23.2.11

on pourrait croire


que la vie continue comme avant
De beaux quatiers tout neufs s'édifient

desservis par des modes de transport performants

tandis qu'attendent leur dernière demeure
de vieux bâtiments condamnés par les ans


et puisque nous avons ces modernes structures


où hier encore un gentil dentiste  soignait mes dents


chouchoutée par  la gentille infirmière
qui se souvient du temps où je lui  faisais la leçon

 


 On pourrait croire qu'il suffit de fermer nos frontières
 pour continuer comme avant en fermant les yeux sur ceux qui n'en n'ont pas autant.
 et laisser nos gouvernants faire des affaires au détriment des pauvres gens



4 commentaires:

brigetoun a dit…

et c'est ce qu'à notre âme défendante nous faisons parfois, pour avancer dans la vie, et être disponible pou les proches

Solange a dit…

On a pas vraiment le choix.

Air fou a dit…

Oui.

Mais il y a toujours de petites choses que chaque personne peut faire.

Parfois de grandes, initiées via l'Internet!

Zed

africantal a dit…

salut Micheline!!!
merci pour ton passage. J'ai renvoyé la balle. désolé!! j'ai pas pu résister.

Pour ce qui est tu tram ou du trolley dans la ville c'était super il y a
60 ans. mais la vie évolue et ça n'est pas ce qui développe la vie des quartiers.

Je m'explique.

Dans de nombreuses ville, dont LYON, ma ville, de grandes avenues étaient envahies par la circulation et les stationnements devant les nombreuses boutiques des commerces de proximité. Ils y avait une vie malgré les embouteillages. les trottoirs étaient fréquentés.

Les municipalités ont décidé d'éloigner le trafic urbain en implantant des lignes de trams ou de trolleys, très belles il faut le reconnaitre.

Résultat!
Les avenues sont dépeuplées et les petits commerces ont foutus le camp. Et pour cause. Les gens ne peuvent plus s'arrêter ne serait-ce que pour acheter une baguette ou le journal. La nuit tu rases les murs.

La ville de Bordeaux, celle du pompeux Jupet, est en train d'étendre son réseau aux charmantes et actives banlieues de Caudéran et du Bouscat. Les habitants et les commerces ne voient pas ça d'un bon oeil.

J'ai constaté cet état de fait à Prague. Cette ville qui accède enfin à l'opulence occidentale modernise ses trolleys. Des quartiers ouvriers qui naguère (froide) devaient être actifs sont des vrais déserts. je te fais pas le dessin quand la nuit tombe. On ne trouve pratiquement pas d'épicerie, de boucherie ou de boulangerie dans ces quartiers.

L'écologie provoque parfois des rebondissements à la limite du tragique.

Pffffou!!!! je voulais mettre une ligne! t'as vu?