La derniàre sans doute pour donner un aperçu de la variété de ces flash et aussi parce que je suis obligée de choisir court pour vous, lecteurs et pour moi qui tape avec un doigt.
Christelle a lu la lettre que des jeunes lycéens ont envoyée au président de la République. Leur professeur de français les a aidés, mais on sent qu’il ne parle pas à leur place, en leur nom, ce n’est pas une dissertation, ni un discours, ils écrivent avec leurs mots à eux. Et c’est ce qui lui plaît à elle cette absence de fioriture, cette maladresse même : ce sont des adolescents qui écrivent, pas des académiciens. Ils ne se répandent pas en courbettes, en longues salutations, ils sont simplement polis, sans plus
Mais on comprend qu’ils ont réfléchi, qu’ils ont pesé leurs mots. Ils disent carrément : » on s’est marié avec la République et elle nous a trompés ! ».ils parlent du grand-père de l’un d’eux, un Malien, qui a » laissé un bras » en se battant pour la France. Ils disent de l’intervention des imans dans les cités, « c’est n’importe quoi ! » et ils ajoutent : la religion est un choix personnel à ne pas mélanger avec la politique. » et ils n’hésitent pas à rappeler « nous irons voter en 2007 ».
Elle en parle avec Jérémie, elle lui montre cette lettre qui l’a émue. Mais il dit qu’elle n’arrivera jamais à destination, qu’elle sera arrêtée bien avant, et jetée à la poubelle…parce qu’ils n’écrivent pas en bon français, parce que…
Alors elle pleure, elle sanglote même. Elle se demande pourquoi elle éprouve un tel désespoir, un tel chagrin...c’est comme si c’était sa lettre à elle qui était mis à la poubelle, c’est tout ce qu’elle sait. Elle se sent envahie par un sentiment d’impuissance, et de révolte en même temps. .pourquoi est-ce que la parole de ces jeunes ne serait pas entendue ?
Il la prend dans ses bras, il la laisse pleurer. Il ne dit rien, il est là simplement. Il est toujours là.
Plus tard elle se dit que Jérémie n’a sans doute pas tort. C’est vrai qu’elle est bien naïve. Elle croit encore que rien ne se perd. Et elle se raconte encore une fois cette histoire qu’elle aime tant : le vol du papillon qui peut entraîner un tremblement de terre à l’autre bout du monde…
17.11.06
16.11.06
LE TEMPS D'AUJOURD'HUI.

Aujourd’hui j’ai quelque chose d’autre à vous dire .
F. ma petite boussole de secours, toujours là quand j’en ai besoin, m’avait dit hier : « elle est triste et laide, cette histoire. »
Eh oui, et pourquoi donc ai- je choisi cette histoire triste et laide parmi les autres ?
Une raison toute simple : je n’avais fini de tout lire, pas lu suffisamment, pour que ce soit peut-être une bonne raison. (Je commence souvent par picorer où ça me chante-
. Que voulez- vous j’ai mon désordre à moi.)
Mais il y en avait certainement une autre, de raison : Pas besoin d'insister
Un oiseau tout au loin chantait un chant de paix, il adoucit mes nuits qui manquaient de lumière. Petite boussole précieuse me ramena sur mes terres.
Dans le petit ouvrage qui n’était pas fini ( d’être lu ) je trouvai des histoires encore bien plus jolies que celles qui naquirent tout armées chez monsieur Jupiter, d’humbles fils bien tissés autour d’une montagne de vrais petits bonheurs.
Alors voici pour changer d’atmosphère :
EXTRAIT de : Tant et tant de temps pour aimer le temps ( Chantal Cambronne-Desvignes)
« Promenade familiale sur la piste cyclable qui va vers la mer. Il fait beau, très beau, quoique un peu frisquet : c’est juste la fin du mois de février. Mais les jours rallongent et, à 18 heures passées, il fait encore clair. Tout le monde a envie d’en profiter.
