1.3.06

EN HIVER



la rose de Noël fleurit en hiver

MA SEINE ET MARNE D'HIVER

"Elle est bien jolie ta Seine et Marne d’hiver".

Toujours le mot pour rire Aben !
Moi je ris à retardement !
C’est l’âge !
Mais non je ne voulais pas frimer
Mais comment expliquer
Que nous étions là
Avec du feu à la cheminée
Et une petite annexe
En location !
Si jolie en hiver
Par anticipation !

« Cachez donc ce surplus que je ne saurais voir,
Moi qui suis sous les ponts où la glace me pince
Moi qui, dans le petit matin, mon bureau je rejoins,
Moi qui dans mon HLM souffre de mes voisins
Qui souffrent tant du bruit de leurs gentils voisins »

La vérité est toujours longue à dire
Engluée qu’elle se trouve dans tant de petits riens
Cernée de toute part par les lois du destin.
Car par un brin de chance héritée du malheur qui décima les nôtres
Nous reçûmes en garde ce que ne pouvions guère
Confier, pour quelque euro, à la gente étrangère..

De l'autre côté de la route pourtant
Un peu de terre fut vendue à l'entreprise proche
Qui promit de garder les pommiers, foi jurée !...
Cultiver un jardin c’était bien son envie.

Mais les lois du marché autrement décidèrent
Nous avons maintenant de gros tas de ferraille
Et cables de toutes sortes qui, dans la « Brie Boisée »
Nous rappellent, de leurs déchets fumants,
Que produire n’est pas que poésie.

Que dire à ce patron qui, sur ses grues, s’échine
Et tard le soir ou pendant le weekend nous fait
En bonne politique non sans quelque rouerie
Un signe d’excuse et de remerciement.

Mohamed était là aussi à longueur de journée
Pour veiller aux santés de toute mécanique
Et loua le « wagon »qu’il reçut tout fleuri .
Il pouvait à loisir dès le soleil levant,
Dans la véranda, faire ses dévotions.

Mais voilà quelque chose a grincé : patron et employé!
Mohamed s’en va , nous laissant comme souvenir
L’empreinte de ses gros doigts tout tachés de cambouis
Car tout n'est pas que poésie!

Hors ces quelques fleurs :
La rose de Noël en grosse touffe sortie
Et le blanc perce-neige qui la neige défie,
Dans ma Seine et Marne d'hiver

26.2.06

un bonjour de Seine et Marne


il fait froid , on a rallumé la cheminée
les insectes se réveillent
mon bas régime marche au ralenti
bises à tous

le wagon,petite annexe :changement de locataire

24.2.06

Nostalgie d'antan

SUR LA ROUTE
Quand les enfants s’en vont
Les mères n’ont rien à dire
Et plus grand-chose à faire
S’étonner cependant
Absurdement.
Quand il n’y a rien d’étonnant
Rien n’étonne les enfants.
Ils vont devant
Les autres sont derrière.
Et la route s’étire à ne plus voir
Devant.
A ne plus voir derrière.
La marche se raidit
L’air épais estompe les couleurs,
On rit, on pleure, on grignote des dents
On repeint la façade, on fait signe à travers
Et ça leur fait tout simple à nos enfants
Tout gentiment : ils sont bien nos parents,
Ils vont par les chemins, traversent les frontières
A petits pas souriants
Puis ils dorment longtemps.
Parfois dans leur sommeil
Leur vient un rêve de lumière,
Ils crient, ils crient :
Attendez-moi, attendez-moi,
J’n’en ai pas pour longtemps.

M.M. 1994.

23.2.06

nos amis les animaux


Avec les chevaux, Laïka est la 2ème passion de Fanny:

"Elle fait partie de la famille " a-t-elle coutume de dire et quand elle arrive chaque quinzaine , elle vient la chercher pour le weekend.
ce que nos cambrioleurs avaient remarqué sans doute.
je ne sais ce qu'elle aurait fait , elle n'a pas été dressée pour l'attaque

mais elle sait donner de la voix!!!!

et beaucoup de caresses!

21.2.06

L'ALGERIE

La guerre d’Algérie :

Voici ce que je copie dans un document courant :
[La guerre d'Algérie est une
guerre d’indépendance de l’Algérie, colonisée depuis 1830 par la France ; elle se déroule de 1954 à 1962.

Elle fut nommée, selon les points de vue, guerre d'indépendance algérienne, révolution algérienne ou les évènements en Algérie. Côté algérien, elle est menée par le
Front de libération nationale (FLN), ]

- Ce n’est pas mon intention d’apporter ici un point de vue sur un sujet que l’histoire n’a pas fini de visiter mais seulement de signaler que des documents continuent à voir le jour qui contribueront sans doute à donner un peu de lumière sur un sujet sensible.

Si vous visitez Le blog d’Aben( vous verrez qu’il met en ligne son expérience vécue de 1955 à 1958, témoignage qui a cela de particulier c’est qu’il n’était pas destiné à témoigner devant l’histoire mais seulement à informer ses parents de son vécu, à les épauler dans le travail de l'entreprise qu'ils gèrent, véritablement présent auprès d'eux malgré la distance, au cours des « 25 mois de service militaire , pendant les "affrontements en Algérie". Toute une correspondance suivie de plus de 300 lettres.

Ces lettres, intitulées « Chers Parents »prennent d’autant plus valeur d’authenticité qu’elles s’inscrivent dans un contexte familial vivant, chaleureux et s’expriment dans un style à la fois naturel, spirituel, savoureux et d'un subtile humour . Le plaisir de la lecture joint au document !
http://intoxinfo.over-blog.com/

Dans le dernier numéro de « la Faute à Rousseau » revue de l’APA (association pour l’autobiographie dont j’ai déjà parlé ici) je découvre un nouveau déposant sur le sujet:


LEROUX, Daniel, "Itinéraire d’un appelé du contingent à la 69ème.CRDI, 81 p." [A Sétif, pendant le guerre d’Algérie d’Août 1961 à Août 1962, description de la compagnie, vie des appelés. Alger, 1954-1962 APA no 2263( nouvel adhérent : Daniel Ledoux, 13090Ax-en-Provence)
Renseignement sur le site : http:sitapa.free.fr

Enfin voici un autre témoignage sans rapport direct avec la guerre : celui d’un Algérien émigré en France : "De l'Algérie à la France :Mon histoire " de:
A Kouider
Un récit par personne interposée qui lui a prêté sa plume : Chantal Cambronne -21 pages (cliquer pour lire)
Sur mon site : micheline85.blogspot.com

20.2.06

LA PASSION DU CHEVAL



Agde:FANNY adore les chevaux (février 2006)

c'est mon nouvel appareil photo : la date n'est pas mise à jour!

19.2.06


DE BLOG EN LIVRE.
je découvre cette information dans la presse locale:les blogs peuvent conduire à l'édition

cliquer pour lire

18.2.06

Après quelques jours d'absence

Mon rêve de la nuit.

J’étais dans ma maison mais pas celle que je connais : une grande pièce assez claire au milieu de laquelle Chirac était installé sur dans un relax en costume sombre de chef d’Etat tranchant avec des personnages un peu flous qui circulaient à l’entour, je pensais que c’était bien qu’il soit venu recueillir des témoignages dont il ne soupçonnait pas l’existence .Il s’agissait surtout de "Chers Parents" d’Aben. Puis on s’est apprêté à manger je ne sais vraiment pas quoi ...même pas pensé aux pommes et à la tête de veau !..J’étais plutôt préoccupée de l’état de ma maison où on voyait encore les dégradations des récentes fuites d’eau….c’est tout, je ne sais ce qu’il en est sorti mais en me réveillant j’ai pensé : mais c’est bien sûr voilà une manière de faire connaître son témoignage : l’envoyer en haut lieu !!
Aben as-tu pensé à ça, lol,, ?
Qui aurait des idées à suggérer sur la manière la plus appropriée d’éditer : à compte d’auteur ?à compte d’éditeur ? on peut aussi faire de l’auto édition, distribuer sous le manteau moyennant petite contribution ( ça se fait) et puis distribuer à la famille, aux amis...... mais sans pub ça ne va pas loin…
Sur les blogs, de long textes posent problème de lecture à moins de les imprimer.
Le petit texte témoignage, que j’ai mis sur mon blog "Au grenier des souvenirs"
plus court que celui d ‘Aben, n’a pas l’air de pouvoir être lu facilement non plus.

