19.2.07

message santé (suite)

merci à tous pour vos paroles de réconfort. nous sommes rassurés du côté cancer, reste à cerner les causes d'hémorragies intestinales..examens complémentaires début semaine prochaine .encore quelques jours bien accupés mais le spécialiste nous a rassurés
bon weekend à tous. A+++

17 février, 2007 18:00

15.2.07

13.2.07

MESSAGE

Pour des raisons indépendantes de ma volonté( soins médicaux de mon mari, que j'espère provisoires) je ne pourrai venir si fréquemment alimenter mon blog ni poster de comment, mais je viendrai vous lire et resterai près de vous en toute sympathie.. en attendant de pouvoir faire mieux .
bien amicalement à tous
micheline.

12.2.07

est-ce déjà le printemps??

 
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encore un petit extrait........................................ toujours d'actualité???

Menus Propos
(Mardi 20 Août 1929)

"J’ai pour voisins, pendant les vacances, deux gentils Stéphanois qui sont tout heureux d’avoir laissé un moment la ville et ses fumées pour venir respirer l’air vivifiant de la campagne. Du matin au soir, ils sont en mouvement : courses à bicyclette, excursions dans les bois, promenades le long de la rivière, tout les attire, tout les intéresse ; à ce régime, leurs muscles se fortifient et leurs joues prennent de belles couleurs rosées. Lorsqu’ils sont las, ils viennent parfois s’asseoir près de moi, et nous bavardons : causeries de vacances, sur des sujets légers et aussi peu ennuyeux que possible. D’accord tacite, nous avons banni les formules protocolaires : je tutoie mes petits amis qui, de leur côté, m’abordent sans façon, comme une connaissance très ancienne.

L’autre soir, ils arrivent près du banc où d’habitude nous nous asseyons. Justement, ce jour-là, j’étais resté au jardin où me retenait je ne sais quelle occupation urgente. Je ne pouvais voir mes deus aimable Gagas, mais je les entendais parler. Tout à coup, l’un dit à l’autre : « Tu n’as pas vu le vieux ? Savoir où il est passé ?.. »
Le vieux, c’était moi, à n’en pas douter. Je sentis comme un choc en dedans. Il était donc vrai que j’avais vieilli ; la pente étant presque insensible je ne m’étais pas aperçu que je descendais ; mes amis de Montaud, plus perspicaces que moi-même, m’ont fait apparaître la dure réalité : désormais je ne l’oublierai plus…

Le bon fabuliste, parlant des enfants, écrivait jadis : « cet âge est sans pitié ! » ce qui n’est pas toujours exact ; reconnaissons du moins que « cet âge » est sincère et qu’il exprime tout naturellement ce qu’il pense, jusqu’au jour où, au contact des hommes, il aura appris à feindre : en attendant, il lui arrive de dire ingénument des choses qui troublent et remuent, et ce n’est pas toujours l’âge mûr qui donne les leçons de sagesse."

(oncle Félix : il avait 65 ans)

8.2.07

petits écrits oubliés



voici les coupures de journal

dont j'ai extrait le texte ci-dessous

écrit par mon grand oncle Félix Mavet

qui fut instituteur puis directeur de cours complémentaire à Saint- Etienne

Il nous a laissé d'autres témoignages sur sa famille,sa région, son métier, ses maîtres et relations

L'AMOUR DU METIER

Voici un petit écrit de mon grand oncle dont je vous ai parlé la derière fois.Je l'ai recopié sur des coupures, soigneusement conservées, d'un journal régional où il a tenu une chronique de 1926 à 1936 .On y trouve les reflets divers de cette vie d'autrefois mais ce texte est à verser au dossier des portraits de ceux qui firent de leur métier leur raison de vivre avec dignité.

Les sillons droits

Le père jean Pinette que j’ai bien connu, était un grand vieillard qui n’avait de sa vie quitté ses champs et son village. L’instruction que l’on puise dans les livres ou que dispensent les écoles lui faisait totalement défaut ; mais, par contre, il avait, par l’observation attentive, acquis une foule de notions précises, très utiles dans son métier de cultivateur. Ainsi, nul ne savait, comme lui,prévoir le temps, ce qui lui permettait d’exécuter toujours ses travaux au moment opportun ; nul ne possédait au même degré l’art d’élever les bestiaux et de tirer de l’étable parfaitement tenue des rendements avantageux ; mais là où il triomphait surtout, c’était dans le labourage : appuyé sur la charrue que tiraient sans h^te deux robustes montbéliardais, il creusait un sillon si régulier qu’on l’eût dit tracé au cordeau ; arrivé au bout du champ, il se retournait et constatait avec satisfaction que pas une motte de terre ne s’écartait de la lignr droite ; ses voisins souriaient de ce qu’il regardait comme une manie puérile, mais ils étaient en même temps jaloux d l’ habileté professionnelle du père jean .