Les enfants courent, rient, jouent. Les autres vont par petits groupes qui se font, se défont, se recomposent.
Maintenant, il est question du bonheur. Qu’est-ce que le bonheur ? est-ce seulement l’absence de malheur ? est-ce qu’on est heureux tout le temps, ou y a-t-il seulement des instants de bonheur ? est-ce qu’on sait reconnaître le bonheur quand il est là, ou seulement quand il est parti ?est-ce qu’on peut être heureux sans être égoïste ? il y a des livres qui parlent du bonheur, des livres écrits aujourd’hui. Pourquoi ne parle-t-on pas plus souvent du bonheur ?
C’est une conversation comme Christelle les aime, tranquille et pleine de passion en même temps. Ils ne parlent pas de choses indifférentes, simplement pour parler, mais de ce qu’ils ressentent vraiment. Et chacun se livre avec confiance.
Elle se dit que ce moment qu’ils sont en train de vivre, c’est justement un de ces moments heureux dont ils parlent, heures fugitives à saisir et à savourer. »
N’est-ce pas qu’elle n’est pas trop triste cette histoire ?
15.11.06
DANS LES RUES
GAVROCHE
Tant et tant de temps pour aimer le temps
C’est le titre d’un petit ouvrage que je viens de recevoir
d’une amie de L’APA. : CHANTAL CAMBRONNE
Sous le regard anodin des infinis petits instants de la vie se cache toute une philosophie .
C’est sobre, simple, presque insignifiant, et dit beaucoup de choses
Voici un petit extrait :
Des cris dans la nuit. « Fous le camp, salope de smicarde ! » sous leurs fenêtres, dans la rue étroite, pauvrement éclairée- on se croirait dans un film sur Jack l’éventreur- une porte s’entrouvre, on entend d’autres injures.
Une fille sort, jeune, s’arrête au milieu de la rue, reste quelques instant sans bouger, indécise, puis retourne vers la porte, essaie d’entrer à nouveau dans l’immeuble.
Mais elle ne va pas loin. L’homme l’arrête. Lui, il n’a pas bougé, il est toujours là, derrière, mais ne sort pas. il reste à l’intérieur, se garde bien de se montrer. On ne voit de lui que son bras. Les injures reprennent « : espèce de Rmiste ! »
Ils voient tout. Elle a peur qu’il la battent….elle se penche à la fenêtre, dit qu’elle va appeler la police. L’homme dit « : ils peuvent venir les flics, je m’en fous. » alors elle va vers le téléphone et elle appelle le 17. Elle ne veut pas être responsable d’un drame si elle ne dit rien. Le téléphone sonne longtemps. Enfin une femme répond. Elle dit qu’on va envoyer quelqu’un faire une ronde.
Elle ne saura pas la suite, s’il y a une suite….Voilà ; smicarde est devenue une injure.
Une smicarde est une salope, une pute, quelqu’un qu’il faut mettre à la porte.
« Fous le camp, smicarde ».le vocabulaire n’est pas varié : un seul chef d’accusation suffit…
Tant et tant de temps pour aimer le temps
C’est le titre d’un petit ouvrage que je viens de recevoir
d’une amie de L’APA. : CHANTAL CAMBRONNE
Sous le regard anodin des infinis petits instants de la vie se cache toute une philosophie .
C’est sobre, simple, presque insignifiant, et dit beaucoup de choses
Voici un petit extrait :
Des cris dans la nuit. « Fous le camp, salope de smicarde ! » sous leurs fenêtres, dans la rue étroite, pauvrement éclairée- on se croirait dans un film sur Jack l’éventreur- une porte s’entrouvre, on entend d’autres injures.
Une fille sort, jeune, s’arrête au milieu de la rue, reste quelques instant sans bouger, indécise, puis retourne vers la porte, essaie d’entrer à nouveau dans l’immeuble.
