29.4.05


des photos de Julie

vacances de printemps

c'est le moment , pour les blogs de se reposer un peu
pour les fleurs de s'épanouir
pour les enfants de jouer
pour les amis de se faire signe de loin

27.4.05

une fleur d'intérieur



L'Amaryllis est une fleur qui éclot en appartement à partir d'un bulbe mis en pot ,à la fin de l'hiver ou au début du printemps.
c'est une fleur somptueuse qui peut renaître chaque année après une période de repos

à l'accueil

a l'apa


Deux participantes se concertent :

Marie Borin à gauche

Chantal Cambronne à droite

Blogs à voir

julie parle de l'écriture dans son blog notes allez-y si vous êtes interessé

je visite volontiers le blog de Pierre

26.4.05

quelles nouvelles,?,

j'expérimente encore , recherche mes vieilles photos que je mets sur Au grenier des souvenirs ,ça me prend du temps et surtout me replonge dans un passé,avec toutes sortes d'émotions oubliées.

j'ai ouvert un nouveau blog aussi avec Club-internet:
que sais-je

un nouveau défi pour ma petite cervelle de...85 ans bientôt...

22.4.05

un peu de poésie

«Pardonnez-moi mon ignorance
Pardonnez-moi de ne plus connaître l'ancien jeu des vers
Je ne sais plus rien et j'aime uniquement
Les fleurs à mes yeux redeviennent des flammes
je médite divinement (...)» (Apollinaire)

et je m'autorise ce jeu des sonorités:

FLEURS


Des ancolies. Myosotis. Le géranium Robert.
L’hellébore ma commère
Et le précieux orchis dans le spongieux du pré.
La mauve et son regard. Regard mauve
Des scabieuses.

Tous ces noms ma chérie de soleil et de vent
Où marche la prairie.

La véronique bleue
Si tenue.Et le plantain lancéolé - tu connais ?-Qui brille de rosée dans les herbes élancées.
La carotte sauvage, ombelle raffinée.
..Ancolie de la mélancolie.

Le delphinium compliqué
Son nom pas de chez nous,
Son bleu Son bleu cru, aigu,
Qui nous parle latin En nos jardins gaulois

18.4.05

et tout ça à cause de la Mélancolie!

un petit texte d'élève parmi d'autres rédigé à la suite de l'étude d'auteurs, retrouvé dans de vieux papiers oubliés depuis longtemps(il date de 1945 -Brienne Le Château) en voulez-vous d'autres,?

17.4.05

projet de mise en page d'un journal des élèves
titre du journal de classe brienne le château 1945

Piratage:excuse à Pierre à qui j'ai emprunté ces citations

15 avril 2005
Mélancolie
"La mélancolie est une maladie qui consiste à voir les choses comme elles sont." (Gérard de Nerval)
"La mélancolie, c'est le bonheur d'être triste." (Victor Hugo)
Rédigé le 15 avril 2005 dans Pensées Lien permanent Commentaires (1)

je n'ai pas résisté au désir d'avoir ces citations sur mon blog
elles traduisent une vérité qui me dédouane et ce n'est pas si fréquent!

et puis elles me renvoient quelque 60 ans en arrière:
à un thème traité en classe: la mélancolie,thème repris dans le journal des élèves .

(voir son titre ci-dessus)

12.4.05

mon grand oncle Félix

qui serait bien étonné de se voir sur internet!

petite pause dans l'histoire de Miny

Sur le penchant des jours , le temps passe à toute vitesse,est-ce parce qu'on le remplit mal?ou trop lentement?

Cette histoire de Miny n'est pas finie, je la raconterai un peu plus tard car je suis occupée à fouiller dans de vieilles reliques du temps passé et mettre sur mon blog "Au grenier des souvenirs"quelques témoignages de la vie au siècle dernier , quelques documents qui sommeillaient dans de vieux tiroirs.

Ici je vais seulement ajouter la photo de mon Grand oncle à qui je dois quelques exemplaires d' assignats dont j'ai mis un peu plus de détails sur "Au grenier des souvenirs"

10.4.05

monnaie papier sous la révolution

un assignat de 10 livres

photo copie d'un assignat authentique légué par mon oncle Félix

7.4.05

Miny explique son conte: Coralline 3ème partie(fin)

Troisième partie.

Elle commence au 12ème. Paragraphe qui est aussi un paragraphe de transition annonçant le retour de la mère au premier plan.