Un jour d’automne,_c’était à l’époque où l’on prépare les terres pour les semailles_ il se rendit à son champ, comme d’habitude, dans le dessein de labourer. Ayant largement d »passé » les septante », il sentait, d’année en année, ses jambes devenir plus faibles, ses bras perdre leur vigueur, il lui semblait que sa tête était devenue si pesante qu’il avait peine à la redresser ;il se fatiguait davantage, mais pourtant on n’avait pas constaté encore un amoindrissement dans la qualité de son travail. Néanmoins il était triste, inquiet, et il attaqua le premier sillon avec une sorte d’angoisse ; malgré lui, ses mains tremblaient sur les mancherons, son pied trébuchait et la sueur couvrait son visage. Parvenu à l’extrémité du champ, il s’arrêta pour regarder la ligne qu’il venait de tracer : elle était sinueuse ; ici le soc s »était enfoncé profondément, tandis que là il avait à peine effleuré le sol, on eût dit le pauvre essai d’un débutant malhabile…

Le père Jean comprit : c’était le déclin, c’était la fin… la mort dans l’âme, il détela les bœufs, abandonna ses outils et, sans dire un mot, il revint à la ferme qu’il devait bientôt quitter pour aller prendre son repos à côté des anciens, au cimetière du village. Sur son humble tombe, on aurait pu inscrire cette courte et élogieuse épitaphe, exacte dans tous les sens : Durant sa vie, il n’a jamais tracé que des sillons droits

(menus propos par Félix Mavet)

7.2.07

voyage dans le temps via Internet

Je viens de recevoir un mail d'une dame qui a habité longtemps à côté de mes grands oncle et tante et les a bien connus.Le hasard d'Internet m'a apporté cette surprise en même temps que des témoignages que j'ignorais sur leur vie de voisinage . Ce m'est un plaisir ému de faire réapparaître ici leurs portraits, de dire merci à qui a eu la gentille de me contacter. J'imagine aussi que ces vieilles photos peuvent ranimer souvenir ou curiosité parmi mes amis bloggers


Tante Michelle, douce et réservée m'a toujours paru vivre un peu dans l'ombre de son mari, son aîné de 10 ans

Oncle Félix, frère du père de mon père fut l'intellectuel de la famille ,une sorte de modèle de droiture, de dévouement, et de sentiments affectueux.

5.2.07

JAURES d'un peu plus près

Après avoir lu tous les commentaires à propos de jaurès, comment dégager un peu de clair dans tout ce foisonnement d'idées , ?

j'essaie quelques remarques :

D'abord qu'il me semble bien inutile de se demander ce que Jaurès dirait aujourd’hui, il est bien mort . L'extrapolation du canard est une figure de style à double sens et renvoie au passé « il n'était pas du genre »..(en son temps)Jaurès ne peut rien dire du présent maintenant. C’est sa pensée qui laisse supposer qu’il ne ricannerait pas et c’est sa pensée qu’il faut considérer
les morts ne parlent plus, c'est un abus de dire qu'ils continuent à être présents et à vivre parmi nous.C'est leur pensée que nous avons gardée d'eux qui subsiste et que nous avons à prendre ,à laisser ou à revisiter..en l'occurrence « il faut donner du temps et la force aux hommes pour penser: ne pas oublier un seul mot de cette phrase, ne pas la tronquer

du temps combien?
aujourd'hui ce sont les fameuses 35 heures qui sont sur le tapis et qui ne sont qu'une suite de ce raccourcissement des temps de travail salarié qui a été rendu possible - disons en gros par le machinisme d'une part et d'autre part la lutte des classes laborieuses.

Et maintenant du temps pourquoi ?
pourquoi faire : pour penser?pour glander, pour s'abrutir devant la tété, pour se transformer en supporters violents d'un match par procuration? Et-- version patrons--- pour avoir du personnel plus rentable, plus performant : l'ouvrier considéré sous l'angle machine à rendement. « Nourrissons notre cheval pour qu’il tire une plus gros fardeau ( c’est bien ça.. a dit quelqu’un !!)