Mais elle ne va pas loin. L’homme l’arrête. Lui, il n’a pas bougé, il est toujours là, derrière, mais ne sort pas. il reste à l’intérieur, se garde bien de se montrer. On ne voit de lui que son bras. Les injures reprennent « : espèce de Rmiste ! »
Ils voient tout. Elle a peur qu’il la battent….elle se penche à la fenêtre, dit qu’elle va appeler la police. L’homme dit « : ils peuvent venir les flics, je m’en fous. » alors elle va vers le téléphone et elle appelle le 17. Elle ne veut pas être responsable d’un drame si elle ne dit rien. Le téléphone sonne longtemps. Enfin une femme répond. Elle dit qu’on va envoyer quelqu’un faire une ronde.
Elle ne saura pas la suite, s’il y a une suite….Voilà ; smicarde est devenue une injure.
Une smicarde est une salope, une pute, quelqu’un qu’il faut mettre à la porte.
« Fous le camp, smicarde ».le vocabulaire n’est pas varié : un seul chef d’accusation suffit…
13.11.06
A QUELQU’UN QUI ME DEMANDAIT DES CONTES
Afin de satisfaire curieuse et gentille insistance
Seigneur, oyez, oyez mes confidences.
Bergère en mes domaines, j'ai gardé des moutons
Ecoutant chant de muse ou le cri des grillons
Dame Tartine me conta Cendrillon.
Le prince des nuées m'évita Barbe bleue
Et du diable méchant je ne vis que la queue.
Me retrouvai bientôt au milieu d'un grand livre
Epelant ma leçon, buvant comme on s'enivre.
Je fus en pèlerinage au pays des enfants,
Appris pour eux comment devenir sages,
Lire dans les étoiles, dans les livres savants,
Chasser tous les fantômes qui font peur aux parents
De hauts lieux vit venir importants personnages
Perruques saupoudrées de superbes adages,
Sorbon âcres en tout genre distribuant des papiers
Venus de bien plus loin que de Berthe au grand pied
Dames Académie arrivèrent les dernières apposèrent signatures :
Psychologie, Pédagogie, Morale, Sociologie, Histoire, Littérature.
C’est ainsi qu’à la fin je reçus la licence
De venir aux banlieues souffrantes et impures
Donner bribes d’amour et brins de tolérance.
Seigneur, oyez, oyez mes confidences.
Bergère en mes domaines, j'ai gardé des moutons
Ecoutant chant de muse ou le cri des grillons
Dame Tartine me conta Cendrillon.
Le prince des nuées m'évita Barbe bleue
Et du diable méchant je ne vis que la queue.
Me retrouvai bientôt au milieu d'un grand livre
Epelant ma leçon, buvant comme on s'enivre.
Je fus en pèlerinage au pays des enfants,
Appris pour eux comment devenir sages,
Lire dans les étoiles, dans les livres savants,
Chasser tous les fantômes qui font peur aux parents
De hauts lieux vit venir importants personnages
Perruques saupoudrées de superbes adages,
Sorbon âcres en tout genre distribuant des papiers
Venus de bien plus loin que de Berthe au grand pied
Dames Académie arrivèrent les dernières apposèrent signatures :
Psychologie, Pédagogie, Morale, Sociologie, Histoire, Littérature.
C’est ainsi qu’à la fin je reçus la licence
De venir aux banlieues souffrantes et impures
Donner bribes d’amour et brins de tolérance.
12.11.06
CHIENS ET CHATS
IL y a ceux qui préfèrent les chiens et ceux qui préfèrent les chats.