11.2.06

repas des vieux


repas des vieux
Vidéo envoyée par coralline
1500 retraités environ participent au repas avec animation offert par la municipalité. Ils sont répartis sur 5 jours. ne me cherchez pas sur la video, je prends les photos

Message


Si vous le désirez vous pouvez aller sur "Au grenier des souvenirs" pour lire un témoignage dont voici la présentation

cliquer 1 ou 2 fois sur l'image texte pour agrandir

10.2.06

Trois petits tours dans mes souvenirs musicaux

Aben t’es pardonné et je vais faire un effort pour continuer la chaîne qui, si j’ai bien compris vient de KHEYLIANA : citer dix titres de musique qui m'ont marquée, dire leur signification sentimentale et l'anecdote qui va avec... et passer le bébé à quatre de mes liens à qui je demande déjà pardon de leur imposer mon choix.

Voilà :

Ah le petit vin blanc !
Une des plus lointaines qui s’accompagne d’un tableau précis : c’est le mariage d’une de mes cousines, un peu plus âgée que moi, je la vois sur la piste de danse, elle danse seule faisant tournoyer sa magnifique robe blanche en chantant d’un air joyeux et malicieux : ah le petit vin blanc qu’on boit sous les tonnelles….je l’admirais.

Marilou, Marilou chanté par Tino Rossi : la coqueluche du moment
Ecoutée à la radio seule en compagnie d’un garçon que j’aimais, le soir tard dans une maison endormie..( c’était dans la famille où il y avait la TSf que nous n’avions pas chez nous.)

Bohémienne aux grands yeux noirs
Une fille du village la chantait d’une voix que je trouvais merveilleuse dans le couloir d’un wagon de 3ème classe qui nous emmenait à Chaumont , moi au collège , elle chez un coiffeur où elle était apprentie. Une belle grande fille brune.

O sole mio
Une très chère amie de toujours, depuis les premières années de collège, la chantait en s’accompagnant au piano, quand j’allais chez elle .
Je trouvais cela sublime, moi qui n’avais ni piano ni autre instrument de musique. Elle me fait toujours vibrer

Je crois en toi maître de la nature, ..
Quand nous allions chez une sœur de mon père en haute Saône mon oncle chantait à la fin du repas cet hymne au Créateur avec tant de chaude profondeur qu’on était transporté même si l’on n’était pas croyant et je ne sais même pas s’il l’était. C’était comme un chant de bonheur et de reconnaissance

Le boléro de Ravel
Pour sa lancinante persévérance…et variations..

Le chaland qui passe
que chanta d’une voix profonde et grave le garçon qui m’a appris à danser, un soir où, avec mes parents, nous étions en visite chez ses parents.

Il SILENZIO de BORELLY
Evoque un paysage où je suis à peu près sûre de l’avoir entendu pour la première fois : un bord de mer méditerranéen ,l’Italie je crois, : du sable, quelques paillotes, le ciel bleu…du bonheur, restent associés à cet air.

Saint Saëns : la danse macabre : c’est quand je suis triste et que j’aime être triste.

Et puis et puis

Je t’aime encore par Brel
…..bien sûr nous eûmes des orages…
.et les vieux qui m émeuvent de plus en plus sans doute parce que je deviens de plus en plus vieille …(la pendule d’argent ..et puis qui nous attend.)
et Jeff ce « t’as pas honte » de tant de chaleureuse connivence
et puis…il faut que j’arrête…

Je suis arrivée à 10 je ne sais pourquoi celles-là , il y en a tant d’autres
Je crois avoir procédé surtout par images( c'était la consigne,? tout à fait dans le désordre… beaucoup d’autres se fondent dans des émotions diffuses d’avoir été écoutées dans des circonstances diverses…

Pour finir de récente mémoire, cet après midi au repas des vieux, j’ai été étonnée de réentendre « Au clair de la lune » avec un grain de mystère et de malice rehaussé par la remarque finale de notre voisin de table qui avait chanté avec l’orchestre : « il y a un 3ème couplet mais les paroles en sont trop grivoises » ( qui les connaît ?, )

Mais pour mes liens :
Qu’est-ce que je fais ?

TOUS ceux qui veulent ….(ça ne va pas ??)

9.2.06

message

j'ai fini par mettre un lien sur "Au fil des jours" pour aller sur "Au grenier des souvenirs "
Quelqu'un peut-il essayer d'y aller et me dire si l'image texte: "Un témoignage précieux", est facilement lisible en cliquant une fois dessus. Chez moi, en cliquant une 2ème. fois , c'est vraiment très agrandi.


Peut-être mettrai-je le texte en entier (21 pages):
une toute petite contribution qui montrerait que derrière chaque individu il y a un être humain, quel qu'il soit.
Je suis consternée d'assister au déferlement des violences mondiales, à leurs obscures racines, à leurs obscures manipulations à travers l'aveuglement des plus démunis de mâturité , de connaissances et jusqu'au désir de vivre.

j'ose redire la parole de Danton:
• Après le pain, le premier besoin du peuple c’est l’éducation.
si connue et si peu appliquée.

6.2.06

un joli sonnet rétro

Un songe

Le laboureur m'a dit en songe: "Fais ton pain
Je ne te nourris plus: gratte la terre et sème".
Le tisserand m'a dit: "Fais tes habits toi-même".
Et le maçon m'a dit:" Prends la truelle en main."

Et seul, abandonné de tout le genre humain
Dont, je traînai partout l'implacable anathème,
Quand j'implorai du ciel une pitié suprême,
Je trouvais des lions debout sur mon chemin.

J'ouvris les yeux, doutant si l'aube était réelle;
De hardis compagnons sifflaient sur leurs échelles.
Les métiers bourdonnaient, les champs étaient semés.

Je connus mon bonheur, et qu'au monde où nous sommes
Nul ne peut se vanter de se passer des hommes,
Et depuis ce jour-là, je les ai tous aimés.

Sully Prudhomme

4.2.06

APA ( Association Pour l'Autobiographie)


j'y adhère depuis une dizaine d'années.
Voici l'adresse du site de l'APA où l'on peut trouver tout renseignement concernant cette association

http://sitapa.free.fr/

l'association est sans but lucratif ,sans objectif de publication commerciale.
elle recueille tout document dans un but de conservation dans un fond ouvert à tout curieux comme à tout chercheur(autobiographie, journaux, récit, témoignage , vieux papiers de famille, dessin etc..sans aucune sélection de valeur littéraire ou autre )
l'adhésion est payante mais les dépôts sont absolument libres de tout frais., sans obligation d'adhésion.
c'est une association riche et vivante qui a des antennes dans toute la France et à l'étranger, organise des rencontres....,réunions publiques, diffuse ,entre autre, une revue : la Faute à Rousseau.( par thème)

si quelqu'un est intéressé RV sur le site.

2.2.06

Il faut bien rire un peu

Qu'est-ce être D.A.D.A ? Je crains que bon nombre de quadras et de quinquas parmi nous se reconnaîtront .....

Récemment, j'ai été diagnostiqué D.A.D.A.: Déficit d'Attention Dû à l'Age.Voilà comment cela se manifeste :

Je décide de laver ma voiture.Alors que je vais vers le garage, je remarque qu'il y a du courrier sur la table de l'entrée.Je décide de regarder le courrier avant de laver la voiture.Je pose mes clés de voiture sur la table, mets dans la corbeille à papiers, en dessous de la table, tout le courrier publicitaire et remarque que la corbeille est PLEINE !!Alors, je décide de reposer les factures sur la table et de vider d'abord la corbeille.

Mais, alors, je me dis que puisque je vais être à côté de la boîte aux lettres quand je vais aller sortir la poubelle, autant préparer d'abord le règlement des factures.Je prends mon carnet de chèques sur la table et je vois qu'il ne me reste plus qu'un seul chèque.Mon autre chéquier est dans mon bureau, donc j'y vais et je trouve sur le bureau la boite de Coca que j'ai commencé de boire.Je vais chercher mon chéquier, mais, avant tout, il faut que j'enlève ce Coca de là avant de le renverser accidentellement.Je remarque qu'il commence à devenir tiède, je décide donc de le mettre au frigo pour le rafraîchir.Alors que je me dirige vers la cuisine avec le Coca,le vase sur le comptoir me saute aux yeux : les fleurs ont besoin d'eau !Je pose le Coca sur le comptoir et découvre mes lunettes pour lire ( que je cherchais depuis le matin ).Je me dis que je ferais mieux de les remettre dans mon bureau, mais avant, je vais donner de l'eau aux fleurs.Je repose les lunettes sur le comptoir, remplis un pichet d'eau et,soudain, j'aperçois la télécommande.Quelqu'un l'a laissée sur la table de la cuisine.Je me dis que, ce soir, quand on va vouloir regarder la télé, je vais la chercher partout et je ne me souviendrai plus qu'elle est dans la cuisine.Je décide donc de la remettre dans le salon où est sa place, mais avant je vais donner de l'eau aux fleurs.Je donne de l'eau aux fleurs, mais j'en renverse la plus grande partie sur le sol.