La mère
revient à la vie concrète de tous les jours, elle essaie de lutter contre la solitude en s’intéressant à la nature, à sa petite personne, aux misères du monde extérieur, mais tout est précaire et vain (une rose éphémère). Ce n’est qu’un voile sur des interrogations lancinantes, sur les meurtrissures de la vie, sur un deuil mortel. ( elle voudrait savoir s’il lui a pardonné la vie )

Le dernier paragraphe est une orchestration du sentiment de mort et de solitude.

L’enfant du monsieur noir n’est pas parti, il est mort.
Et lui il est exclu. Il est reparti dans son pays



Aperçu sur le style.

Le rythme scandé par des sonorités sourdes (an ..an..) qui se répètent tout au long du texte font penser à ce vers de Baudelaire .
« Mon cœur, comme un tambour voilé, va battant des marches funèbres. »)

Aux images figuratives (il a les yeux tout ronds, pleins de sommeil), transposées ( un petit volcan de pommes de terre) : évocation burlesque d'une petite montagne de purée avec un trou au milieu pour y mettre le beurre: amusement des enfants !) d'autres images sont tout à fait virtuelles (les petits pas dans la poussière du grenier.)

Conclusion.

Ce conte est en partie biographique. La mère c’est Miny, - ou presque - l’enfant c’est son fils, - ou presque -, la voisine c’est sa voisine, le monsieur noir existe aussi, il passe dans sa rue. Mais la mort de l' enfant noir est une extrapolation fictive de faits divers, des massacres qui venaient d'avoir eu lieu à Paris contre des Magrébins.

D’un pessimisme profond malgré quelques touches de fraîcheur et de poésie, ce conte n’est pas sans faire écho au premier poème écrit à 14 ans :
Cieux sauvages.
Ces cieux laissent entrevoir un instant la clarté d’un monde merveilleux et connaissable puis tirent un grand drap noir devant les yeux d’une humanité puérile et impuissante.

6.4.05

la mère et l'enfant (trouvé sur Flickr)

Miny explique son conte:Coralline 2ème partie( à suivre )

Mais Coralline est surtout une mère.

Les expressions : le soir, la chambre du haut, évoquent une autre vie plus élevée, plus secrète, la mission de la mère, mission éternelle, complexe et aimée (depuis la nuit des temps) – (fleurs multiples)- (avec ferveur)

Cette mission créatrice requiert :

Le don premier
(du lait coule de ses doigts), cette image traduit une sorte de sublimation de l’allaitement dépouillé de la vision érotique du sein .

L’imagination (un rêve dans la nuit)

La connaissance: expressions empruntées à la technologie biologique ( synapses, neurones)

mais aussi :

La patience, le scrupule (elle s’interroge- une ébauche)

La confiance et l’espoir (elle va réussir)

et puis

La culture poétique, les fantasmes, les croyances sur le passé et l’avenir, toutes ces histoires qui plaisent aux enfants et développent leur imagination.

Au 5ème paragraphe sont évoquées les visions imaginaires d’un monde poétique et idéal où les barrières seront abolies entre les races et les générations et même entre les éléments de l’univers (des noirs, des jaunes, des blancs)-(des mères- enfants)-(des mondes errants)

Cependant la mère ne perd pas le contact avec une certaine réalité.

L’enfant réel doit aller à l’école, elle soupçonne qu’il peut lui échapper (lui aussi il a sa petite idée), être en danger.
Pour elle, le monsieur noir est un amical passant mais pour son fils, elle a quand même peur, elle cède à la suspicion générale, elle est inquiète, le surveille et le dirige (elle ira voir – elle le ramène) et elle lui prépare ses tartines et du bon chocolat fumant.

En résumé toute cette première partie est axée sur le personnage de la mère. L’enfant n’apparaît pas.
Le paragraphe 7 « pour l’instant….chocolat fumant. » est une charnière, une articulation à partir de laquelle s’opère une sorte de glissement au premier plan du personnage de l’enfant

5.4.05

miny explique son conte:Coralline. 1re Partie (à suivre)

Notes sur « Coralline »

Tout au long du texte se côtoient, s’allient ou se confrontent deux personnages principaux : une mère et un enfant, dans deux univers : un univers visible, familial et social, un univers secret, intime.

Toute la tension dramatique repose sur les conflits ou les alliances possibles entre le réel et l’imaginaire.

L’atmosphère du début est plutôt légère et harmonieuse : « On respire bien » ; à la fin elle s’épaissit, toute chargée d’inconnu et de mort. L’éternel élan de la vie vers un meilleur, un idéal, débouche sur le grand mystère du monde et l’impuissance de la condition humaine.

On peut distinguer 3 parties
Première partie : du début à « Pour l’instant » ( 5 paragraphes)
Deuxième partie : jusqu’à : « Elle rencontre le monsieur noir »
(6 paragraphes.)
Troisième partie : jusqu’à la fin. (5 paragraphes)

Première partie.

