19.2.09
Lumière
mais la lumière devient belle
les avions s'en donnent à coeur joie
mon bouleau n'en revient pas!
et moi je vais franchir la porte
avec mon vieux
c'est le jour de notre quartier
dans la semaine de fête
que la municipalité offre chaque année
à ses vieux..
17.2.09
En panne de connexion
Quoique un peu en colère j'ai attendu sans passer mon temps et mon argent au téléphonne!!il faut bien que les clients participent aux efforts de restructuration , à l'utile compression du personnel afin que la relance puisse enfin créer des emplois!!
Drôle quand même comme ça vous manque., cette petite fenêtre virtuelle!
J'en ai quand même profité pour lire un peu :

En ce moment, le condensé(340 pages tout de même)de la thèse de Anne Claire Rebreyend:" Intimités amoureuses"1920-1975, dont j'ai indiqué dernièrement la parution.
A partir d'archives autobiographiques, -celles de l'APA entre autres - Anne -Claire Rebeyrend fait oeuvre d'historienne.Cette histoire n'est pas seulement celle de la "libération sexuelle" mais d'abord celle d'une libération des discours sur l'intime, ce "privé du privé" des individus.
Voici un petit extrait de la conclusion de cet ouvrage qui apporte bien des éclairages sur l'évolution des faits et des mentalités en matière d'amour et de sexualité et en particulier en ce qui concerne la femme, au cours du 20ème siècle:
La mise en relation du sentiment amoureux et de la sexualité varie également dans les discours et les faits au cours du XXe siècle.Il est surtout question d'amour durant l'entre deux-guerres:les jeunes filles, qui n'ont pas accès à la sexualité, sont supposées aimer et séduire platoniquement; mari et femme, une fois leur descendance assurée, peuvent vivre ensemble sans que l'amour physique ne soit mis au premier plan. Dans les années 1940-1945, le sentiment amoureux et la sexualité vont de pair: un mariage réussi doit lier les aspects affectifs et physiques de l'amour.La jeune fille"amoureuse"peut avoir une vie sexuelle en échappant au blâme. Enfin, si amour heureux rime plus que jamais avec sexualité satisfaite dans "les années 68", il est désormais possible d'isoler la sexualité comme source d'épanouissement- même si les avis masculins et féminins divergent encore aujourd'hui sur cette question.
14.2.09
l'amour
À quoi ça sert l'amour?
On raconte toujours
Des histoires insensées
À quoi ça sert d'aimer?
L'amour ne s'explique pas!
C'est une chose comme ça!
Qui vient on ne sait d'où
Et vous prend tout à coup.
Moi, j'ai entendu dire
Que l'amour fait souffrir,
Que l'amour fait pleurer,
À quoi ça sert d'aimer?
L'amour ça sert à quoi?
À nous donner de la joie
Avec des larmes aux yeux...
C'est triste et merveilleux!
Pourtant on dit souvent
Que l'amour est décevant
Qu'il y en a un sur deux
Qui n'est jamais heureux...
Même quand on l'a perdu
L'amour qu'on a connu
Vous laisse un goût de miel
L'amour c'est éternel!
Tout ça c'est très joli,
Mais quand tout est fini
Il ne vous reste rien
Qu'un immense chagrin...
Tout ce qui maintenant
Te semble déchirant
Demain, sera pour toi
Un souvenir de joie!
En somme, si j'ai compris,
Sans amour dans la vie,
Sans ses joies, ses chagrins,
On a vécu pour rien?
Mais oui! Regarde-moi!
À chaque fois j'y crois!
Et j'y croirai toujours...
Ça sert à ça, l'amour!
Mais toi, t'es le dernier!
Mais toi, t'es le premier!
Avant toi, y avait rien
Avec toi je suis bien!
C'est toi que je voulais!
C'est toi qu'il me fallait!
Toi qui j'aimerai toujours...
Ça sert à ça, l'amour!...
Edith Piaf
12.2.09
Après le néocapitalisme
Eurotopics
Revue de Presse 11.02.2009
À LA UNE
Face à la crise financière et économique persistante, certains pays développent de plus en plus de tendances protectionnistes. La France vient d'annoncer son intention de soutenir l'industrie automobile nationale par des aides de plusieurs milliards. La presse européenne observe ce nouveau protectionnisme d'un œil inquiet
11.2.09
10.2.09
Hommage à ROBERT BADINTER

à l'occasion du téléfilm:
Un téléfilm en deux parties qui retrace la façon dont l'avocat a fait abolir la peine de mort, avec un Charles Berling exceptionnel.