Et des gens qui sont comme chiens et chats, ils ne s’aiment pas, ils se battent comme chiens et chats sinon comme des chiffonniers
J’ai eu chiens et chats :tous sans pedigree
Beaucoup de chats dans mon enfance, plus maintenant : les rues en ville sont meurtrières
Encore un chien aujourd’hui, quasi adopté pour cause d’ennui en l’absence trop prolongée de mon fils au travail
Histoires vécues
Une image bien précise me reste de mon enfance : un petit chat dont les pattes avaient été rognées tout au bout par un train .Je le revois comme si c’était aujourd’hui, ses pattes de devant enveloppées dans un linge blanc, et appuyées sur la porte ouverte, latérale, de la cuisinière à bois. ils fut gueri
Un autre dans la caisse à bois pelotonné entre les pattes d’un chien avec qui il avait été élevé. quelles parties ils firent ensemble!
Image souvenir d’un chat mélomane au point que, lorsque je me mettais à chanter,il se coulait doucement jusqu’à ma bouche pour boire les sons qui en sortaient
Un peu plus insolite le souvenir d’une maison où il y avait 7 ou 8 chats. Le soir, au moment du repas ils se groupaient tous derrière une porte vitrée fermée, regardant dans la salle la maîtresse de maion, préparer leurs écuelles et les installer en différents endroits bien précis
Quand la porte s’ouvre chacun rejoint sa place sans se tromper, sans bousculade ni agressivité. Je n’avais jamais vu cela. Et quand je vous aurai dit qu’un, parmi eux, allait faire pipi dans la cuvette des wc vous saurez que les chats sont aussi capables de discipline sans être dressés pour le cirque..
Leur pelage si doux est un délice de volupté pour la main qui les caresse.
S’ils viennent vous caresser eux mêmes : ils ne vous caressent pas, ils se caressent à vous , disent les mauvais esprits.
Indépendants, majestueux, fiers,ils se suffisent à eux mêmes quand il le faut. Certes un bel exemple d’indépendance.
Un chat de mon beau-père :un vrai chat de gouttière qu’il avait appelé Proserpine et avait accepté d’entrer chez lui pour quelque friandise laiteuse ,une caresse obligeante de son hôte qui espérait bien une aide à la chasse aux souris, mais prête à filer à l’arrivée du premier intrus.
Nous avons eu une petite chienne qui savait ouvrir et fermer la porte,,( je lui avais à peine montré comment s’y prendre) elle allait dire bonsoir aux enfants avec moi, puis réintégrait sa place dans le couloir où son coussin était un privilège qu’elle défendait d’un grognement si on faisait mine d’y toucher.
Notre chien d’aujourd’hui qui n’a jamais été bien dressé , ni pour l’attaque, la garde ni pour une parfaite obéissance ..et je me console en me disant qu’il a droit à un peu d’indépendance, qu’il n’a ni les oreilles taillées ni la queue rectifiée, qu’il est fidèle et qu’il nous aime et en témoigne largement .N’est- ce pas l’homme qui est responsable des déviations qui font les chiens méchants ?
Nous avons pleuré quand ils sont morts, les uns et les autres
Je déteste les zoo.
Et des gens qui sont comme chiens et chats, ils ne s’aiment pas, ils se battent comme chiens et chats sinon comme des chiffonniers
J’ai eu chiens et chats :tous sans pedigree
Beaucoup de chats dans mon enfance, plus maintenant : les rues en ville sont meurtrières
Encore un chien aujourd’hui, quasi adopté pour cause d’ennui en l’absence trop prolongée de mon fils au travail
Histoires vécues
Une image bien précise me reste de mon enfance : un petit chat dont les pattes avaient été rognées tout au bout par un train .Je le revois comme si c’était aujourd’hui, ses pattes de devant enveloppées dans un linge blanc, et appuyées sur la porte ouverte, latérale, de la cuisinière à bois. ils fut gueri
Un autre dans la caisse à bois pelotonné entre les pattes d’un chien avec qui il avait été élevé. quelles parties ils firent ensemble!