Alors, je remets la télécommande sur la table, vais chercher un chiffon et je nettoie les dégâts.Ensuite, je reviens dans l'entrée en essayant de me souvenir de ce que je voulais faire.A la fin de la journée :-la voiture n'est pas lavée,-les factures ne sont pas payées,-il y a un Coca tiède sur le comptoir de la cuisine,-les fleurs n'ont pas assez d'eau,-je n'ai pas mon nouveau chéquier,-je ne trouve pas la télécommande, -je ne sais pas où sont mes lunettes-et je n'arrive pas à me souvenir de ce que j'ai fait des clés de voiture.Et puis, quand je me rends compte que rien n'a été fait aujourd'hui, je n'y comprends rien parce que je n'ai pas arrêté de la journée et que je suis complètement crevé !Je réalise qu'il y a un sérieux problème et qu'il faut que j'essaie de me faire aider, mais, d'abord, je vais m'occuper de mes mails.Vous ne voulez pas me rendre un service ?Envoyez ce message à ceux que vous connaissez, parce que je ne me souviens plus à qui il a déjà été envoyé.Ne riez pas, si ce n'est pas encore votre cas, ça vous arrivera un jour !

*LA VIEILLESSE EST INEVITABLE.**LA MATURITE EST EN OPTION**RIRE DE SOI EST UNE THERAPIE !*

1.2.06

Pour en finir....


Voici notre maison sans toît.
achetée en 1938, pour 5 M.d'anciens F.Elle n'était pas tout à fait terminée à l'extérieur, le propriétaire et maçon-constructeur n'ayant plus les moyens de le faire.
Venant de Strasbourg, nous étions dans une petite chambre d'hôtel à Paris depuis 6 mois environ ,mon mari travaillait à la gare de l'est, je venais rejoindre mon poste à Bobigny tous les jours, notre fille avait été confiée à mes parents en haute marne, il nous fallait trouver un logement .
Le hasard nous a conduit ici . Cette maison est plus ou moins d'inspiration Le Corbusier, agréable par l'espace intérieur.
mais nous n'avions pas les sous! de petites économies seulement!, le vendeur nous fit un peu de crédit un an , puis mes parents, ma maraine, un emprunt SNCF..pourvu qu'il ne nous arrive rien! Il n'est rien arrivé qu'un petit garçon à la fin de l'année.

31.1.06

la pluie au Gros d'Agde (Hérault)


la prairie en face de chez ma fille s'est transformée en lac où viennent nager les mouettes

et mon gendre a dû acheter une pompe pour vider sa cave!

que d'eau! que d'eau! mais on en a besoin.

30.1.06

dégâts de la pluie dans mon bureau




on répare les dégâts!!


j'ai sorti mon ordi de dessous les bâches


tôt ce matin avant l'arrivée des ouvriers

La pluie de mes 14 ans

Pluie(extrait)
Sur la branche penchée qui lentement s’égoutte
Dort pesamment pareil à la mélancolie
Le fardeau qu’accumulent peu à peu, goutte à goutte,
Les grains lourds de la pluie si triste et si jolie...
………………………….

………………………….

La pluie s’est apaisée
Sur un limbe posée
Une dernière perle tremblante et recueillie...
Va-t-elle suivre ses sœurs où tout sera terni ?
Ou par le doux baiser de la brise cueillie
S’élancer radieuse dans le ciel infini ?

Pareille est ma pensée
A cette goutte de rosée
Va-t-elle du passé reprendre le fardeau
Accepter que jamais il n’en sera banni,
Ou sous le fou baiser de l’espoir à nouveau
S’élancer radieuse dans le ciel infini ?
M.M. 1933 ou 1934.

26.1.06

Une année déjà!

Mon blog anniversaire.

Merci à qui m’a fait connaître la blogsphère:Des découvertes et quelque regret…

Regret de quelque voile déchiré.

Regret que mon blog : « Au fil des jours » soit un petit bric à brac ,selon les humeurs, les occasions, et mes possibilités, sans grand repère et ordonnancement, au regard de tant d’autres si bien organisés ou illustrés.

Mais bon, je suis contente d’avoir pu pointer mon nez dans cet univers, d’avoir établi quelques relations où les échanges m’ont soutenue, stimulée, fourni l’occasion de me rappeler des souvenirs en en écho à d’ autres évocations,
ouvert quelque fraîcheur à mon regard fatigué.

Merci à tous sans catégorie ni hiérarchie.

PS. j’ai comme un petit projet de renouvellement : je viens de lire avec quelqu’émotion un témoignage par personne interposée. Il s’agit d’un émigré qui n’ayant pu maîtriser la langue comme il l’aurait souhaité a eu l’occasion de rencontrer une de mes relations amie : Chantal Cambronne. En même temps qu’elle écrit, elle consacre du temps à l’alphabétisation. Elle lui a prêté sa plume.
Un petit ouvrage en est résulté qui s’appelle : « De l’Algérie à la France, mon histoire ». Avec sa permission, je peux mettre ce récit sur mon blog. Il montre combien chaque cas est particulier mais qu’il existe des personnes qui luttent pour la compréhension entre les peuples et les personnes.

Le problème c’est qu’il s’agit d’un texte de 18 pages format A5.j’ai pensé le mettre par fragments sur un autre de mes blogs L Au grenier des souvenirs », abandonné à la suite d’invites commerciales au sujet d’objets anciens.)

Quelqu’un peut-il me donner son avis ?? merci.

23.1.06

Poème d'adolescence : poème d'aujourd'hui.

CIEUX SAUVAGES

O cieux sauvages !
Pourquoi sans cesse changez-vous de visage ?

- Aux pleurs je prends son cristal,
Aux sourires mes rayons,
Mes gradins d’or sont le dédale
Où se promène la raison.

O cieux sauvages !
Pourquoi penchez-vous vos visages
Sur le monde des humains ?
Entre les hommes et vous qu’y a-t-il de commun ?

- Le temps est mon palais, l’infini mon royaume.
Lorsque lassé d’inter changer les mondes, ces fantômes,
Ivre de volupté en mon éternité,
Je regarde les hommes, curieux et amusé,
Je leur prête un instant mes trésors précieux
Et je me plais à voir étonnés, leurs grands yeux,
Je laisse ces enfants s’enivrer un moment
De l’infini dont ploie leur âme qui s’éprend.

Mais tandis que leurs mains en des gestes profanes
Fouillent avidement en mes coffres profonds
Un frisson d’inquiétude me vient de leurs cabales
Et raccourcit l’haleine de mon souffle fécond.

J’ai peur tout à coup
Cette pensée qui croît et bout.
J’ai peur de la voir égaler un moment
Ma grandeur immuable qui dédaigne le temps
Alors en hâte, fébrilement, le soir,
Je reprends mes joyaux et jette un grand drap noir
Sur mes coffres vernis dont les clés étincellent,
Et mon décor déjà change et se renouvelle
A l’insu de leur âme qui quelquefois chancelle
Mais bientôt se console et dans un rêve blond,
Fait et refait le monde, l’amour et l’illusion.


