18.6.09

LES GRANDS ESPRITS SE RENCONTENT.. ; QU'EST-CE QUI NOUS REND HEUREUX ?

1)sur mon ordi…
ce matin un entrefilet du journal LE POINT :
SOCIÉTÉ
LES SECRETS DU BONHEUR
Scientifiques, économistes, sociologues, ils veulent tous savoir pourquoi les uns se sentent heureux, et pas les autres.
Retrouvez dans ce dossier :
Psychologie, philosophie, médecine…
Bienheureux «décroissants»
Ce qui nous rend heureux et… malheureux.

2)Sur les blogs aussi c’est très bien porté et plutôt du genre : citez 5 ou 6 choses qui vous rendent heureux

C’est quand même moralement et psychologiquement plus correct.
On ne va pas demander aux gens ce qui les rend malheureux !! ça pourrait leur donner des idées !

J’ai quand même essayé de répondre aux deux questions et même à cette autre ; citez 5 choses qui vous rendent à la fois heureux et malheureux , si ça existe essayez pour voir.

Mais la question est encore drôlement compliquée:
heureux dans l’instant ? cet instant qui passe et ne revient pas ?tout un jour ? quelques années ? la vie entière même ?

Le bonheur
Comment l’attraper par la queue ?
Lui faire seulement une caresse au passage ?
Le cacher aux yeux indiscrets
L’afficher à la fenêtre comme un défi aux envieux
Le coucher sur des feuillets d’ivoire ?
En faire jolie colonne numérotée ?

Ces choses, comment classer ?
Par rang d’intensité ?
Par ordre chronologique au fur et à mesure qu’ils pointent leur nez ?
Et noter leur durée ?

Bref je n’y suis pas bien arrivée.
Alors j’ai pris ma journée comme on dit
Quand on veut la prendre sans travailler
Et j’ai essayé l’ordre chronologique

Le premier bonheur à l’appel fut le désir primesautier
D’aller cueillir les lumières à ma portée
Les enfermer dans mon ANPE pour ne pas les perdre.

Avant même celui de sentir glisser mon café parfumé
Dans mon gosier : oup ! il est passé !
j’ai attendu que le soleil soit bien levé
Pour être sûre de voir se remplir mon petit casier où c’est marqué réception . Ecrire un peu si faire se peut.
Ca c’est vraiment mon petit bonheur journalier depuis que je ne peux plus guère marcher.

Un petit malin m’attendu au tournant avant que j’essaie d’enfiler mes chaussettes ( et dieu sait jusqu’à quand je pourrai)
Un petit malin, il m’a dit : pas la peine, le temps est beau aujourd’hui, pas besoin de chaussettes !
PUIS j’ai entendu la poule « chanter le coq » bon ça je vous dirai après faut pas tout mélanger.
Jeté un œil sur « La petite trotteuse. » (dans le livre c’est la petite aiguille.) et recopié:
citation extraite de :"La Petite Trotteuse" ( Michèle Lesbre)
"La vérité ne se tient pas ici ou là, mais dans une troisième position, inconcevable pour nos esprits. Il faut se contenter de ce doute, où tout paraît, comment dirai-je...suspendu devant nous"Oui bien contente de cette citation.

Retourné tripoter mon ordinateur, consulté un dernier employé de mon bonheur qui m’apporte de vos nouvelles sans rechigner.
Tout doux jusqu’à midi : un midi de liberté : sans faire mijoter une sauce ni même réchauffer les légumes déjà cuits :
Une salade et petit salé froid, quelques gaufrettes pralinées, un bon petit verre de vin rouge : ça fait l’affaire !
« Le maître étant absent ce lui fut chose aisée »
Et puis repos bien mérité : descendre une demi-heure approximativement, doucement dans les bras de Morphée, le temps de dire et de sentir que :
« Tout le bonheur des jours est dans leur matinée, la nuit est déjà proche à qui passe midi »
Je ne sais combien ça fait, mais c’est déjà des choses qui me rendent un peu heureuse, l’espace d’une journée.
Mais je ne vous ai pas dit pour la poule qui « chante le coq, » je vous dirai demain à moins que vous ne sachiez déjà. ?

5 commentaires:

brigetoun a dit…

bel examen, joliment mis en forme

Solange a dit…

Oui c'est ça le bonheur, toutes ces petites choses en apparence insignifiantes, mais qui mettent un baume sur notre quotidien.

Pralinette a dit…

Eh oui c'est cela, tous ces petits riens qui, mis bout à bout, nous réjouissent et nous aident à supporter le moins bon.
Et ne pas s'imaginer que le bonheur est une constante (le malheur non plus, heureusement !), alors même si c'est "déjà passé", se dire que c'était fort bon et qu'on attend la suite, qui viendra, dans cinq minutes, demain, après-demain... entre quelques larmes de chagrin... c'est ça la vie, du rire aux larmes !
Pour l'instant, j'ai mal à l'épaule, mais ça va passer hein ! Bisous Micheline, belle journée.

Marie a dit…

Coucou!
je suis débordée et je ne m'en sors plus!
Il me tarde le mois prochain pour faire ouf!
une grosse bise
Marie

jc a dit…

Heureux que tu trouves des miettes de bonheur de quoi faire, en fait, un festin. Veinarde! Et ne hausse PAS les épaules, tu as bien vu ce qui est arrivé à Pralinette...