7.4.09

l'espoir OBAMA

"Le président américain a délivré lors de sa visite à Ankara des messages forts montrant qu'une ère nouvelle s'est ouverte", a écrit l'éditorialiste Fikret Bila dans le quotidien libéral Milliyet.
"Il a exposé la vision d'un monde qui ne repose plus seulement sur la puissance militaire mais aussi sur la paix, le compromis et le dialogue.

Allons encore un petit effort: supprimons le mot seulement et aussi,
ça devient:


"Le président américain a délivré lors de sa visite à Ankara des messages forts montrant qu'une ère nouvelle s'est ouverte",

"Il a exposé la vision d'un monde qui ne repose plus sur la puissance militaire mais sur la paix, le compromis et le dialogue


Alorsque de fric

pour nourrir les pauvres

pour réparer les visages mutilés

pour prévoir les séismes coléreux de notre terre

et la fleurir d'arbres et de jardins








5.4.09

petits palabres en forme de réponse aux commentaires

N'allez pas croire que je détiens la clé des songes!!....de tout un chacun comme celle des miens !!
Cette activité nocturne du cerveau m'intrigue. J’ai remarqué que mes rêves avaient presque toujours un rapport avec des événements de la veille ou des préoccupations personnelles du moment. Il semble que dans le sommeil il y a moins de censure sur notre vérité profonde et ça m’intrigue, c'est tout. Et je m'essaie parfois à un décryptage qui souvent s’est révélé exact, mais c'est un exercice comme un autre, sujet à erreur, à confusion.
On peut y penser, s'y intéresser.. pour une prise de conscience un peu plus intuitive que dans la veille quand tout de sortes de tabous obscurcissent notre jugement. Nos peurs aussi.

Je pense que tous les travaux en cours sur le cerveau finiront pour nous en apprendre un peu plus...par exemple l’ampleur des zones qui sont particulièrement activées quand nous recevons des informations ou quand nous en émettons, ce qui les fragilise ou les renforce..etc.. etc..

Quand on pense que l'on est arrivé à commander par la pensée des actions à distance..via un ordinateur!! ( chez un tétraplégique par exemple )La pensée rayonne au sens propre du mot. Nous baignons dans un réseau d'ondes cérébrales( parmi d'autres ) émises par autrui ; nous en émettons aussi .. et que le plus fort gagne!!( la force des "imperators"!! ce n'est pas seulement ce qu'ils disent mais la force de ce qu'on peut appeler leur magnétisme qui nous conditionne….Même chose pour les effets de foule.
A quand un petit filtre pour nous en protéger??et nous restituer notre autonomie de pensée??
Le sommeil tellement important jouerait-t-il un peu ce rôle?
N'auriez-vous pas remarqué que lorsque que vous regardez, ou écoutez quelque chose en compagnie de quelqu'un d'assez proche de vous, votre perception est légèrement modifiée selon ce qu’il éprouve sans rien dire?? à moins que ce soit l'inverse?

oui Cléo, Lilia, ces choses là sont beaucoup plus profondes, mais si peu scientifiques!

Pralinette, je ne sais si mes méninges ne se reposent jamais ..j'ai des sensations souvent très fortes à travers mes rêves...mais c'est par périodes, quand quelque chose me tracasse.
Sûrement, ta malléole brisée qui a brisé un projet si proche et si désiré. J’ai reçu le message comme une catastrophe, ce que tu as d'abord vécu ainsi! Non?
Et tu as reconnu dans ce que je dis de Claire et de Constant… : Valclair..un couple à problème qui me préoccupe
Et sans doute un peu de moi se trouve-t-il impliqué dans tout cela

Brigetoun,
"la réalité qui se cache!..... mais que notre ignorance doit relativiser comme tu l’as sûrement pensé.

4.4.09

LE JOUR ET LA NUIT

1)
C’était pendant le noir de ma dernière nuit
Mon appareil photo fidèle s’était soudainement obscurci
Son écran embué ne me laissait rien voir.
Quelque gouttes d’eau perlant …
D’eau- c’est certain- il en était rempli.
Mais quand tout fut écoulé proprement, je n’avais
Dans les mains qu’un cube transparent vide de tout contenu..