Le personnage de la mère

C’est un être social et sociable, en accord avec son milieu.

La chambre du bas : celle qui est au ras du sol, visible et d’accès facile, s’ouvre sur l’extérieur, la fenêtre est ouverte, l’air y entre, il est spongieux, c'est-à-dire perméable, l’être humain communique avec le milieu naturel : on respire bien.

Les deux personnages secondaires : ils témoignent d’une ouverture vers un social élargi et nuancé.

Le monsieur noir, c’est l’étranger, l’autre que l’on accepte et que l’on salue, avec une petite nuance d’effort pour bien persuader cet homme – et soi-même ?- qu’il est notre égal ; c’est une petite touche d’humour discret.
Avec la voisine les rapports sont plus simples, tout à fait naturels. Une promenade, un petit chien ; on se laisse aller aux petits potins de quartier avec malice mais sans méchanceté. Quelques mots de douceur enfantine (bobos -sucrés) en harmonie avec l’odeur fraîche des fenêtres s’opposent à (cancans - poivre)

l'histoire de Miny (suite)

J'ai un peu oublié de vous raconter l'histoire de Miny, vous savez c'est une vieille personne sujette aux trous de mémoire.
Miny ou celle qui raconte son histoire?, c'est selon!

Alors voilà :
Comme je vous l'ai dit Miny avait écrit des contes pour se reposer un peu à l'abri des fictions, comme qui dirait pour raconter sa vie incognito, et elle avait donné à lire "Coralline" qui lui plaisait bien mais qui lui avait avait vallu bien des interrogations .
Bon se dit-elle il faut que j'explique et ne pas seulement répondre comme Mallarmé quand on lui eût demandé ce qu'il voulait dire dans un poème:

"Quand je l'ai écrit il y avait deux personnes qui savaient ce qu'il voulait dire maintenant il n'y en a plus qu'une"

Mais expliquer c'est cependant comme traduire, c'est souvent trahir.

Elle essaya de se rappeler les explications de textes du collège et tenta l'aventure:

4.4.05

Salon de Micheline

Aujourd'hui, nous nous sommes rencontrés chez Micheline et nous avons passée la matinée ensemble. Ensuite, un très agréable et bonne déjeuner avec elle et Pierre.

2.4.05

Un temps pour tout!


les blogs ça fatigue!! Posted by Hello

alerte aux blogs

Alerte aux blogs
Cavana (extrait du journal Charlie Hebdo )

Lequel (ou laquelle) d’entre vous n’a jamais dessiné sur le tableau noir, à la craie, pendant que le prof était appelé au-dehors, la silhouette simplifiée dudit (ou de ladite) prof agrémentée d’un attribut offensant pour ses charmes ou dénigrant pour sa fonction? Allant même, pour peu que l’absence se prolongeât, jusqu’à esquisser la géométrie sommaire d’une potence à laquelle on accrochait par le cou la victime ?
Laquelle victime, ayant réintégré sa classe, haussait les épaules, débitait d’une voix sarcas-tique une phrase chargée d’humour apprise par cœur dans le Manuel de l’enseignant, chapitre « Comment ne pas perdre la face dans les situations délicates », et surtout se gardait bien d’exiger que celui (celle) qui avait commis le forfait se dénonçât, ce qui l’eût déconsidérée à tout jamais. Elle se contentait d’effacer l’offense au chiffon à craie, s’évitant ainsi l’immanquable refus et donc l’affrontement préjudiciable à son prestige pédagogique si elle se fût risquée à prier courtoisement un élève de le faire.
Rien de bien nouveau, en somme, ni de bien méchant. Ça se dit toujours sous le manteau, mais le manteau est transparent. Et même fait de verre grossissant. Madame Grocul a toujours su qu’elle a un gros cul, mais maintenant elle sait que tout le monde sait qu’elle a un gros cul et qu’elle le sait..............

L’Internet, ai-je dit, c’est l’anonymat garanti. À condition de fermer sa gueule. Mais ici intervient une tendance irrésistible dans l’espèce humaine : la vanité. Quand on a réussi un exploit, on veut que ça se sache. On s’en vante auprès des copains. Oh, les tout proches, un petit cercle choisi.
Il n’y a pas de cercle choisi. Car il est une autre tendance irrépressible tapie dans les tréfonds de l’âme humaine : la délation. Dans tout cercle choisi, aussi restreint soit-il, il y a un cafteur. Ou une cafteuse. Qui cafte. Et l’artiste ou le poète du blog est tiré au jour, trahi, livré à la vindicte des offensés.......