M. M.

20.1.06

la vie oscille comme un pendule....

je reprends ici une partie d'un comment d'Aben :
"La vie oscille comme un pendule, de droite à gauche, de la souffrance à l'ennui"

qui m'a permis de découvrir un article intéressant:
dont je donne ici le début et la fin:

Ab absurdo: Réflexion sur la mort du sociologue Brahim Labari
le 21/02/2004

DEBUT« L’homme qui se respecte quitte la vie quand il veut ; les braves gens attendent tous, comme au bistrot, qu’on les mette à la porte » KLIMA.
Lavie oscille comme un pendule, de droite à gauche, de la souffrance à l’ennui » SCHOPENHAUER

………(on peut lire la totalité d’un long article en affichant simplement sur un moteur de recherche : « la vie oscille comme un pendule » )

FIN "Mais la mort guette et frappe à tour de rôle. A chacun son tour : la seule égalité des êtres humains. Ils partent sans bagages, souvent furtivement. Autant de départs d’adieu incompréhensibles, consolables avec le temps. Pierre Bérégovoy, l’ancien premier ministre français, quelques mois avant son suicide, écrivait pour les Annales du Nivernais :

« LES MORTS SONT PARMI NOUS, INSPIRATEURS DE NOTRE MEMOIRE, PRECURSEURS ET ACTEURS DE L’HERITAGE QU’ILS NOUS ONT LEGUE ET DONT NOUS SOMMES RESPONSABLES. LES VIVANTS CESSENT DE L’ETRE QUAND ILS NE PENSENT QU’A LA MORT, MAIS CELLE-CI SE VENGERAIT S’ILS VOULAIENT L’AFFRONTER HORS DE LA SERENITE QUI CONSTITUE LA TRAME DE TOUTE VIE... »Voilà le maître mot : la sérénité. AL ITMI’NAN .Brahim LabariSociologue - Paris

19.1.06

LE FEU COUVE

Point de vue
Quand le lycée brûle, par André Loez
LE MONDE 17.01.06 13h44 •

Aujourd'hui, 6 janvier, mon lycée a brûlé. Pas en entier, bien sûr, ce qui ferait les gros titres : il se consume lentement. A petit feu. Dans l'air empli de fumée âcre, les regards désolés se croisent : où était-ce cette fois-ci ? Une poubelle du hall ou du réfectoire ? Etait-ce au quatrième étage, comme à la veille des vacances ? Dans le refuge de la salle des professeurs règne une ambiance étrange. Pas un de nous n'a peur de ses élèves ou voit en eux des "voyous". Mais personne n'est étonné, ni ne pousse de hauts cris. Il y a si longtemps que les règles normales n'ont plus cours ici.
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Quand le lycée brûle, il est impossible de ne pas y voir le reflet de l'incendie qui, pour avoir trop couvé, consume depuis des mois notre société. On dormait bien dans les centres-villes. Depuis octobre, l'incendie s'est imprimé dans les rétines. Il est devenu notre ordinaire partagé. Mais nous sommes quelques-uns en première ligne. Comment l'expliquer et le combattre ?

Il existe une misère matérielle bien réelle. Dans mon lycée classé en ZEP, il manque : une salle de permanence, une salle d'étude, des surveillants bien formés en nombre suffisant, 30 % d'un poste de conseiller principal d'éducation. Ces délabrements coexistent d'ailleurs avec la modernité éclatante de certains matériels informatiques ou audiovisuels, qui seront bientôt volés — argent public dépensé sans compter. La misère est surtout celle de nos élèves aux parents trop souvent chômeurs ou absents, condamnés à l'illettrisme de masse. Loin de la revendication ou de la pétition, voilà à quoi tient le pauvre vocabulaire de nos incendiaires. Il n'est pas sûr qu'ils y puisent leurs raisons d'agir.

Je les ignore et les devine à la fois, après trois années ici : le goût du défi et du jeu, le plaisir de la destruction quand la construction de soi par le savoir est depuis longtemps impossible. Ce nihilisme m'est devenu familier. Je rêve parfois de faire assister les élites politiques, et plus généralement l'ensemble de la population, à une récréation de 10 h 30 au lycée. Elle ne ressemble plus à celles qu'ils ont connues. Ils y verraient à quelle culture de la brutalité immédiate et de l'irresponsabilité nous avons abandonné nos enfants. Ils y entendraient combien d'insultes et de cris s'y échangent, et la sombre rivalité du racisme et du sexisme.

Ce qui les frapperait surtout, c'est l'immense renoncement des adultes à faire appliquer les règles et à civiliser l'espace public. Quand rien ne va et qu'aucune consigne n'est depuis longtemps respectée, pourquoi être encore celui qui va interdire les cigarettes, faire enlever une casquette, réprimander une bousculade ou une bagarre ? Comme les autres, regard baissé ou épaules haussées, on s'enfuit. Epuisé, un peu honteux et soulagé, sourdement révolté. Désarmé face à cet effondrement civique qui nous dépasse.

Qu'on ne s'y trompe pas : je ne me reconnais aucun lien avec ceux qui à droite ou à gauche dénoncent des "barbares" à réduire par la force ou à extirper du corps social. La réalité est plus prosaïque et nos élèves, bien humains, plus estimables. Cela n'enlève rien à la colère qu'on éprouve lorsqu'ils ne se comportent pas de manière civilisée. Et la civilisation, au sens tout simple d'être capable de vivre avec les autres en société, cela s'apprend. C'est même un travail énorme — au fond, le seul qui vaille la peine.
C'est un travail auquel nous avons collectivement renoncé. En ce sens, les responsabilités sont bien partagées. Ce chaos ordinaire porte notre marque à tous. Il faudra bien un jour poser véritablement la question du culte ou de la représentation permanente des conduites violentes, moqueuses, injurieuses, par l'ensemble des médias et des productions culturelles. Combien sont prêts à admettre que leur propre complaisance devant la violence mise en scène participe de son déchaînement réel ? Et, l'ayant admis, à changer leurs habitudes ? Plus largement, il faudra essayer de remettre en cause la place prise dans nos vies par la consommation, les écrans et les objets, au détriment de la parole humaine qui apaise, enrichit et relie. Nous sommes tous comptables de l'effacement des liens sociaux et de l'appauvrissement de la langue. Nous nous y consumons, rapidement et sûrement.

Aussi, quand le lycée brûle, nous sommes nombreux à ne pas être dupes des solutions fausses du tout-sécuritaire. Et nombreux, en première ligne — pompiers, policiers, magistrats, travailleurs sociaux et de santé, enseignants — à formuler un projet naïf, mais d'une exigence déjà si intense et si ferme : retrouver des règles acceptables, retisser des liens, redonner l'envie de vivre ensemble, en paix.
André Loez est professeur d'histoire-géographie au lycée Georges-Braque d'Argenteuil (Val-d'Oise).
_______________________________________________-

17.1.06

réparations d'urgence


un trousseau de clés entier ayant été dérobé il fallait agir tout de suite

pour le reste : pas de nouvelles


silence aussi du côté de ma dent: antibiotiques efficaces

et comme une tuile ne vient jamais seule!!


une fuite d'eau au plafond

oiseau et chat

pour avoir l'oiseau et le petit chat:

Cliquez et éxécutez
Cliquez et exécutez

16.1.06

Flagrant délit

on m'a toujours dit que ce n'était pas beau de parler la bouche pleine,
mais là je suis prise sur le fait! Nature 100%

"Chassez le naturel il revient au galop' ( Boileau)

video prise à mon insu en 2003 ou 4.
à la campagne avec ma petite fille Fanny

le corbeau et le renard le renard et le bouc


le renard et le boucAVSEQ01
Vidéo envoyé par coralline
video prise à mon insu à la campagne
le renard et le bouc

15.1.06

animaux familierss


animaux familierss
Vidéo envoyé par coralline
cheval et chats
montage avec photorécit

12.1.06

on s'en sort

Est-ce possible d'être si vulnérable à la souffrance physique provoquée seulement par une dent !! je me suis demandée ce que j'aurais fait sous la torture!! Pour finir les antibiotiques , après x calmants, commencent à en avoir raison.

Cambriolage : nuit de samedi à dimanche: effraction par le sous-sol ,fouille systématique de toutes les pièces sauf celle où, moi bourrée de calmants je m'étais assoupie , ainsi que mon mari presque sourd sans ses appareils .Rien entendu! c'est le plus déconcertant de la chose. Et comme par hasard notre chienne absente, prêtée pour la nuit à notre petite fille!.

Vers 3 heures réveil pour constater les faits : pas de vrai saccage ,disparition des appareils négociables: camescope, photo ,portable, montre et tout l'argent liquide (200 E environ) mais un trousseau de clés complet .
la police qui patrouillait avait intercepté 4 jeunes qui transportaient un camescope vers 1h1/2 du matin ( mais elle n'était pas encore avertie.... )
tout cela repose bien des problèmes de société!!
bon merci pour le réconfort des amis à qui je devais cette petite mise au point ..

9.1.06

Pas la forme!

Des ennuis de santé (dentiste) et des ennuis matériels (cambriolage à la maison pendant la nuit) font que je ne peux guère communiquer en ce moment..
amicalement
micheline.

4.1.06

vous reprendrez bien un peu d'étymologie?

