4.10.09

Serrons-nous


La bête du Gévaudan redouble ses ravages
Les forces telluriques sont en colère
Le lait des petits enfants coulent dans les ruisseaux
Les jolis bus sont partis en fumée
Ça pue l’atome éclaté par delà les frontières
Les innocents continuent d’espérer
En rêve.


Il m’est venu comme une éclaircie
Comme une fleur que l’on cueille entre les orties
Cette nuit, bien serrés l’un contre l’autre
Nos bras autour du cou
Je lui ai dit : tu me fais du bien
Il m’a répondu : à moi aussi
Mais ce n’était qu’un rêve d’amour
ô le divin mensonge, adieu, adieu..
Il ne me reste rien du bonheur infini
Puisque tout est fini.

4 commentaires:

brigetoun a dit…

il n'y a qu'une fin - la réalité a une imagination infinie

Pralinette a dit…

Alors ce soir tu te blottiras contre lui et lui diras "tu me fais du bien" et je suis sûre qu'il te répondra "toi aussi". Et ce ne sera pas qu'un rêve d'amour ;)

micheline a dit…

brigetoun,
les rêves aussi ont une imagination infinie!!!

pralinette,
puisque tu le dis!!!

Viviane a dit…

Je ne sais pas pourquoi, mais il me semble que rien n'est jamais fini...il y a toujours quelque chose ou quelqu'un pour prendre le relais que ce soit en bien ou en mal... Je suis peut-être la seule à penser de cette façon, encore une fois je fais mon originale!
bonne journée Micheline.
Bisous
Viviane