29.12.10

De l'an dernier

                                          ENTRE DEUX FÊTES …petite jonglerie….de mots

                           


Entre nous soit dit ….au cœur de l’hiver…le cœur à l’envers.

Entre deux , entre deux fêtes, entre deux mers, entre chien et loup,

L’écorce et le bois, le marteau et l’enclume

Entre deux fêtes mon cœur balance

Entre chaud et froid, entre ciel et terre : lui, moi, eux , nous , entre nous tous,

« Nous nous aimions le temps d’une chanson….. »

Entre toutes les femmes elle fut bénie…pourquoi pas lui ? …pourquoi pas moi ?

Pourquoi, entre elle et lui … il y a quoi ?…mais je déblatère.. il y a de quoi..

L'année est finie mais je n'ai pas bu même un petit verre de l’Entre deux mers

Et je ne sais de quoi… mon coeur a pris froid….

La fin de quelque chose… il n'y a pas de quoi en faire tout un plat .

Je le vois qui s'avance à tout petits pas, ce n'est pas que j'y pense, il habite en moi, le coeur de l'hiver.

Et l'on pourra dire ce que l'on voudra, on fait des soleils de mille lumières épuisant la terre

Et des arcs en ciel quand il ne pleut pas …et puis de la neige en veux-tu, en voilà…

De ces voeux lumières qu’est-ce qu’il adviendra ..... viendra…, viendra pas

Viendra -t -il le bonheur sur terre ? j’y songe tout bas.

Et je lance en l'air tous ces falbalas, tous les voeux poussière…

Poussière tu seras, entre ciel et terre elle voltigera ….

Je serai sous terre, je n' le verrai pas.



3 commentaires:

brigetoun a dit…

et tu en fais une chanson - les lumières ne sont pas totalement perdues

Solange a dit…

C'est une belle jonglerie, vous avez l'art en la matière.

Air fou a dit…

Tous les jours sont fêtes quand le cœur de Mimi est là, peu importe sa saison car il faut dormir pour donner vie aux pousses printanières, du blanc et moins de couleur pour revoir celles qui dorment en soi, retrouver les formes, l'essentiel et accueillir dans la joie leur retour partout autour de nous, ici, chez toi, où nous avons le bonheur d'avoir quatre saisons.

La fin de quelque chose, elle nous habite toujours, à chaque instant. Nos cellules qui se régénèrent, le virus du rhume vaincu, le sang qui circule et purifie, les neurones qui dansent comme des fous et finissent par aboutir, si on leur laisse la place, à des idées nouvelles, de la magie, des chemins tracés par personne, des points de vue unique à nous, partagés ensuite autour d'un thé.

♥ ♥ ♥
Zed xxx...