Rien de bien nouveau aujourd'hui j'en profite pour emprunter à cléo un thème sur les préfixes
Après le rigolades des fêtes il faut bien revenir aux choses sérieuses

Oui ,"a" comme préfixe, appelé privatif est très utilisé dans le domaine médical : mais se retrouve aussi dans le vocabulaire courant: comme "an" qui a le même sens :
"aphone": privé de voix; "apatride" privé de patrie,... anaphaphabète, anachronisme etc..

mais d'autres préfixes commençant par a ont des sens spécifiques différents
"ab" exprime l'éloignement
"ad" =vers;(adjoindre..addition etc..)

nous voilà sur le terrain intéresssant mais complexe de l'étymologie!

et- sans rapport direct- je ne résiste pas à rappeler que des orthographes très accadémiques, nous viennent de certains copistes du moyen âge qui, payé à la ligne, ajoutaient des lettres supplémentaires pour faire nombre quand ils ne se trompaient pas tout simplement en recopiant

merci à cléo et excuse d'avoir pris un train en marche! démarré depuis agnotisme

3.1.06

que signifie AGNOSTIQUE?

Suite aux recherches et indications de François que je remercie,
voici quelques citations de Albert Jacquart que vous pouvez retrouver à l'adresse qu'il indique dans son com.

"Je ne suis pas athée, mais agnostique.
Athée, cela veut dire : je sais que Dieu n'existe pas. Moi, je n'en sais strictement rien.
Gnose signifie parler.

Être agnostique, cela veut dire : si Dieu existe, je suis incapable de le dire, donc je n'en parle pas. Mais je peux évoquer l'idée que d'autres se font de Dieu.
(Albert Jacquard / né en 1925 / Entretien sur http://www.nouvellescles.com)"...

" j'ai été un petit catho très fervent dans ma jeunesse. J'ai passé deux ans chez les jésuites, j'ai même servi la messe ! Mais progressivement, je me suis éloigné de l'Eglise et de ses rites :
"Trop longtemps, j'ai cru ce qui m'était dit", sont les premiers mots de mon livre [Dieu ?].
J'ai réalisé que les religieux m'avaient enseigné des choses auxquelles eux-mêmes ne croyaient pas. Et je leur en ai voulu.(Albert Jacquard / né en 1925 / Revue Topo, anatomie du credo / avril 2004)

2.1.06

CES CHERS PETITS


Cette page est extraite de:
Nouvelle petite philosophie de :ALBERT JACQUART

Elle m'étonne sans m'étonner , tant j'ai entendu répéter sous une forme ou une autre :" les jeunes ne sont plus ce qu'ils étaient autrefois".."de notre temps".... et même: les élèves de l'année dernière étaient bien meilleures... etc...
Cela m'a toujours fait sourire mais je vois que c'est moins nouveau que je ne le pensais!

cliquer pour lire

31.12.05

nouvelle expérience

j'ai voulu vérifier : oui ça marche
si vous voulez essayer: cliquer sur dailymotion et suivez , mais il vous faut avoir une petite vidéo dans vos documents
merci pour les gentils "comments" de mes premiers essais..

Et BONNE ANNEE à tous

photos montage


photos montage
Envoyé à l'origine par coralline
excusez la faute à balade = promenade
et ballade: poème!!

29.12.05

Ma surprise du jour.

comme j'avais vu que "certains et certaines" mettaient des videos sur leur blog, la curiosité aidant, j'ai voulu essayer,
et voilà le résultat :
des images d'été en plein hiver!
après tout ce n'est peut-être pas si mal de se réchauffer par des souvenirs de soleil..
vous pouvez profiter ....

agde juin 2005


agde juin 2005
Envoyé à l'origine par coralline
avec les enfants

Réponse du berger à la bergère

Va, marche.

Va, marche
Où ? Qu’importe!
Va, marche
Où le vent t’emporte

Dans ma poche gonflée
J’ai bien assez
Quoi ? Qu’importe !
Va, marche
Où le vent t’emporte.

Quand ma poche sera vidée
Bien avant se sera fermée
Ma paupière ridée
Comment ? Qu’importe!
Va, marche
Où le vent t’emporte.


La vie est un fou qui va,
Va marche

Ne résiste pas
Ne dis rien, ne veux rien,
Ne te retourne pas
Va, marche
Où le vent t’emporte.

M..M. 10 mai 1946.

28.12.05

NOSTALGIE

MES CAHIERS

Mes cahiers sont vieux et lents

Et lassés. Leurs pages émoussées.
Mes cahiers ne sont pas finis
Ils sont venus, ils n’ont rien dit.

Mes cahiers attendent l’heure
Où un à un et bien rangés
Ils dormiront comme des sages.
Valsez tournez tous mes cahiers

Sur vos visages obstinés
Combien de rides inutiles !...
Mes cahiers se sont figés
Peut-être ont-ils tout oublié
De l’âpre effort commencé...

Valsez tournez
Si vous pouvez! .

M.M.

Avec Papa un week-end sur deux

Fanny et son papa Pascal
le jour de Noêl Posted by Picasa

27.12.05

l'année s'achève


c'est au tour des tontons
d'essayer les joujoux

la neige à nouveau

les papillons tremblant s
envolés de la nue

26.12.05

L'Ecole Hôtelière de Bobigny


vue sur un petit parc depuis la salle de restaurant
où les élèves mettent en application les cours théoriques

service très agréable
et menus choisis

24.12.05

Pour ceux qui ne connaissent pas Margarete

Margarete

Margarete, le génie d’une femme Au milieu du XIXe siècle, une jeune fille courageuse du nom de Margarete Steiff crée une marque de jouets devenue mythique.

En cette veille de Noël, découvrez le destin hors du commun de la maman des ours en peluche.
Margarete, le génie d’une femme Au milieu du XIXe siècle, une jeune fille courageuse du nom de Margarete Steiff crée une marque de jouets devenue mythique. En cette veille de Noël, découvrez le destin hors du commun de la maman des ours en peluche.Seconde moitié du XIXe siècle, dans le Jura souabe. La petite Margarete Steiff sait qu’elle n’aura pas une vie facile. Atteinte de polio, elle ne pourra ni travailler, ni se marier. Mais c’est une enfant très éveillée et elle insiste pour aller à l’école. Son jeune frère Fritz l’aide de son mieux. Jeune fille, elle apprend qu’un chirurgien autrichien pourrait l’opérer. Le conseil de la ville lui permet de faire le voyage jusqu’à Vienne, mais l’intervention échoue. Margarete ne se laisse pas abattre. Elle décide de monter un atelier de confection avec l’aide de sa famille. L’entreprise commence à avoir une clientèle fidèle. La nuit, Margarete crée des éléphants en feutre qu’elle veut vendre comme porte-aiguilles. Mais lors d’un marché de Noël, les parents s’arrachent ces animaux qui ont un succès fou auprès des enfants. Bientôt naît l’idée d’une collection de jouets…

22.12.05

bonnes vacances

Upgrade your email with 1000's of emoticon iconsce n'est pas le tout d'être encore à l'ordinateur à mettre des petites bêtises
mais je n'ai pas encore fini d'emballer les cadeaux
j'y vais
bon Noêl à tous !


Upgrade Your Email - Click here!

21.12.05

noel

je ne sais pas si j'arriverai à temps
je crois que je vais m'acheter un GPSUpgrade your email with 1000's of cool animations

Upgrade Your Email - Click here!

NOËL

19.12.05

la poêle à frire a l'air de rire

sans nul soucis
rions aussi


j'ai fait trois terrines de pâté maison
La recette? je navigue à vue en général, ce qui provoque parfois des surprises! hier ils ont dit que c'était bon : En principe je n'aime pas jeter,j'utilise les restes. donc un bon bol et demi de sauce de canard( majorité de gras), du pain rassis (3 ou 4 tranches de pain complet ou autre baguette)
acheter 500gr de porc,500gr de veau ,4 ou 5 gousses d'ail, un bouquet de persil , sel,poivre
mouliner viande épices , mélanger avec pain préalablement trempé abondamment dans du lait,ajouter 2 ou 3 oeufs, encore un peu de lait si nécessaire pour avoir une pâte semi liquide, pas trop!!!( facultatif:j'ai aussi ajouté qq. lanières de pruneau )
mettre le tout en terrine et cuire à four moyen environ 45 minutes .
consommer de préférence après repos d'1 ou 2 jours.
BON APPETIT.



18.12.05

la faute à qui,?

il me semble que blogger a des problèmes : une vouvelle mise à jour? il apparaît de temps en temps une nouvelle présentation pour les publications et les textes écrits s'effacent pour le dernier message envoyé
alors je renonce en attendant la suite.... et je vais au marché na!!

la faute à qui,?

il me semble que blogger a des problèmes : une vouvelle mise à jour? il apparaît de temps en temps une nouvelle présentation pour les publications et les textes écrits s'effacent pour le dernier message envoyé
alors je renonce en attendant la suite.... et je vais au marché na!!