2)
En haut d’un escalier dans un recoin bien sombre
Bricolaient techniciens en tenues de combat
Des fils à haut risque, ils testaient résistance
Tandis que j’attendais ce qu’il en adviendrait,
Ne sachant pas leur langue et ne comprenant pas.
Que de fois leur fallut descendre un escalier boueux,
Monter et redescendre les pieds empêtrés dans une lourde gangue.
Ma maison, car c’était bien la mienne, ne saurait résister
À de tels saccages puis je me dis tant pis me resteront les murs

3)
Une pile de feuilles genre cahier écolier, toute remplies d’écriture manuscrite
J’essaie de lire, de reconnaître : c’est mon écriture ?non ? Celle de ma sœur ?
Je ne sais mais d’où viennent ces documents ? j’aperçois furtivement.. 68
Mon mari apparaît, je lui demande:- tu les as trouvées ou ?,
-dans la maison de campagne, jean (son frère) les y avaient laissées.
-Tu étais donc là-bas ce lundi ? tu n’étais pas au travail ?
Il se sent démasqué et m’injurie avec une violence inouïe
Coupure. Fracture : c’est irréparable.

4)
Plus flou : fanny, ma petite fille, est seule dans sa maison là-bas…
Personne pour la diriger l’aider, on n’a pas fait ce qu’il fallait


Le réel d’hier :
1)

J’ai pris des photos inhabituelles : de superbes couleurs !!

En y regardant bien : bleu blanc rouge dominantes !! ma petite rencontre d’outre mer
Ce superbe sourire !!
De profil naturellement .
Si ton ami est borgne, regarde-le de profil ( ça c’est pour la rime)


La remarque d’une bloggeuse : sur la jolie naïveté des tableaux de Michel Noury……
- tu as raison de montrer
Montrer quoi ?
Ces jolis voiles égoïstes et menteurs qui nous font vivre…
Dans mon rêve mon APN a refusé.

2)
Les bricoleurs de l’ombre
Le G20 :l’OTAN !!! bien sûr
Et quand même un petit espoir sous jacent puisque
Tout monde il est content, que des mains se frôlent, des bisous bruissent..

3)
Et puis le drame !
Le drame des couples, de l’amour
Celui d’un bloggeur :

« Claire est à la mer. C’est classe ! Petit Boulot, Grand Air
Constant s’est fait son petit printemps chez lui.
En tout bien tout honneur, histoire d’avoir l’air
D’avoir trouvé le fil qui le conduit. »

Pourquoi j’endosse son histoire ??c’est moi ?
Ce n’est pas moi ?
Seulement ma sympathie ??
Seulement ma peur ?
Ma culpabilité inversée ?
Seulement tous les sous bois de la parenté
Des couples en danger
Que la distance éloigne ?
Que le vieillissement va rigidifier ?
Que la mort va séparer ?

4)
l’enfance en danger ??

3.4.09

Michel NOURY un autre tableau rafraîchissant

L'ENFANT AU BAIN



Né le jour de l’été 1912 à Nantes et décédé à Vannes au printemps 1986, Michel Noury a deux passions: la peinture et la Bretagne.

AUTOPORTRAIT

1.4.09

le rêve éveillé

Mais qu’est-ce que c’est ?
Rêver tout éveillé ?c’est quoi ? C’est comment ?
Des images virtuelles ? des visions ?? , une lumière , une couleur , le palais des fées qui s’illumine sous les yeux de l’enfant qui écoute un conte ? le tremblement imperceptile quand une onde musicale vous transporte ailleurs, quand un mot vous percute, des mots qui courent la sarabande sans rime ni raison …sur une page blanche ?des idées neuves, des utopies… ?

