13.7.10

Après l'orage

un très bel orage hier
 il a fait nuit jusqu'à point d'heure
 les ordi refermés
on ne voyait plus qui était en vacances
 et c'était bien ainsi
quand les ordis sont en vacances
 les souris dansent..
puis la pluie s'est apaisée
 j'ai repris mon bâton de pélerin
pour aller faire un tour sur mon ordi
et j'ai vu qu'il était inondé

pas par la pluie peuchère
mais par un tas de bouts de papier
qui traînaient dans les poubelles
il y avait même des rubans
qu'avaient servi  pour des cadeaux
tout beaux tout neufs et pas jetés mais
je ne savais qu'en faire
j'aime pas jeter.
 j'ai quand même fait un peu de ménage
 histoire d'arriver jusqu'au soir
 pour écouter notre président
 une fois n'est pas coutume.
 n'est-ce pas surtout quand on est fatigué

 bien rasé qu'il était
et calme  je vous assure
 on voyait à peine ses dents.
 recto verso c'était le même
 en mieux coiffé si vous voyez
 par les principes percutants
du capitalisme triomphant.
 il n'a pas parlé  de karcher
 ou de pauvres cons à l'abandon
c'est pas facile a-t-il dit
 de contenter tout le monde
et son père soyez sages
c'est moi le père.


3 commentaires:

brigetoun a dit…

comment faire poésie de tout

Air fou a dit…

Est-il vert?

S'est-il balancé d'un pied à l'autre?

L'as-tu balancé dans ta corbeille?

Il serait grand temps de faire le ménage ici aussi. On s'imagine toujours éternel et on fera demain, mais finalement, cela devient trop lourd à porter.

♥ Danse, danse, sous les fleurs épanouies, Mimi!

Zed xxx...

micheline a dit…

brigetoun,
et comment ne pas faire double lecture d'un mot

Air fou,

le ver est dans le fruit

chez ces gens là , on ne balance pas ma chère on tranche.

et aussi comme dit Brel
"Parce que chez ces gens-là
Monsieur, on ne s'en va pas
On ne s'en va pas, Monsieur
On ne s'en va pas
Mais il est tard, Monsieur
Il faut que je rentre chez moi."

voir s'il reste des fleurs à la fenêtre