En 1936,on a dit : avec les 40h , les salariés vont utiliser leur temps libre pour aller au café, se dévoyer …etc bon tous n’étaient pas préparés à devenir des anges .. il y a eu quand même les auberges de jeunesse , des gens qui ont vu la mer pour la première fois comme mes parents et moi, qui ont rouvert des livres, fréquenté des salles de spectacle, des musées.. etc.. ( et la guerre pour leur fermer le bec ??)
jaurès, qui a été assassiné pour ses idées, a dit du temps et de la force pour penser
LA force : ce qui suppose aussi les moyens d’avoir cette force :santé, logement etc…c’est tout un programme social qui est à mettre en oeuvre y compris , une culture de l’esprit ouvert à la curiosité et à la critique par l’école, les centres de loisirs valorisants à disposition gratuitement et d'accès facile , des bibliothèques. musées., etc….

Pourquoi les gens demandent-ils d'avoir le droit de travailler plus, c'est pour gagner des sous . Donner un salaire décent serait une meilleure solution ( tout à fait d’accord avec Brigetoun) quel est le salarié qui demanderait à faire des heures supplémentaires, travailler le dimanche au super marché, s’il gagnait autant sans faire d’heures supplémentaires ?--(mais le travail peut être aussi un plaisir ? oui. Alors qu’ils continuent sans demander ce salaire indispensable à ceux qui attendent un travail,ou qu’ ils les assistent, qu’ils leur transmettent leur savoir : bénévolat tout à fait gratifiant

quelle logique permet-elle de concilier absence de travail pour les uns et allongement du travail pour les autres,recul de la retraite, sinon pour exploiter un peu plus les uns et laisser les autres sur le côté ?

est-ce possible aujourd'hui?
objection courante : la concurrence mon cher ! la mondialisation permet-elle de réduire aujourd’hui les temps de travail ? la performance de notre production toujours plus pointue est nécessaire face à la production galopante et bon marché des pays en voie de développement. Sinon chômage généralisé, délocalisation, paupérisation dans notre pays.

Est-ce à dire qu’il nous faut brader le temps qui rend à la pensée la liberté et fait la dignité de l’homme comme nous bradons déjà nos cerveaux les plus performants, la recherche, l’école , les soins de santé( étudiants moins soignés…vieillesse abandonnée…)
Allons- nous devenir une bande d’abrutis usant quelques derrnières cartouches dans un combat d’arrière garde, ?

LES solutions ? :
elles peuvent venir , non dans un monde uniquement gouverné par le profit mais de ceux qui auront et prendront le temps de réfléchir et d’aimer leur prochain, d’une réflexion humaniste,de l’acceptation du partage avec les plus démunis, avec les pays en voie de développement,--(-la mondialisation étant devenue maintenant irréversible-)-- même si nous devons abandonner quelques confortables jouissances égoïstes,et toutes les fallacieuses vitrines de notre arrogante supériorité ,une course à toujours plus consommer des mirages, abandon qui, de toute façon nous sera imposé brutalement d'une autre manière, quand le capitalisme dominera la planète ou l'aura ruinée.

Ce n’est que mon de vue, mais d’autres sont là qui cherchent encore, essaient de dire que des solutions existent autres que guerres et compétitions effrénées, au lieu de baisser les bras.
Et c’est bien notre part de petit bonheur, de garder l’espoir d’un devenir meilleur et je ne vois pas en quoi la pensée de Jaurès n’est plus d’actualité.

3.2.07

VIEILLIR( petite note retrouvée dans mes papiers)

Rien que l’attente de pouvoir enfin finir.

Finir en replaçant dans l’armoire aux souvenirs le linge repassé et qui n’est pas usé. Plier et regarder. Regarder le point de croix comme faisait ma mère, au coin de nos torchons qui peuvent encore servir. Toucher la pile, y enclore la lavande en ses allégories…car c’est cela vieillir en paix, ne plus compter les heures, les perdre en regardant se lustrer les souvenirs. Sauvegarder la poussière qui dort au creux des draps. Savoir que tout n’est rien et que la porte est close.



Sauf pour ceux qui vont venir dans l’univers des choses, en l’enfer doucereux de ce que l’on a à faire, quand la griffure du sang vous bondit au visage…et qui charrie des âges l’ignoble apothéose de tous ceux qui vécurent avant nous pour offrir leur butin.