Le joli nuage en forme de fleur, de monstre marin ou de naïade émergeant des flots ?
L’affiche où Charles Aznavour, se voit déjà tout en haut??
La vierge sous le regard ébloui de Bernadette Soubirous ?
La victoire conduisant le peuple ?
La muse inspirant le poète ??
Le génie créateur?
La morale sanctifiant le capitalisme ?

… Du non réel on dirait, plus beau ou plus terrible que le réel, doux comme dans l’extase, berceur comme dans la croyance, rayonnant comme dans l’utopie, effrayant comme un bras vengeur, rassurant comme la justice conduisant le peuple?

-Mais tu rêves ??Sans doute sans savoir ce que je dis et où je vais…comme dans un rêve
J’ai juste aperçu quelque chose de joli en affichant chez google ;le Rêveur éveillé

Et découvert
Michel Noury http://www.facite.com/site/index.php?R=michelnoury

L'Arbre Rouge

Souvent, il se place dans un coin du tableau, propre spectateur de son aventure picturale qui est le reflet de sa vision poétique de la vie où les hommes et les bêtes fraternisent dans un mélange d’humour et de tendresse:

30.3.09

LES MOTS

Le français est bien une langue vivante

Je ne parle pas de sa haute faculté d’intégrer le babillage étranger : courtoisie oblige, nécessité parfois et intérêt bien entendu.
Je parle seulement de sa faculté à se régénérer lui- même de l’intérieur …de faire bourgeonner ses racines …
Après les pensées positives, positive comme le pôle positif du courant qui comme vous savez a bien besoin d’un pôle négatif pour nous éclairer, non je parle positivement et tout s’éclaire !! la pensée positive c’est le miracle créateur.
J’ai quand même trouvé dans le dictionnaire : homme positif : "qui considère en tout l’utilité, le côté matériel des choses" et chez A Comte : "état de la connaissance où on ne cherche plus le pourquoi des choses mais le comment des choses".
Par ex comment ça marche le capitalisme, comment faire pour qu’il continue à mieux marcher ??
Et non pourquoi il est né, pourquoi il survit, pourquoi vient-il d’enflammer la planète ?

Mais quand le bâtiment va tout va
On construit, mais on déconstruit aussi, forcément, pour pouvoir reconstruire. Et vous savez quoi ? Non seulement des bâtiments des édifices, des fortifications, des ponts…des maisons mais des personnes !!

Entendu ce matin, qu’il fallait construire l’enfant..
Je savais bien déjà qu’on pouvait l’aider à se construire, que la méditation, l’hypnose, la psychothérapie, la psy analyse, toutes ces choses savantes de la pensée permettaient d’aider quelqu’un à se construire,ou à se reconstruire
Mais un enfant ?, il faut le construire, ( un lapsus ? à la radio ce matin qui m’a fait bondir ?) Construire comme une maison en somme, ou un pont , d’après un plan bien établi ? oui c’est ça et c’est bien autre chose que de le protéger, l’aimer, l’éduquer l'enfant …lui ouvrir l'esprit.
Construisons nos enfants pour la société qui les attend, les petits boulots s’il en reste..le respect des riches qui leur donnent à manger…l’esclavage moderne.

« effectivement » comme qui dirait « en fait »: soyons positifs.

Ecoutons le bruit des mots qui naissent, ils indiquent parfois d’où vient le vent…

28.3.09

et puisque j'ai commencé à vous parler de mes rêves

celui-ci date de 14.8.08

Que du rêve ! ou plutôt le fouillis des rêves de la nuit me laissant au réveil lourde de toute mon aventure de la nuit .

