà du nommable. Dans le geste familier, ce qui ne peut pas s'expliquer. La poule, une solidarité dans le mystère. Dans le silence du geste se révèle notre appartenance.

micheline a dit…

jean claude, oui c'est notre impression qui est éphémère..notre petite ou grande vibration devant un regard qui s'allume ou qui vacille... l'instant d'après en concordance avec la fleur qui s'effrite , ou celle qui éclot.Ce que tu veux dire je crois c'est qu'il n'y a pas rupture entre les deux mais comme une onde prolongée de l'instant d'avant dans l'instant d'après , le jour du lendemain sur celui d'hier , le flux continu de notre vie .... débouchant sur une après vie??? là est le hic!
mais que nous soyons en correspondance avec cette vie végétale ou animale c'est sans doute à la mesure de notre état de réceptivité..variable aussi
ô oui: la terre sous les ongles,
la mie de pain roulée entre deux doigts, notre main sur le soyeux des plumes de la petite poule, bonheur éphémère de notre pouvoir sentir l'immensité dans sa continuité, cadeau de notre vie éphémère.

jean-claude a dit…

"le flux continu de notre vie .... débouchant sur une après vie???"

Je ne peux pas parler d'après-vie. Qu'en sais-je? Plutôt que toute la vie est dans l'instant. Car le passé n'existe plus et le future n'existe pas encore. Ce qui nous reste est le présent. La plupart du temps nous nous réfugions dans le passé ou nous rêvons du future. Il est possible qu'une ouverture au présent puisse nous laisser entrevoir une autre dimension.

jean-claude a dit…

Est-ce bien vrai que Brigetoun a mis la clef sous le paillasson? Toute la toile pensante en parle.

micheline a dit…

jean claude,
de Brigetoun, ne pas plus que toi.
..qu'elle a parfois revendiqué le droit de mentir.
De nous laisser sur notre faim?

micheline a dit…

jean claude,
redonner toute sa valeur au présent, le décoller de ce qui l'obscurcit: le définivement figé du passé,le nébulleux de l'avenir est certes un rééquilibrage salutaire pour étayer l'action en train de se faire , le mouvement de la pensée en construction car qu'est-ce qu l'insrant? ni un point fixe dans le temps , ni une seconde, ni une heure, ni un jour ou alors dis moi comment s'arrête le mouvement de la pensée?:l'extase.?.une autre dimention pour embrasser la totalité d'un tout achevé sans plus de commencement ni de fin .
j'ai eu cette impression une fois dans ma vie, l'heureuse illusion du bonheur...
(ne pourrait-on aussi évoquer une symétrie de l'inverse;l'illusion du malheur absolu de celui qui met fin à ses jours par exemple)

la petite mort et l'autre.

Autrement il faut bien que la flèche du désir pointe l'instant d'après,la flèche de la mémoire soutienne l'édifice en construction non? car la vie n'est-elle pas mouvemnt?