Frères humains qui après nous vivrez, délivrez-nous de la chaîne sans fin des énigmes qui barrent nos chemins

2.2.07

LES CARTES POSTALES

Carte postale,

Qui venez d’arriver
Où donc avez-vous voyagé ?
Vous avez pris le temps
Ou chemin d’écoliers.
On est si mal sur les routes austères
Entre tous ces journaux
Et ces publicités …

- J’ai pris soin d’un message dont on m’avait chargée,
Collé un cœur joli sur le coin de l’enveloppe
Comme un petit soleil de joie à partager..

Au recto j’ai posé l’estampille
De deux noms assemblés
Riant sous cape d’un petit sens caché.

Au cœur de tout cela quelques brins de ce temps
Donné pour l’amitié.
Qui peut s’écrire encore sur un peu de papier.

- MERCI PETITE CARTE POSTALE.

1.2.07

laïcité

Pour qui voudrait rerevoir la loi de 1905 sur la séparation de léglise et de l'Etat voici le lien
http://fr.wikisource.org:80/wiki/Loi_du_9_décembre_1905_concernant_la_séparation_des_Églises_et_de_l'État
et les amenagements qui ont suivi, notamment le dernier:

En 2003 la loi subit un changement en ce qui concerne le port de signes religieux ostensibles à l'école. Cette suggestion a provoqué de nombreuses critiques dans certain milieux politiques français, qui craignent un retour à une union de l'État et de la religion, réintégrant ainsi la religion dans le domaine public.

En 2004, à la veille de la célébration du centenaire de la loi fondant la laïcité républicaine, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Économie, mais sortant de son poste de ministre de l'Intérieur et des Cultes s'interroge dans un livre intitulé La République, les religions, l'espérance sur une possible modification de la loi, sans toutefois remettre en cause ses fondements. Il propose de donner à l'État les moyens de pouvoir contrôler efficacement le financement des cultes, en particulier le culte musulman, financé actuellement en grande partie par des puissances islamistes proche et moyenne orientale. Ce contrôle permettrait, d’après lui, de libérer le culte musulman français de la tutelle extrémiste et ainsi de pouvoir limiter les dérives extrémistes et terroristes au sein des mosquées françaises. Ce contrôle impliquerait comme effet secondaire des facilités accordées par l'État en matière de formation des agents des cultes, en mettant par exemple à disposition des enseignants pour les matières non religieuses pour la formation des prêtres, pasteurs ou imams.

31.1.07

ACCIDENTS DOMESTIQUES




(voici un petit récit reçu hier d’une amie . je vous le transmets pour nous rappeler que cela n’arrive pas qu’aux autres !!)

… « parce que j’avais malencontreusement oublié de la végétaline sur le feu pendant une heure, tout l’appartement a été envahi par une fumée noire qui a non seulement endommagé quelque peu la cuisine( aérateur, volet, prise fondue) mais surtout a réussi à s’introduire partout, jusque dans les livres enfermés dans une armoire. D’où appel à l’assurance, visite d’un expert, rappel pour obtenir un rendez-vous (non encore fixé) pour le début des travaux…et difficile nettoyage d’étagères, de vêtements, de meubles pour avoir le minimum d’espace vivable.
Ce sinistre s’est passé juste avant noël. Heureusement Joël , qui dramatise tout énormément, est parti dans sa famille comme prévu et, seule, je me suis mieux débrouillée avec les tâches immédiates : nettoyer le sol, la table, les chaises pour recevoir les enfants…avec ce noir partout, les mains à laver toutes les deux minutes…et puis finalement j’ai passé de très bonnes fêtes, les enfants sont venus, les uns après les autre,nous avons beaucoup ri, ils m’ont aidée très efficacement.
Joël est revenu plus détendu et nous avons, peu à peu repris notre rythme normal. Maintenant, nous sommes dans l’attente de l’entreprise qui doit tout nettoyer, puis sans doute repeindre, puis celle qui réparera les dégâts.
Je te raconterai les nouveautés dans l’écriture, le théâtre, une autre fois….."