« Je suis dans un petit coin de marché : sur un étal sommaire :des piles de tapis de table pliés. Une tzigane les déplie, ces lourds tissus brochés, ils s’ouvrent devant moi chacun dans une gamme dominante brun , bleu, jaune se diluant en leurs motifs raffinés.
Sûr j’en veux un je cherche et trouve les dimensions qui conviendraient à ma grande table rectangulaire, j’hésite sur ces versions inattendues de différentes nuances et tellement pas cher : 2 francs pièce
Et je me retrouve bientôt avec 2 spécimens sur le bras, je tiens une grosse pièce de 2 francs dans la main, j’ai oublié de payer le 2ème tapis je vais pouvoir en choisir un 3ème. Oui un autre se déploie. Encore plus joli . j’en ferai cadeau..
Enfin les trois sont bien pliés empilé sur mon bras c’est lourd, j’ai bien fait, le tas à vendre a bien diminué, les clients affluent, farfouillent, achètent…. le choix diminue, la marchande a l’air contente, elle a presque tout vendu, le nombre de pièces de 2 f fait son affaire.
Il fait noir c’est la nuit Je pars dans le noir, on m’attend, papa quelque part dans un magasin ou chez le coiffeur peut-être , mais je suis en retard je ne pourrai pas le retrouver.. C’est la ville, je ne trouve plus mon chemin, je m’approche d’un accotement en bordure de route : en contre bas, au pied d’un grand dévers gronde un torrent dangereux, je m’écarte, soudain je suis à la maison où tout le monde est en émoi d’une manière confuse, des gens de ma famille sont à table ou vont et viennent : je suis en cause, un visage inconnu apparaît de profil, la lèvre supérieure tuméfiée et gonflée.
Fin du rêve.
Mais qui m’intrigue toujours comme un surajout à ma vie réelle ou qui vient en souligner les soubassements

A peine éveillée je me repasse le film :
Ces jolies étoffes, cadeau de lointains voyages je les ai vues hier sur un blog ami, mine de rien elles ont allumé admiration et convoitise sans doute….et toutes ces couleurs…ce sont celles des cartouches de ma nouvelle imprimante que j’ai vues soudain briller dans leurs petits casiers.. après bien du mal pour les installer correctement…ce marché inondé de produits d’orient pas cher..je le connais aussi et c’est sûrement mon petit côté radin- non économe- qui oublie de payer même avec une pièce de 2 f ! si belle, si présente dans ma main comme un trésor d’autrefois.
Papa que je ne retrouve pas, c’est le même que celui qui meurt à la fin du livre terminé hier soir avant de m’endormir
Seule à la recherche de mon chemin, inévitable obsession récurrente d’être toujours désorientée comme dans la vie,
Enfin c’est ma lèvre tuméfiée…comme dans un miroir…et qui m’a réveillée : une de mes dents du bas l’a accrochée plusieurs fois hier … je dois aller chez le dentiste tout à l’heure tout se complique à ce sujet une nouvelle dent s’est cassée j’ai. RV à 11heures, mon mari m’a préparé mes papiers ma carte vitale dans mon petit filet noir c’est lui qui fait ça , ça m’arrange bien et ça m’agace un peu
- t’as fini de me superviser ?? j’en ai marre
il se tait. Nous avons déjà fait ensemble la liste des commissions pour le marché .. nous partons demain à la campagne..prévoir 2 jours de bouffe .. et le transport des poules de Fanny
Je monte enfin voir mon ordi, ma fenêtre à ouvrir sur tant d’attentes.
Mais je sais, ils sont tous en vacances ou fatigués de tant d’illusoires désirs de substantielles nourritures
je regarde dans les yeux mon petit écran essaie l’effort de dire ce qui ne peut être dit sans gémir et sans démériter,.essayer de recréer la grande fiction du vouloir continuer à vivre dans des nuits habitées d’insignifiances,, à être content de son petit coin sans bombes et puis décider de finir ce bouquin qui s’appelle : « Pour en finir avec Dieu » de Richard Dawkins.
Un gros bouquin de 400 pages qui laisse à penser
Voilà je vais m’habiller…

26.3.09

Rêves d'Amour

O merci ! ô merci mon rêve, merci mon si grand bonheur de la nuit,
Moi qui croyais n’avoir plus la force du bonheur,
Il va s’en aller je le sais, je voudrais tant le retenir,
Sentir encore qu’il m’a été donné de pleurer d’amour cette nuit.