Image souvenir d’un chat mélomane au point que, lorsque je me mettais à chanter,il se coulait doucement jusqu’à ma bouche pour boire les sons qui en sortaient
Un peu plus insolite le souvenir d’une maison où il y avait 7 ou 8 chats. Le soir, au moment du repas ils se groupaient tous derrière une porte vitrée fermée, regardant dans la salle la maîtresse de maion, préparer leurs écuelles et les installer en différents endroits bien précis
Quand la porte s’ouvre chacun rejoint sa place sans se tromper, sans bousculade ni agressivité. Je n’avais jamais vu cela. Et quand je vous aurai dit qu’un, parmi eux, allait faire pipi dans la cuvette des wc vous saurez que les chats sont aussi capables de discipline sans être dressés pour le cirque..
Leur pelage si doux est un délice de volupté pour la main qui les caresse.
S’ils viennent vous caresser eux mêmes : ils ne vous caressent pas, ils se caressent à vous , disent les mauvais esprits.
Indépendants, majestueux, fiers,ils se suffisent à eux mêmes quand il le faut. Certes un bel exemple d’indépendance.
Un chat de mon beau-père :un vrai chat de gouttière qu’il avait appelé Proserpine et avait accepté d’entrer chez lui pour quelque friandise laiteuse ,une caresse obligeante de son hôte qui espérait bien une aide à la chasse aux souris, mais prête à filer à l’arrivée du premier intrus.
Nous avons eu une petite chienne qui savait ouvrir et fermer la porte,,( je lui avais à peine montré comment s’y prendre) elle allait dire bonsoir aux enfants avec moi, puis réintégrait sa place dans le couloir où son coussin était un privilège qu’elle défendait d’un grognement si on faisait mine d’y toucher.
Notre chien d’aujourd’hui qui n’a jamais été bien dressé , ni pour l’attaque, la garde ni pour une parfaite obéissance ..et je me console en me disant qu’il a droit à un peu d’indépendance, qu’il n’a ni les oreilles taillées ni la queue rectifiée, qu’il est fidèle et qu’il nous aime et en témoigne largement .N’est- ce pas l’homme qui est responsable des déviations qui font les chiens méchants ?
Nous avons pleuré quand ils sont morts, les uns et les autres
Je déteste les zoo.
11.11.06
Entracte
Avez- vous envie de commenter?
"Il n'y a personne qui soit née sous une mauvaise étoile, il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel."
[ Dalaï Lama
"C'est une injustice absolue, que la montagne ne soit située qu'en pays montagnard..."
"Alphonse ALAIS écrivait "on devrait construire les villes à la campagne, l'air y est plus pur":
"Il n'y a personne qui soit née sous une mauvaise étoile, il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel."
[ Dalaï Lama
"C'est une injustice absolue, que la montagne ne soit située qu'en pays montagnard..."
"Alphonse ALAIS écrivait "on devrait construire les villes à la campagne, l'air y est plus pur":
10.11.06
pas pratique de revenir en arrière sur les blogs !!
quelques comments supplémentaires sur les besoins sont-ils infinis (nouveaux tissus)
vous intéressent-ils?
vous intéressent-ils?
dans ce petit parc: arbres blessés
POUR UN ARBRE BLESSE
De ta blessure coulent des larmesPerles de lait
Perles de flamme
Perles amères
Filets diaphanes
Dans le soleil tu es cristal
Dans l’ombre de la nuit
Un fantôme qui a fui.
Gel amical t’a endormi.
Au creux de ton sommeil
Chante un essaim d’abeilles
Perles de lait
Perles de flamme
Perles amères
Filets diaphanes
Je t’ai salué tu n’as rien dit.
9.11.06
les besoins de l'homme sont-ils infinis
AUX INFOS CE MATIN
Voici les vêtements thermo-régulés qui, comme son nom l’indique, vont permettre d’avoir chaud en hiver et frais en été, bien mieux qu’avant.
Destinés aux messieurs qui, entre autres, doivent travailler en costume.
En période d’expérimentation pour l’instant. Mise sur le marché prévue février 2007. Pour les hommes .Si ça marche pour les femmes plus tard.