17.12.05

un vrai bug dans mon ordi !


ça m'apprendra à aller me promener chez Clipart


mais avant de crier victoire voyons, voyons

si je peux faire encore la loi!


et séparer les combattants de tout à l'heure

les énigmes de l'informatique

J'avais mis un petit sapin emprunté aux images clipart pour faire un peu joli à côté de mon message,mais voilà, apparemment il n'aime pas qu'on écrive à côté de lui . je crois qu'il est jaloux que je ne lui aie pas fait de compliments alors il efface ...Rien à faire!
Pourtant il y a moyen de déjouer sa ruse: essayez se sélectionner la place blanche à côté et les lettres réapparaissent!! pour les intimes!
????

message


Merci à tous ceux et toutes celles qui ont eu la gentillesse de venir me dire qu'ils avaient aimé mon petit conte de Noël

merci à l'auteur de

LA PETITE FILLE en VERT

qui l'a inspiré

MESSAGE


Merci à ceux et celles qui ont eu la gentillesse de me dire

qu'ils avaient aimé mon petit conte de Noël

et merci à l'auteur de:


LA PETITE FILLE EN VERT

qui l'a inspiré

16.12.05

qui connait encore cette chanson pour les petits?


on rentre de l'église
rougi par l'âpre hiver
ici la nappe est mise
devant un bon feu clair

Refrain
la poële à frire a l'air de rire
sans nul souci rions aussi

j'ai vu dans une armoire
certain gâteau doré
je crois que l'on va boire
un doigt de vin sucré

refrain...

après paupières closes
on va rêver au ciel
où sont les belles choses
qu'apportera NoËl

refrain....

15.12.05

CONTE DE NOEL

Il était une fois une très vieille dame qui s’ennuyait un peu depuis qu’elle ne pouvait plus courir les champs et les livres.
Les champs parce que ses jambes s’étaient un peu engourdies.
Les livres parce qu’elle croyait avoir tout lu ou plutôt parce que son stock de neurones était saturé.

Comme elle rêvait à la fenêtre elle vit arriver une petite fille en vert qui tenait un bouquet de feuilles d’automne à la main et qui colla la plus fraîche au coin du carreau , une petite feuille devenue prisonnière et pourtant si vivante encore qu’elle se mit à lui parler :
-D’où viens-tu petite messagère ?
-Je viens de la part d’un prince qui s’appelle NEBA ..
-Que peut-il bien me dire ?
La vieille dame se pencha pour entendre un chuchotement à l’abri des oreilles indiscrètes et elle sourit dans sa barbe.
Pendant des jours et des jours la petite fille en vert vint transmettre un message par l’intermédiaire de la petite feuille collée au coin de la fenêtre.

Une brise légère venait cueillir des sourires sous cape, de précieuses brindilles d’amitié virtuelle si prégnante d’être désincarnée, des connivences spontanées, parfois de vraies petites épines de sensibilité inquiète..

Alors la petite feuille d’automne frissonnait un peu en attendant l’été.

13.12.05

De la rancune à l'espoir

Je ne sais si je verrai ce film « Les trois enterrements » dont parle Mamounette, j'ai du mal à me bouger, il faut bien pourtant comme le dit Aben et regarder ce qui est positif.

mais ce matin j'ai envie de parodier cette phrase :
"l'espoir au coeur de l'homme vit de chestive pâture"

et ça devient :
la rancune au coeur de l'homme vit de préjugés tenaces
Là bas en Californie une aiguille s'enfonce pour délivrer la dose létale, après 25 ans de prison ....et conduite exemplaire!

Le commentateur à la radio a ajouté très discrètement:
"le gouverneur doit être réélu prochainement et dans cet état la population est pour la peine de mort à 60%, il fallait le dire"
mais on ne l'a pas redit 2 fois, dans les communiqués suivants

12.12.05

ça vaut de l'or


bouleau pleureur















dernière rose


11.12.05

Transparence du coeur

...Transparence... transparence...


ils ont dit la pudeur
ils ont dit le secret
et le jardin secret
pour les rêves.
le mensonge heureux de soi à soi.
la vie privée.
L’enfermer dans un cercle magique.

j’aimais la transparence.
la non pudeur.
la clairvoyance.


cachez le linge qui sèche à la fenêtre
« cachez, cachez vos rouges tabliers*. »

j’aimais l’eau claire de la rivière,
son bruit acide qui libère
le soleil dans les allées violentes
de ce qui pèse sur le cœur.

cacher vos sous, cacher vos peurs.
cacher les morts et les massacres.
abritez-vous le cœur.

regardez les images,
regardez le spectacle,
voyez les si jolies couleurs
que font toutes les souffrances
noyées au fond des cœurs.

j’aimais la transparence de ton cœur.

M. L . avril 1994.

*ce vers est de v. hugo (la légende de la Nonne)

10.12.05

le champ du Gros Louis

C’est une longue histoire que celle du privilège que nous avons eu de pouvoir construire une maison de campagne.

Mon beau père habitait hors agglomération un wagon qu’il avait, avec l’aide de ses fils, transformé en une agréable maisonnette. Devenu vieux, de ses yeux déficients il guettait notre venue ,tous le quinze jours si possible . Avec nos deux enfants cela devenait un problème de dormir dans cet espace exigu. Un jour en 1967, il nous dit : le terrain d’à côté est à vendre, il est encore constructible grâce à un ancien permis mais c’est fini on n’en délivre plus.
Une aubaine ! nous terminions les remboursements de notre maison principale, on emprunta de nouveau.

Nous achetons le terrain, consultons un maçon, je dessinai les plans et mon beau père de renaître!.... surveillant les travaux, payant le coup aux ouvriers, dessinant et plantant un massif, une plate- bande ici et là. (il subsiste encore depuis ce temps là, des œillets mignardises que nous avons re- bouturés au fur et à mesure)

A part les embouteillages des retours les dimanches soir, nous étions satisfaits que les enfants aient eu leur bol d’air.

Pas beaucoup de place devant les portes fenêtres du séjour, pour y mettre une petite table de jardin. Quelques mètres seulement nous séparaient du champ du Gros Louis où nous pouvions voir cultiver, récolter, tantôt les pommes de terre, tantôt des céréales. C’était encore la pratique de l’assolement ( rotation des cultures).
Mais le Gros Louis et sa femme devenaient vieux et c’était promis si jamais ils vendaient ce serait à nous, à mon mari un enfant du pays.
Les années passèrent.

Un beau jour nous voyons débarquer en voiture une assez jeune personne qui s’empresse de déposer sur le terrain quelques pots de plantes fleuries.
- oui nous dit-elle je viens d’acheter ce terrain pour y construire une maison.
- mais ce n’est pas constructible !
- si l’agent immobilier nous a dit : voyez il y a bien une maison à côté.
- ?.......
- Un peu plus tard nous voyons une pancarte sur ce terrain : « A vendre »
- Nous contactons l’agence :
- Oui c’est à vendre mais la propriétaire en veut le prix qu’elle l’acheté c'est-à-dire celui d’un terrain à bâtir ! elle avait eu la surprise d’apprendre qu’il ne l’était plus.
- Nous demandons à réfléchir.

- Bon nous vous re - contacterons la semaine prochaine.
- Nous, bien naïfs : « nous ne serons pas là la semaine prochaine » (c’était les vacances de Pâques)

- Nous réunissons un conseil de famille.
- Nous craignions que quelqu’un achète ne serait-ce que pour mettre caravane ou autre… là sous nos fenêtres ! mais le prix était vraiment au dessus de sa valeur et de nos moyens !
- Après mûres réflexions ….tant pis on l’achètera.

Au retour des vacances la maison avait été bien proprement cambriolée .
C’est ainsi que nous avons perdu la grosse maie-pétrain tout en chêne massif de mes parents, le vaisselier que nous venions d’acheter à Millau… le confiturier Louis хш , la comtoise..
Des vrais pro qui n’avait touché à rien d’autre et pris la précaution de déposer vaisselle et autres objets bien proprement par terre sans rien casser !
Merci encore à ces cambrioleurs qui avait laissé la brouette qui leur avait servi de transport, non loin de là !

Et c’est ainsi que le champ du Gros Louis, que nous avons bien du mal à entretenir maintenant, est entré dans la légende.
nous l'avons acheté au prix fort en avril 1982

9.12.05

DE QUOI JE ME MÊLE

Comme tous les matins en prenant mon petit déjeuner j’ouvre mon petit poste de radio .