Merci le mystère, merci mon cerveau
D’avoir comblé en un instant
L’attente des amours impossibles
La soif de ce qui va venir
Du plus lointain de mes désirs.

La certitude sereine de la rencontre.
Je savais que nous allions nous fondre et nous confondre.
J’ai pleuré de bonheur et maintenant je pleure de mon bonheur
Qui s’efface qui fuit avec ce rêve que je ne peux retenir .

« ô rêve qui me hante adieu, adieu
Il ne me reste rien du bonheur infini
Puisque tout est fini »
les Millions d'Arlequin

rêves d'Amour

24.3.09

journée d'hier

complètement remplie d'inhabituel:
traquer dans les recoins ma famillière poudre de vie
refaire la tarte pour l'enfant qui va venir( ma fille catherine)
debarrasser la grande table d'un monceau de revues et papiers divers
aidé en cela par qui sait fort bien trouver ce qu'il faut où
"Un cochon n’y retrouverait pas ses petits"

à l'étage débarrasser mon bureau de paquets de documents en voie de restructuration ordonnée: en extraire un premier dessin, une première photo pour oublier un instant, la pendule d'argent, qui dit oui, qui dit non, à l'enfant devenu grande
tandis que mon ordi est squatté par qui ne s'en soucie guère.

ma fille née le 11 octobre 1953


un peu plus tard quand nous étions encore 4 générations en vie.A droite ginette ma soeur (décédée à 57 ans)

22.3.09

En attendant la promesse des fleurs nouvelles

Sont toujours bien vaillantes, ces pommes de l'automne dernier,
Qui pendant tout l'hiver raffinent le grain de leur chair
Pour qu'au printemps point n'est besoin d'en acheter venant de loin
Mon beau-père les appelait Vérité.Bong sang ne peut mentir


Les voilà prêtes en un instant à mettre au four
Ajoutez si vous voulez, sucre et beurre à volonté
Moi je les préfère nature.

Point de mystère, juste à point grillées
Elles sont prêtes à déguster

21.3.09

ce que j'ai trouvé de plus joli pour accueillir le printemps

chez SOLANGE( cliquer sur le lien ci-dessus)

Je connais par coeur

Je connais par cœur
Le bruit de la neige qui s’épuise en gros sel
La sève de l’érable qui tombe goutte à goutte dans le sceau
Le pépiement des oiseaux dans le gazon retrouvé

Je connais par cœur
La joie de marcher en souliers sur les trottoirs dégagés
Le plaisir de porter des vêtements légers
D’ouvrir les fenêtres pour aérer après cinq mois enfermés

Je connais par cœur
La caresse du soleil sur ma peau blanchie
La senteur des lilas et le muguet qui sort de terre
Je connais par cœur tout cela
Mais chaque année, c’est comme la première fois

18.3.09

amour d'enfant

ils jouaient sur la placette,sous le regard d'une maman assise sur les marches conduisant au centre de dentisterie où j'allais
quand j'arrivai , le plus petit que je je ne connaissais pas , tenant son ballon dans les bras , s'avança spontanément vers la porte et me l'ouvrit pour me faire passer , puis retourna à son jeu.

17.3.09

D'un Jour à l'Autre, les couleurs explosent

Le matin s'allume

la fleur d'abricoter s'éveille

la rue sommeille encore

le forsytia flamboie

le ciel s'endort

16.3.09

pour qui désire en savoir un peu plus sur les grandes écoles et en particulier sur