Privilège , priorité au « sexe fort ? ou galanterie qui les oblige à essuyer les plâtres les premiers ???
Après recherche sur Copernic je vois que la chose est déjà largement connue( hors de la France ??) Vêtements thermorégulés
"A l’approche de l’hiver, vous aimeriez passer de la maison à l’auto, ou prendre l’autobus bondé, sans trop ressentir les écarts de température ? Tel est le but du Klimeo offert par les compagnies françaises Avelana et Roudière.
Grâce à des microcapsules greffées sur les tissus (voir photo ci-jointe), un matériau à changement de phase assure une thermorégulation en absorbant ou en relâchant la chaleur en fonction de la température ambiante. Cette propriété permet à Klimeo® de modérer les écarts de température tout au long de la journée.
La grande nouveauté par rapport à tout ce qui existe déjà sur le marché, résiderait dans la mise au point d'un nouveau type de machine et de processus qui permettent d'appliquer ce traitement sur tous les tissus d'habillement «classiques». Il n'y aurait donc pas de contraintes d'applications. De plus, le Klimeo n’altérerait ni les propriétés, ni l’esthétique du tissu et conserverait son efficacité après lavages en machine ou nettoyages à sec."
Voici les vêtements thermo-régulés qui, comme son nom l’indique, vont permettre d’avoir chaud en hiver et frais en été, bien mieux qu’avant.
Destinés aux messieurs qui, entre autres, doivent travailler en costume.
En période d’expérimentation pour l’instant. Mise sur le marché prévue février 2007. Pour les hommes .Si ça marche pour les femmes plus tard.
Privilège , priorité au « sexe fort ? ou galanterie qui les oblige à essuyer les plâtres les premiers ???
Après recherche sur Copernic je vois que la chose est déjà largement connue( hors de la France ??) Vêtements thermorégulés
"A l’approche de l’hiver, vous aimeriez passer de la maison à l’auto, ou prendre l’autobus bondé, sans trop ressentir les écarts de température ? Tel est le but du Klimeo offert par les compagnies françaises Avelana et Roudière.
Grâce à des microcapsules greffées sur les tissus (voir photo ci-jointe), un matériau à changement de phase assure une thermorégulation en absorbant ou en relâchant la chaleur en fonction de la température ambiante. Cette propriété permet à Klimeo® de modérer les écarts de température tout au long de la journée.
La grande nouveauté par rapport à tout ce qui existe déjà sur le marché, résiderait dans la mise au point d'un nouveau type de machine et de processus qui permettent d'appliquer ce traitement sur tous les tissus d'habillement «classiques». Il n'y aurait donc pas de contraintes d'applications. De plus, le Klimeo n’altérerait ni les propriétés, ni l’esthétique du tissu et conserverait son efficacité après lavages en machine ou nettoyages à sec."
8.11.06
Travaux manuels (suite)
puisque vous êtes intéressés à ces souvenirs voici encore quelques exemples
une "marquette" où on peut voir les fils du canevas non complètement rempli,
du tissu avec coutures rabattues
une bande décorative, et une bande d'échantillon de points de tricot
j'ai réfléchi aux pièces manquantes je crois qu'elles ont servi aux poupées de mes enfants
7.11.06
extraits de mon album de couture à l'école primaire
4.11.06
MATIN
champignons d'automne
champignons d'automne
31.10.06
Nos Morts
Je ne vais pas dans les cimetières ça je l’ai déjà dit.
Je ne sais pas voir sous les dalles de marbre, surtout quand il y a trop de fleurs prétentieuses dessus.
Mais je sais voir dans mes souvenirs non pas les plus beaux ceux qui restent quand on a éliminé tous les mauvais et qu’on a rhabillé nos défunts pour une honorable présentation !!
Non j’aime mes morts comme je les ai connus vivants, avec leurs qualités et leurs défauts.