(extrait programme TV le figaro)
6.2.09
5.2.09
Vient de paraître

extrait de l'Avertissement
cet ouvrage est la version abrégée d'une thèse de doctorat menée à Paris 7 Denis Diderot sous la direction de Françoise Thébaud, intitulée Pour une histoire de l'intime. Sexualité et sentiments amoureux enFrance de 1920 à 1975 et soutenue en septembre 2006.....
textes utilisés: Fons Beauvoir,Fonds valabrègue-MFPF, Fonds Grégoire, mouvement Français pour le planing Familial, MLF et Fons de l'APA
les textes du fonds de L'APA (dont je fais partie), apparaissent sous le numéro où ils ont été répertoriés et selon les autorisations des déposants.
Anne-Claire Rebreyend, docteure en histoire contemporaine, est spécialiste d'histoire culturelle et sociale.
Elle enseigne actuellement au Collège français de Reus (Espagne)
4.2.09
3.2.09
POUR NOUS CONSOLER DU MAUVAIS TEMPS
LES DICTONS DE FEVRIER
« la neige de février tient comme l’eau dans un panier »
«Neige de février vaut jus de fumier»
Neige en février, bon temps pour les blés
Neige en février, préparez vos paniers
Neige, eau, pluie, brouillard de février
Vaut du fumier.
Si février laisse les fossés pleins,
Les greniers deviendront pleins.
Vaut autant voir un loup en son troupeau
Que le mois de février beau.
Quand à Notre-Dame de Chandeleur soleil luit,
L’hiver encore quarante jours s’ensuit.
Quand il tonne au mois de février,
Toute l’huile tient dans une cuiller.
S’il tonne en février, point de vin.
2.2.09
ENERGIES
NOUVELOBS.COM 01.02.2009 17:59
Le groupe nucléaire français avait annoncé une livraison d'uranium aux entreprises indiennes, la première depuis l'embargo imposé au pays depuis 34 ans.
L'embargo avait été imposé à cette puissance atomique militaire depuis ses essais en 1974, puis ceux de mai 1998, et qui refuse de signer le Traité de non-prolifération (TNP).
La Russie, le Canada et les Etats-Unis ont également signé des accords avec l'Inde mais Moscou -ancien allié de l'Inde durant la Guerre froide- est le seul pays activement présent Moscou assurant la construction de réacteurs dans le pays
31.1.09
cette énergie dont nous avons tant besoin!
Si la plupart des acteurs politiques, économiques et sociaux de Haute-Normandie, à l'exception des écologistes, ont salué hier "la formidable bouffée d'oxygène" que constitue, selon eux, la décision de Nicolas Sarkozy d'attribuer le deuxième EPR à Penly, près de Dieppe (Seine-Maritime), plusieurs voix se font entendre pour dénoncer cette décision
en dehors des débats entre les pronucléaires et les antinucléaires, dont la presse abonde et qu'il serait bien inutile de reproduire ici
la vraie question ne serait-telle pas:
Toujours plus d'énergie pour fabriquer quoi???
-la vendre à l'étranger sans condition aux fabriquants d'armes?
-la vendre aux industries en place pour résorber le chômage?quite à déboucher sur une surproduction (de voitures par exemple), dont on abrège la vie pour pouvoir accélérer la production et la vente? accélérer de même à tout prix une consommation de gadgets inutiles et pour faire travailler inutilement les chômeurs?
il y a vraiment quelque chose de pourri dans cette activité économique anarchique que la cupidité des plus malins a engendrée.
produire, produire puis s'arranger pour vendre!
distribuer du pouvoir d'achat pour faire acheter n'importe quoi
mais de quoi avons-nous vraiment besoin??.
29.1.09
mais où sont les neiges d'antan?
7 décembre 1991.
La dérive des sentiments.Claude Simon . (lire Yves Simon) merci à Jean Claude Lejeune qui m'a signalé cette erreur
................ce bouquin, avalé en deux jours.