L’École Normale Supérieure

L’École normale supérieure a été créée à Paris, en 1794,
pendant la Révolution française. En 1847, elle s’est
installée rue d’Ulm, sur la montagne Sainte-Geneviève,
à quelques pas de la Sorbonne et du Collège de France.
Elle a une histoire de plus de deux siècles, une forte
identité, un grand prestige national et international.
À l’origine, l’École normale avait pour vocation de
former les maîtres de l’enseignement secondaire et
supérieur. Très tôt, elle abrita une recherche d’élite,
avant même les travaux que Louis Pasteur conduisit en
ses murs au milieu du XIXe siècle. Elle forma aussi des
générations entières de serviteurs de l’État, ministres et
hauts fonctionnaires : Victor Duruy, Jean Jaurès, Léon
Blum, Georges Pompidou et bien d’autres.
La contribution de l’École normale supérieure à
l'excellence scientifique est considérable. Parmi ses
anciens élèves, plusieurs prix Nobel en sciences et en
lettres, la totalité des huit médailles Fields françaises
(la plus haute récompense en mathématiques), plus
d’une centaine d’académiciens. L’École normale supérieure
fut pendant des décennies le haut lieu de la vie
intellectuelle et scientifique française. Elle a participé à
tous les grands débats d’idées qu’a connu la France
moderne, de l’affaire Dreyfus aux mouvements des
années 30, de la fondation des sciences humaines à
l’avant-garde des années 70.
Établissement public d’enseignement supérieur et de
recherche, l’École normale supérieure a longtemps été,
elle est encore aujourd’hui, un foyer intellectuel, assurant
une remarquable formation de l’esprit, garantissant
la rencontre entre les disciplines et laissant aux élèves
une grande liberté de parcours intellectuel. Elle confère
des diplômes nationaux (l’École cohabilite des masters
de recherche, délivre des doctorats et propose une
formation doctorale transdisciplinaire). Elle délivre également
à ses élèves et aux étudiants qu’elle accueille un
diplôme d’établissement, le « diplôme de l’ENS », qui
identifie la formation intellectuelle reçue au sein de l’École.
Une large palette de carrières est accessible à ses élèves :
enseignement secondaire et supérieur, recherche, haute
fonction publique (par l’entrée dans les grands corps de
l’État), journalisme, entreprise privée – dans toutes ces
carrières, l’excellence et l’originalité intellectuelle des
normaliens est reconnue et appréciée.
L’École normale supérieure est un haut lieu de la recherche
française, grâce à ses trente-cinq laboratoires, tous
pionniers dans des domaines aussi divers que, par exemple,
l’archéologie, les mathématiques fondamentales,
la cryptologie, l’optique quantique, la chimie analytique,
la météorologie dynamique ou les neurosciences. Elle
comporte quatorze départements d’enseignement et de
recherche qui couvrent l’essentiel des disciplines littéraires
et scientifiques.
L’École évolue sans cesse pour s’adapter aux défis du
XXIe siècle. Elle s’associe aux Universités parisiennes
et à d’autres établissements d’enseignement supérieur
(le Collège de France, l’Institut Curie, l’ESPCI,
l’Institut Pasteur, Sciences Po). Elle promeut résolument
de nouveaux domaines de recherches (des normes internationales
à l’économie financière, des nanosciences à
la psychologie cognitive, de la géostratégie à la cryptographie).
Elle favorise les synergies entre les différentes
disciplines (comme la biophysique ou la géographie
démographique) et elle veut être à la pointe de la formation
transdisciplinaire qui requiert une compétence égale en
sciences et en lettres. Elle s’ouvre sur l’Europe et le
monde en y envoyant ses étudiants et en recevant chaque
année plusieurs centaines d’étudiants et d’enseignants
étrangers.


Actualité: CHRISTOPHE BARBIER : un parmi tant d'autres que l'on voit souvent dans l'émission: C'est dans l'Air sur ARTE, est sorti de cette Ecole

15.3.09

L'APA (suite)

Rue d'Ulm Ecole Normale supérieure



rue d'Ulm perspectives
Arrivée dans la salle

petit apparté et
( pour le sourire et la jolie couleur du costume)



Philippe LEJEUNE, président de l'Association, Gilles ALVAREZ animateur de la Table Ronde

Participants de la Table Ronde


Une table ronde
Pas si ronde que ça !!
Plutôt rectangulaire
Plutôt une ligne
Avec des têtes et des noms
Bien alignées de chaque côté d’un micro de présentation
Qui comme tous les micros de ce jour là
Avaient ma voix d’octogénaire.
Entre octogénaires on se comprend
Même si on ne s’entend plus très bien.
Et pour parler de son intime
Chacun ne peut d’une voix claire
Chanter matines hors la chapelle
Où l’on marmonne à mots couverts.
Je ne savais pas que vous fussiez timides
Sans m’étonner du petit ronflement
Qui fusait près de moi doucement.
Mais tout est bien qui finit bien
Je pus enfin ouïr une autre voix
Sonorisée avec le cœur de qui parle à quelqu’un.