EDF GDF : 6000 suppressions d’emplois annoncés depuis quelques jours (après privatisation partielle)
-les actions en bourse ont augmenté de 2%, les syndicats envisagent une grève

Aéronautique : Toulouse : commande faramineuses « d’Air bus » par la Chine
- chaîne de montage en Chine. Non ce n’est pas une délocalisation ça s’appelle transfert de technologie. Ah bon !

Ecoles : Programme d’histoire : inclure le rôle positif de la colonisation en Algérie ! bien et son rôle négatif ?
C’est à l’état d’écrire l’histoire. Ah bon !

Apprentissage de la lecture : méthode syllabique obligatoire ! même pas un peu dépoussiérée ? Ah bon !

Laïcité : Loi de 1905 : il faudrait l’abroger
Après la libéralisation des services publics, nationalisation des églises et des mosquées : la religion n’est pas seulement une affaire de conscience mais une affaire d’état , Ah bon !

EN AVANT TOUTE !

8.12.05

on ne garde pas tout!

Les petites choses et les plus grosses, que l’on jette …

Tous les mois je suis toujours interloquée de voir les amoncellements d'objets neufs ,à peine rayés ou disloqués amoncelés sur les trottoirs le jour de l'enlèvement des gros objets qu’on appelle aussi objets encombrants ou monstres : lit, armoires, canapé, matelas parfois tout propres, surtout aux abords de petites cités incluses dans notre quartier pavillonnaire. Question de place? oui et non

Oui car
où mettre la chaise d’enfant en bon état mais qu’il faut maintenant remplacer par un petit bureau d’enfant ? . Pas de grenier ou de petit cagibis où les ranger en attendant ! on jette. Et tout ce qui est remplacé est mis sur le trottoir où tout passant, parfois même des brocanteurs peuvent à la rigueur se servir. Pas la peine d’appeler le Secours populaire ou autres ils ne se dérangent pas il faut porter, on n’a pas le temps.

Non car
on jette beaucoup aussi parce que ça se démode vite, surtout les choses de mauvaise qualité de plus la tentation ou le besoin de nouveauté est grand.

Image de notre société de consommation de "biens jetables" après utilisation prévue pour être éphémère

Et ça ne date pas d’hier
Un peu avant la dernière guerre sont arrivés les bas nylon. Ma première paire m’a fait un an d’usage quasi quotidien ; avec 2 paires c’était vraiment super puis très vite les mailles se sont mises à filer ou à craquer.
Je me suis laissé dire qu’on avait affiné la technique, employé une machine à tester la résistance des fils pour réduire leur durée et accélérer la vente et donc la production
Cet exemple suffit à comprendre l’engrenage, il ne faut pas que les choses durent

Et ces prêts à jeter se sont multipliés de telle sorte qu’on a maintenant de la vaisselle jetable, du linge, appareils photo etc…
Et ce sont les plus pauvres qui consomment le plus ces sortes de choses qui ne coûtent pas très cher au départ
et surtout ceux qui sont victimes des pièges des publicités aguichantes,
les moins informés ?

Bien sûr qui n’applaudit pas de ne plus avoir à racler le caca des couches de bébé avant de les laver ?? On ne va pas revenir en arrière et je suis la première à me féliciter des progrès techniques qui nous rendent la vie plus agréable mais où va-t-on ? où est le juste milieu ? ou plutôt qu'est-ce qui est vraiment utile dans toutes ces nouveautés?

Bienheureux et privilégiés ceux qui ont pu et su garder le buffet, le secrétaire des grands parents, ceux qui ont la chance d'avoir pu conserver les choses du passé qui ont une histoire et sont habités de souvenirs ou tout simplement qui portent le témoignage de la main qui les polies avec amour.
Je crois que j’en fais partie. Mais je suis d’une autre génération et je m’inquiète pour celles qui viennent.

6.12.05

beauté et cruauté de la nature


Ce n'est qu'un grillon sur la bras d'un fauteuil: n'ayez pas peur

Mais la peur des araignées: pourquoi en avoir peur? elles font partie de la nature.

Mon mari est pire que moi, il les remet dans le jardin quand il en trouve à la maison, mais nous en avons une à la campagne qui habite dans le bouchon de vidange de la baignoire, vite elle s'y réfugie quand on coule de l'eau, autrement c'est elle qui veille à la destruction des moustiques . Pauvres moustiques!

J'ai une cousine qui en avait apprivoisé une dans sa cuisine: elle lui attrapait une mouche, elle appelait l'araignée qui venait la manger !!pauvre mouche.

On est toujours la victime de quelqu'un : nécessité oblige! mais nécéssité seulement.
Ne pas tuer pour le plaisir comme certains chasseurs
Ne pas tuer par peur ou haine.
Dans certaines peuplades on demande pardon à l'animal que l'on va abattre.

les choses qui ont une histoire


Ce bureau qu'on appelait "ministre "n'a pas été fabriqué par un artisan de ma famille mais a été fait à partir du bois d'un cerisier jouxtant notre maison, et dans lequel j'ai grimpé durant ma petite enfance . A la saison des cerises nous y montions ma soeur et moi, en rentrant de l'école , y cueillir notre goûter, un morceau de pain à la main.

Je ne sais plus quand cet arbre a été abattu mais c'est son bois dûment débité dans la petite scirie de mon village puis sèché qui a été enfin transformé en bureau par un artisan du même village "le Boiseau".

Mes parents me l'expédièrent lors de mon installation dans un petit deux pièces de fonction que je venais d'obtenir à Troyes . C'était en 1946.

Il m'a suivi partout et côtoie maintenant tout le bric à brac de l'informatique, sans s'en offusquer!

5.12.05

Mes connexions sont rétablies!

Ce n'est pas trop tôt et je commençais à ne plus espérer ! mais surprise ce matin: je vois ma boîte de réception se remplir à toute vitesse!
ce n'est pas tout il va falloir mettre autre chose que nos petites misères d'ordinateurs, ces petites bestioles si raisonnables et si rusées, quand ce n'est pas tout un système à la source ,qui se fait la malle!
Tous ces ordi qui nous gouvernent , quelle appréhension quand on y pense!

j'en ai profité pour mettre un peu d'ordre dans mes fichiers et mes papiers mais le coeur n'y était pas trop.

Bon j'ai déjà fait un petit tour rapide chez le amis ,j'y retourne
bises en attendant

2.12.05

ohé les amis

je poste depuis un ordinateur extérieur mon serveur club-internet est en panne depuis plusieurs jours c'est la guigne! ils ne savent pas me dire quand ce sera réparé
vous me manquez.
grosses bises à tous

27.11.05

ces petites choses que l'on conserve


sur la rangée de devant :

5 boîtes à épices en porcelaine décorée

c'est le premier cadeau que j'ai acheté seule pour ma mère.

Je me vois encore dans la boutique du village "La Coop"

où on venait, exceptionnellement, d'installer des cadeaux de fin d'année.

Je ne sais plus si j'en avais parlé à mon père avant l'achat mais je sais que c'est lui qui m'avait donné l'argent.

26.11.05

il neige




ça tombe en fins flocons depuis une heure ou deux


c'est beau mais c'est froid


personne dans la rue!


c'est samedi ils font tous la grasse matinée!

A propos de technique.


Je criais un peu victoire hier d’avoir pu récupérer mon blog en bon état.

Pour expliquer par le commencement :
j’avais depuis pas mal de temps des interruptions de connexion intempestives et tout à fait aléatoires que je rétablissais en allant sur le moteur de recherche Copernic afficher n’importe quoi , ensuite ça connectait ailleurs. Je mettais ça sur le compte des embouteillages de ligne mais à la fin « marre » !.je trouve sur internet l’adresse d’un technicien dans une localité voisine : 21E la demi- h, au diable l’avarice !

Il arrive, sympathie toute commerciale ; moi : sourire d’accueil et d’espérance !
il regarde
- mon écran : repère mon émule : attention ficher de chargement gratuit qui peut perturber…fichiers parasites…
-mes prises de téléphone qu’il manipule avec une dextérité un peu mystérieuse mais toute professionnelle et ce faisant commente : votre téléphone ADSL est de très médiocre qualité, et votre téléphone fixe au rez- de- chaussée est un vieux téléphone. Vrai ! je me dis il va falloir remplacer tout ça .
Finalement il remplace un filtre et miracle c’était lui le responsable ! il fallait y penser !
vérification faite, pas de virus, pas de fichiers parasites. Tout est OK

2ème étape : mon blog avec tout cet espace disgracieux en haut .je lui explique que j’avais un peu bidouillé la mise en page mais que je n’y connaissais pas grand-chose et que je n’osais plus y toucher:
-« Il ne faut pas toucher à ça madame ! » et il commence à essayer par tâtonnements, et finit par trouver les bonnes marges : hourra ! « chacun son métier Madame » !