Ravie à mon quotidien par cette surprenante jonglerie de mots…de mots traqués, débusqués, dans l’interstice desquels se glisse l’indicible, le malaise de nos destins inexpliqués, la mouvance des êtres désassemblés, en quête de…petits télescopages de lumière…la dérive des sentiments…oui comme un océan où flottent des algues vivantes et perverses, où prolifère l’humain dans un foisonnement de contradictions.
Nous ne connaissons que des apparences,…des visages, et rien du dedans, l’inconnaissable. Nous dérivons sans savoir. L’homme comme un fétu, ne donne à voir que vaguelettes sitôt évanouies. Mon fils et ses dérives, que je cherche, que je renie et combats, et que j’aime.
Des études qui resurgissent d’on ne sait où …du hasard, de la chance, a-t-il dit, de pouvoir recharger la charrette abandonnée, comme s’il y avait des cités à reconstruire un peu plus loin, sans y croire vraiment.
Et mon agacement de l’entre deux, de l’entre deux désirs : celui d’être soi-même et celui d’être un autre…et remâchée cette bouillie des désirs inachevés. On voudrait des certitudes et il n’y a que le doute. Du repos et il n’y a que du mouvant.
Tout cet effort énigmatique qui grince à chaque feuillet du lire…à chaque glissement de mots malades de leurs vieux participes du temps des écoles. Il est bien tard et le temps ne fait rien à l’affaire et l’on se prend quand même à croire le contraire. Un petit gène griffu rigole au long des jours. Je me rends, je l’entends. Je vais dormir. Il est bon de dormir. Il a fatigué ma peine. Arrête. Qu’on arrête la vrillante musique qui chauffe l’atmosphère.
Il faudrait dormir sur les rêves qui naissent sur les vents, qui dorment sur les vents et se réveillent à l’aube, tout remplis d’extravagants mensonges, d’urgences bienveillantes. Le soleil vient, qui malmène les grèves, chatouille leur mutisme, leurs sournoises stratégies. Une parcelle d’or va muter le vil plomb.
Mon fils indéfini, emplis mon devenir.
Non, rien que l’attente de pouvoir enfin finir.
Finir en replaçant dans l’armoire aux souvenirs le linge repassé et qui n’est pas usé. Plier et regarder. Regarder le point de croix comme faisait ma mère, au coin de nos torchons qui peuvent encore servir. Toucher la pile, y enclore la lavande en ses allégories…car c’est cela vieillir en paix, ne plus compter les heures, les perdre en regardant se lustrer les souvenirs. Sauvegarder la poussière qui dort au creux des draps. Savoir que tout n’est rien et que la porte est close.
Sauf pour ceux qui vont venir dans l’univers des choses, en l’enfer doucereux de ce que l’on a à faire, quand la griffure du sang vous bondit au visage…et qui charrie des âges l’ignoble apothéose de tous ceux qui vécurent avant nous pour offrir leur butin.
Frères humains qui après nous vivrez, délivrez-nous de la chaîne sans fin des énigmes qui barrent nos chemins
25.1.09
Avant la tempête
24.1.09
22.1.09
17.1.09
les plantes grasses
.
• Les cactées
• Les euphorbiacées
• Les crassulacées
• Les mésembryanthémacées
Les cactées sont les « vrais » cactus. Leur sève est acqueuse. Par ailleurs, elles n'ont pas de vraies aiguilles, mais des aiguillons que l'on retrouve sur les aréoles. Il s'agit là de l'équivalent des feuilles des autres plantes. Ils peuvent parfois être absents, ou remplacés par des soies ou des glochides (minuscules aiguillons). Les cactées ont souvent des floraisons tout à fait spectaculaires.
Quelques cactées...
• Astrophytum Capricorne Senile
• Copiapoa
• Echinocactus Grusonii
• Echinocereus Viridiflorus
• Echinofossulo Cactus
• Echinopsis Candicans
• Gymnocalcium Baldianum
• Mammillaria
• Mammillaria Gracilis
• Rebutia
• Schlumbergera
voici quelques exemples de MAMMILLARIA








16.1.09
Dépolluer l'air de nos maisons

Le cactus permet de réduire les effets nocifs des ondes électromagnétiques émises par la télévision ou l’ordinateur. le cactus a également sa place dans une chambre car il a la particularité de produire de l’oxygène la nuit et rejette du gaz carbonique le jour.