Par le dialogue qui s’en suivit dans l’assemblée,
C’est le cœur vivant de l’APA qui s’ouvrit
Où chacun peut tout à l’envi faire un pas
Vers ceux qui sont trop loin de lui.





14.3.09

L'APA (association pour l'autobiographie)

ASSEMBLEE GENERALE ( 10h.-12h30

ET TABLE RONDE(14 h30-17h)

samedi 14 mars 2009,
école normale supérieure( salle Dussane) , 45 rue d' d'Ulm, 75 005 Paris


Thème de la table ronde ouverte au public (entrée gratuite)

INTIME, PRIVE, PUBLIC

pour qui serait intéressé et disponible, il est encore temps d'aller jeter un l'oeil cet après midi sur cette table ronde où quiconque peut écouter, parler ou se taire..toujours animée et conviviale.

11.3.09

quelque chose à dire???

"Il marche dans la plaine immense,
Va, vient, lance la graine au loin

Rouvre sa main, et recommence

.................................................
................................................Et je médite, obscur témoin"

9.3.09

LES JOURS


les jours où tout manque,
même les mots pour le dire
quand le silence est d'or
à la fête du printemps
les vieux ne meurent pas



Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux
Même riches ils sont pauvres, ils n'ont plus d'illusions et n'ont qu'un coeur pour deux
Chez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d'antan
Que l'on vive à Paris on vit tous en province quand on vit trop longtemps
Est-ce d'avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d'hier
Et d'avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières
Et s'ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui dit: je vous attends

Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s'ensommeillent, leurs pianos sont fermés
Le petit chat est mort, le muscat du dimanche ne les fait plus chanter
Les vieux ne bougent plus leurs gestes ont trop de rides leur monde est trop petit
Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit
Et s'ils sortent encore bras dessus bras dessous tout habillés de raide
C'est pour suivre au soleil l'enterrement d'un plus vieux, l'enterrement d'une plus laide
Et le temps d'un sanglot, oublier toute une heure la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, et puis qui les attend

Les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour et dorment trop longtemps
Ils se tiennent la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant
Et l'autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
Cela n'importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer
Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin
Traverser le présent en s'excusant déjà de n'être pas plus loin
Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui leur dit: je t'attends
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non et puis qui nous attend.

Jacques Brel

4.3.09

Le temps des crocus



Le genre comprend environ 80 espèces
- Crocus chrysantus présente de nombreux coloris
- Crocus chrysanthus 'Cream Beauty''
- Crocus vernus est un crocus à grandes fleurs qui fleurit au printemps ( photo ci- dessus)
- Crocus sativus est le crocus safran. Le safran est extrait à partir des stigmates oranges-rouges de la fleur.

Le nom crocus vient du grec krokos qui signifie « safran ».
Le safran est extrait de Crocus sativus . Plus de 150 000 fleurs sont nécessaire pour produire un kilo de safran frais qui ne représentera qu'un cinquième de kilo, une fois séché ! Vous comprendrez donc le prix de cette épice qui est la plus chère.



La fleur ressemble beaucoup à une plante non-apparentée, le colchique d'automne. Celui-ci, également violet, contient un poison dangereux, la colchicine, antimitotique utilisé dans le traitement de la goutte.

les colchiques ont 6 étamines , les crocus n'en ont que 3

le colchique d'automne (Colchicum autumnale),
une fleur ressemblante, mais pourtant bien plus dangereuse