Papa , quand il a coupé la haie, ma haie où j’avais fait mourir un nid de mésanges ! Inconsciente fille ! et inconscient papa !.
Papa quand il m’a donné la seule gifle que j’ai reçue de mes parents !
A lui je dois cette image rare où, penaude, je ne m’étais pas attendue à voir censurée de la sorte une farce de mauvais goût !
Papa ,quand il nous a fait cadeau, pour Noël, de sa mort !
Là c’était pas sa faute : un drôle de mélange d’amour, de paix et de pardon pour la peine qu’il nous faisait.
J’ai dormi avec lui toute la nuit , lui tout froid et moi à côté parce qu’il n’y avait pas d’autre lit dans la maison. J’étais bien à côté de lui.
Le lendemain, on a apporté le cercueil. Apporté seulement.
Ma sœur et moi l’avons mis en bière. Il était lourd. Ce qui m’a le plus marquée, ce sont ses pieds, durs comme du bois à travers les chaussettes de laine.
Après on a attendu, vaquant aux occupations de première nécessité, on venait le voir de temps pour l’embrasser.
Après je ne sais plus très bien, seulement que pour la levée du corps des personnes sont arrivées pour mettre le couvercle et l’emmener sur un petit chariot jusqu’au cimetière.
Voilà il est là bas. Je ne vais pas là bas. Il est resté dans mon cœur avec plein d’autres images belles et vivantes dont je ne vous parlerai pas aujourd’hui .
Je ne sais pas voir sous les dalles de marbre, surtout quand il y a trop de fleurs prétentieuses dessus.
Mais je sais voir dans mes souvenirs non pas les plus beaux ceux qui restent quand on a éliminé tous les mauvais et qu’on a rhabillé nos défunts pour une honorable présentation !!
Non j’aime mes morts comme je les ai connus vivants, avec leurs qualités et leurs défauts.
Papa , quand il a coupé la haie, ma haie où j’avais fait mourir un nid de mésanges ! Inconsciente fille ! et inconscient papa !.
Papa quand il m’a donné la seule gifle que j’ai reçue de mes parents !
A lui je dois cette image rare où, penaude, je ne m’étais pas attendue à voir censurée de la sorte une farce de mauvais goût !
Papa ,quand il nous a fait cadeau, pour Noël, de sa mort !
Là c’était pas sa faute : un drôle de mélange d’amour, de paix et de pardon pour la peine qu’il nous faisait.
J’ai dormi avec lui toute la nuit , lui tout froid et moi à côté parce qu’il n’y avait pas d’autre lit dans la maison. J’étais bien à côté de lui.
Le lendemain, on a apporté le cercueil. Apporté seulement.
Ma sœur et moi l’avons mis en bière. Il était lourd. Ce qui m’a le plus marquée, ce sont ses pieds, durs comme du bois à travers les chaussettes de laine.
Après on a attendu, vaquant aux occupations de première nécessité, on venait le voir de temps pour l’embrasser.
Après je ne sais plus très bien, seulement que pour la levée du corps des personnes sont arrivées pour mettre le couvercle et l’emmener sur un petit chariot jusqu’au cimetière.
Voilà il est là bas. Je ne vais pas là bas. Il est resté dans mon cœur avec plein d’autres images belles et vivantes dont je ne vous parlerai pas aujourd’hui .
IL EN RESTE


quelques unes à cueillir ou ramasser pendant quelques jours , des bio autoprotégées contre ses ennemis , conservable pendant des mois dans un endroit frais. mon beau père les appelaient VERITE...je ne sais plus où sont les vraies VERITE..plusieurs se ressemblent et on a perdu un peu leur carte d'identité sauf qu'elles sont résistantes à toute épreuve ,un peu rétive dans leur première jeunesse , peut-être des plans échappés, il y a bien longtemps, au comité "génie génétiqe" qui va commercialiser l'Ariane
je vous en mets un peu pour votre cosommation personnelle ,toute exploitation commerciale est interdite.
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