3ème étape ; mon magnétophone intégré et le système son dans l’ensemble sont devenus défectueux.
Vérification des hauts parleurs, des configurations ..tout est OK aussi.
« ça provient sûrement de votre installation windows il faudrait tout restaurer(formater le disque dur ..) mais je ne vous le conseille pas pour un simple problème de son
.
Bon d’accord mais vraiment pour lire mes fichiers musique c’est moche !

Enfin dans l’ensemble c’est positif et mes connections sans problèmes
Nous payons les 3 demis- heures

4ème étape : dans mon euphorie je me mets en demeure de rétablir les liens disparus ,( le compteur ?, pas important pour l’instant) ; d’ouvrir un blog pour mon mari :
Paratra ! nom d’utilisateur, mot de passe invalides….etc. .mais le moins marrant : impossible d’utiliser normalement mon blog !! et j’ai vraiment galéré, l’obstination ayant été finalement payante .

Conclusion : à votre âge madame faut pas trop jouer à ces petits jeux-la !
Mais les vieux c’est parfois têtus !

Pas trop essayé de comprendre vos ouvertures de compte à la Poste. ça ne communique plus avec nos « blogspots », « over-blog »..etc ?, bon on verra plus tard.
Je vais peut-être poster les histoires de mon mari sur « Au grenier des souvenirs ! » mais je ne sais pas si le titre va lui plaire !!!!

J’avais cessé d’y mettre qq chose parce les photos d’objets anciens m’avaient valu des comment sans fin en langues étrangères, m’offrant des transactions commerciales…...

25.11.05

chez Dédé


on prépare le thé

ceci n'est qu'un essai

pour voir si j'ai réussi à rétablir mon blog!

(excuse encore de te prendre comme cobaye)

23.11.05

Travaux dans ma rue


pour les petites finitions

on a encore besoin

de Mohamed

22.11.05

nous avions parlé lecture......et l'écriture? le vocabulaire?

L’orthographe:
ma petite fille vient de me poser une colle:

"Pourquoi c’est si difficile"?

On n’a pas toujours une règle simple pour se repérer
surtout en orthographe d'usage (d'usage est déjà une réponse!)

Il s'agissait du pluriel les adjectifs terminés par al

Un fait banal……………des faits banals
Un enfant normal……….des enfants normaux
Un coup fatal …………..des coups fatals
Un jugement partial ……des jugements partiaux
Un résultat partiel ………des résultats partiels
Un évènement local ……des évènements locaux
Un abcès anal …………des abcès anaux
Un homme sentimental…des hommes sentimentaux
Un résultat final ……….des résultats finals
Un moment crucial …… des moments cruciaux
Un pied bancal …………des pieds bancals
Un trouble mental ……. Des troubles mentaux
.......................................... terminez la liste...

Aucun point de repère, qu’un retour au latin et encore bien souvent « on y perd son latin !!! » si latin on eût!!!

Seul recours : mémoire visuelle et auditive , facile pour certains, pour le autres répéter, répéter…..fréquenter cette belle langue capricieuse comme une belle femme.

A quand une réforme raisonnable de l’ortografe , ?

Nous tenons à notre belle langue, et surtout imaginez combien de livres, d’écrits de toutes sortes seraient périmés ou tout au moins mis au rang de reliques ! et on a déjà eu du mal à passer de l’ancien franc au nouveau puis du franc à l’euro, alors là !!

Que diriez-vous d’une langue européenne ? ou mondiale ? on en a déjà une : l’anglais. Presque !

Et l’espéranto : Qui est pour ?, Contre ?

on refait notre rue









n'est-ce pas merveilleux ces nouvelles techniques?




on décape,( image 2) on balaie(image 1)

sans se salir les mains, ni respirer la poussière .

21.11.05

Vous avez dit humour?


Plus de casseurs à la télé ça s'est vraiment calmé .Nettoyage réussi.

Rien que des tours qui s'écroulent! nettoyage à la dynamite,très efficace pour nettoyer les rats.

quoi faire maintenant pour ne conserver qu'un peuple pur et heureux, sans vieux qui traînent dans les asiles , sans sdf qui manifestent parce qu'il ne trouvent pas assez de places pour aller dormir le soir, sans gitans qui volent les poules ?sans prisons surchargées?

Il y a encore beaucoup à faire!

20.11.05

Bouteilles


Bouteilles de récupération

la gande est encore pleine de jus de pomme

les 2 petites sont vides,hélas!

pour les remplir : verser jusqu'à ras bord, laisser le moins possible d'air.

Le pressoir à cidre


On peut voir ici en bas le bac où on déverse les pommes, où elles sont lavées et où la chaîne à godets les puise pour aller les faire moudre puis les presser.

Le jus qui sécoule à gauche peut être stérilisé tout de suite et conservé :c'est le pur jus sans alcool que je donne à boire aux enfants( voir ci-dessous : chauffé à 80 degrés, versé dans des bouteilles à vis immédiatement. Il se conserve des années. Cette recette m'avait été indiquée par une vigneronne pour le jus de raisin .On peut ainsi conserver tout autre jus de fruit sans aucun autre additif .
Le jus mis à fermenter puis mis en bouteille donnera le cidre pour adulte :3,4,ou 5 degrés selon le temps de fermentation et la quantité de sucre contenue dans les pommes.

PS mon image n'est pas belle , j'ai dû reprendre une photo sur mon écran d'ordinateur!

19.11.05

Beaujolais nouveau et cidre nouveau

Eh oui c'est aussi l'époque du cidre nouveau .

Pas cette année : peu de pommes , nos bras fatigués aussi peut-être , mais nous en avons ouvert une bouteille de l'année dernière à midi.

voici une évocation de sa fabrication.

samedi 22 11 1986.

Fin de saison à Dammartin.
Les pommes. Le cidre.
Fin de saison douce et humide. Il a fait semblant de geler fort une nuit, vers le début du mois, avec une couche de glace presque épaisse, sur les tonneaux en attente dehors. Et puis tout est redevenu doux, doux, humide et ensoleillé.
Le cidre c'était le 15. Toute la semaine précédente on avait récolté les pommes. Les "Vérités" encore sur les arbres, brillaient de toutes leurs rondeurs purpurines. Les autres dans l'herbe regrandie se lovaient déjà dans la terre grasse que les lombrics travaillaient avec ardeur. Bref nos mains étaient bien sales mais le vent était tiède. Les caisses se remplissaient vite en haut du chemin, près de la route. On avait craint la pénurie mais les dernières tiédeurs avaient doublé le volume des fruits et l'on s'exclama encore en découvrant des champignons dans le pré, de superbes pieds bleus, violets plutôt, qui furent aussitôt fricassés. Et le dernier date d'avant-hier 19 novembre !

Donc pour le cidre tout le cousinage était là, la maison Parros aussi.
On leur avait fait signe.
Il faut dire que c'est un petit événement, en passe sans doute de devenir anachronique, une sorte de spectacle folklorique, que le fonctionnement de cette machine à faire du cidre.
De bons bras, jeunes de préférence, culbutent les lourdes caisses dans le bac à eau où la chaîne à godets vient puiser les fruits lavés pour les donner à écraser à la meule. Une chair pulpeuse et blanche tombe alors sur de larges tamis, une main preste l'étale, l'enveloppe d'une épaisse toile de jute. Cinq, six, dix plateaux s'entassent ainsi avant que la presse ne descende les serrer. Le jus coule ! Quelqu'un aux tuyaux ! . Quelqu'un aux tonneaux ! ohé ! On crie. Stop. C'est plein. Il faut changer de tonneau. Ça gicle. Ne pas trop en perdre surtout. Un seau sert au transfert. Des récipients de secours aussi pour le surplus. Il en faut ! Pour goûter. Pour offrir. Pour la bonbonne à ne pas oublier d'ouvrir en arrivant. Le jus de pomme, c'est très vivant, indiscipliné et fort ; si on l'enferme, brusquement il explose. J'arrive à le conserver dans de petites bouteilles bien fermées après l'avoir chauffé à 80°. Dans les tonneaux il fait aussi des siennes, dès le lendemain il écume et bave tout blanc par les bondes. Ne pas laisser l'air entrer. Remplir soigneusement de jus tout au long de ce fiévreux travail du sucre en proie à l'agonie. Ça sent fort. Ça sent bon. Des souvenirs, je l'espère implantés à tout jamais chez ceux qui n'y pensent guère maintenant