15.1.09
11.1.09
9.1.09
GAZA
"Il aura fallu 3 jours de débats entre ministres occidentaux et arabes avant que le Conseil de sécurité de l'ONU adopte jeudi soir une résolution appelant à un cessez-le-feu immédiat à Gaza.
En 13 jours, l'intervention militaire israélienne a déjà fait 763 morts et plus de 3.100 blessés côté palestinien. Israël de son côté a constaté 12 décès et 120 blessés.
Cette résolution 1980 a été votée par 14 voix sur 15 avec une abstention de la part des Etats-Unis à la deception de beaucoup de diplomates qui espéraient un vote unanime. Mais pour une fois les américains n'ont pas souhaité bloquer le vote avec leur droit de veto. C'est donc une avancée.
Comment cette résolution va-t-elle se traduire concrétement sur le terrain ?
Nul ne peut le savoir... Avec l'absention des Etats-Unis, plus proche allié d'Israël, cette résolution restera boitante
Victor HUGO (1802-1885)
(Recueil : La légende des siècles)
Après la bataille
Mon père, ce héros au sourire si doux,
Suivi d'un seul housard qu'il aimait entre tous
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Parcourait à cheval, le soir d'une bataille,
Le champ couvert de morts sur qui tombait la nuit.
Il lui sembla dans l'ombre entendre un faible bruit.
C'était un Espagnol de l'armée en déroute
Qui se traînait sanglant sur le bord de la route,
Râlant, brisé, livide, et mort plus qu'à moitié.
Et qui disait: " A boire! à boire par pitié ! "
Mon père, ému, tendit à son housard fidèle
Une gourde de rhum qui pendait à sa selle,
Et dit: "Tiens, donne à boire à ce pauvre blessé. "
Tout à coup, au moment où le housard baissé
Se penchait vers lui, l'homme, une espèce de maure,
Saisit un pistolet qu'il étreignait encore,
Et vise au front mon père en criant: "Caramba! "
Le coup passa si près que le chapeau tomba
Et que le cheval fit un écart en arrière.
" Donne-lui tout de même à boire ", dit mon père.
8.1.09
HIER
5.1.09
3.1.09
nouvelle année
Comme j’avais sauté noël à pieds joints
J’ai sauté le premier jour de l’année.
Comme pour les anniversaires
Un jour ce n’est pas une année.
Juste un jour : tout recommence ou tout continue.
Faire des vœux pour 365 jours, ne peux guère
Juste pour le lendemain qui n’est même pas assuré.
Des lendemains j’en ai eu mon compte
88 fois 365 et des poussières
32 fois 365 d’errances….à décrocher la lune
56 fois 365 à en deviner la face cachée..
Puisque, ce jour–ci, 3 janvier
Voici 56 ans que je me suis mariée
J’ai récolté des champignons
Rescapés du gel de la saison dernière
Blottis à l’abri d’une feuille séchée
À l’orée d’un buisson :
Le petit gris tenace qui se rit des frimas.
Et pour la maisonnée, fait la tarte coutumière
Aux pommes restées gaillardes dans leurs cageots
De quelques souris à peine grignotées.
Regardé par la fenêtre se bagarrer tant d’oiseaux
Pour accaparer celles qui par centaines
Gisent encore sous les pommiers dénudés
Le merle noir et l’étourneau,
La bergeronnette pimbêche qui ferait fuir même un corbeau
Le rouge gorge, le roitelet des murailles
De grive n’ai pas vu, seulement la pie grièche..
Puis suis rentrée dans ma banlieue
Ouvert la boîte de pandore des vœux à foison :
Soyez heureux, soyez contents, soyez bien sages à votre place
Profitez bien de la saison ici comme à cent lieues.
Tout ce qui vient sera meilleur, si fort nous le souhaitons.
Profitez du jour qui passe, bonheur, joie,amour, argent
Et la santé !Tout,tout, tout vous aurez tout!
Ne geignez plus que le temps presse ; tous nous savons bien
Que les paroles font des miracles si nous savons les prononcer
Que nos vœux soient exaucés et que votre règne arrive
Liberté, Egalité, Fraternité.
Ainsi soit-il!