29.1.07

la pensée de JAURES














extrait du
CANARD ENCHAÎNE:
24 janvier 2007

" pour un Jaurès opposable"

( Jean-Luc Porquet)

26.1.07

quelques vers de ce long poème. ( pour cet aujourd'hui)

NUIT DE DECEMBRE (MUSSET)
LE POÈTE
Du temps que j'étais écolier,
Je restais un soir à veiller
Dans notre salle solitaire.
Devant ma table vint s'asseoir
Un pauvre enfant vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.
……………………………………………
Qui donc es-tu, toi que dans cette vie
Je vois toujours sur mon chemin ?
Je ne puis croire, à ta mélancolie,
Que tu sois mon mauvais Destin.
Ton doux sourire a trop de patience,
Tes larmes ont trop de pitié.
En te voyant, j'aime la Providence.
Ta douleur même est sœur de ma souffrance;
Elle ressemble à l'Amitié
…………………………………………………
LA VISION
- Ami, notre père est le tien. Je ne suis ni l'ange gardien, Ni le mauvais destin des hommes. Ceux que j'aime, je ne sais pas De quel côté s'en vont leurs pas Sur ce peu de fange où nous sommes.
- ……………………………………….
Viens à moi sans inquiétude. Je te suivrai sur le chemin; Mais je ne puis toucher ta main, Ami, je suis la Solitude.

25.1.07

OBESITE (cliquer pour agrandir)


HEREDITE?
ALIMENTATION ?
FLORE INTESTINALE ?

24.1.07

L'EAU

cliquer pour agrandir

article paru dansScience et Vie (février 2007)


il reste encore à faire appliquer la loi
tant de lois existent qui se sont pas
appliquées

23.1.07

Insolite


En face, depuis ma porte, j'ai vu

Le rêve en forme de décor

scandale au quotidien

Les nouvelles du jour :

Bébé acheté, bébé vendu, aujourd’hui ici , faut-il sévir ? Faut-il remédier ?

Bidonvilles authentiques sortis de terre tout récemment le long sur canal de l’Ourcq à Bobigny : petits baraquements, petits abris toilette à évacuation indéterminée , aménagés en toute illégalité par des exclus industrieux. :. mieux que les tentes rouges du faubourg Saint Martin ?? ..,

Quel Abbé Pierre va dévoiler le scandale ? quel Coluche ?
Un seul être disparaît et tout va continuer ?

Quelle raison d’Etat va-t-elle enfin avoir raison de ce déraisonnable ??

22.1.07

anniversaire: ma petite fille a eu 8 ans samedi 20 janvier


TOUT EST PRÊT

SOUFFLE EN UNE SEULE FOIS!

L'IRREMPLACABLE CADEAU

20.1.07

POEME POUR TOUS

En regardant mes jacinthes

Des monts et merveilles, des mots et merveille, des maux et merveilles
Merveilles des merveilles .L’ amer veille tout au fond d’ ma mer
La mer de nos maux
Remplissant tonneau damné,d’années ides
L’hydre de nos défauts cachés bien au chaud.

Une fleur timide hausse son chapeau
Et ça m’intimide comme un chant nouveau
Le même que ma mère
Sortait des roseaux
Pour faire une barque à lancer sur l’eau
Bateau de papier ou voilure d’acier
C’est toujours le même, ce petit oiseau
Qui vient se percher
Sur l’espoir nouveau

AVEZ - VOUS VU ?

 

ce qu'elles ont fait en deux jours?il est vrai que je les ai transportées sur le dessus du radiateur
et voilà, d'un petit bulbe grisâtre sont sortis couleurs et parfums . En quelle prison étaient-ils donc détenus?
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19.1.07

JACINTHES



les simples mystères de la nature

17.1.07

et si on commençait par un des bouts de la chaîne?

l'eau

C’est un des problèmes majeurs. Certes on pourrait éviter certains gaspillages, et pour l'instant les factures incitent à le faire, surtout à ceux pour qui, les fins de mois sont encore à considérer, un peu aussi pour qui il existe une prise de conscience écologique et qui récoltent l’eau de pluie ou réduisent leur temps de douche, c’est bien , est-ce déterminant ?.
Feront-ils le poids face aux grands enjeux de notre temps : nourrir l’ensemble des habitants de la planète,assister à une remise à « niveau de vie » de l’ensemble .( qui éviterait sûrement les grands conflits ?)
L’agriculture intensive , l'industrialisation , les activités de confort et de loisir ( machine à pomper, à laver..)le développement des centres de loisirs super équipés et autres terrains de golf, piscines etc.. pourront-elles se plier à une discipline écologique dont le profit n’a que faire ?
j'ai vu, voici plus d’une décennie, dans le sud Tunisien ( Tozeur1994 et 97 ) des oasis avec superbes palmeraies en voie d'assèchement dramatique par suite du pompage excessif de l'eau par des complexes touristiques ..

rien n'est simple: et chacun voit surtout son intérêt du moment. Le court terme !

Cependant avant d'en arriver à considérer l'eau comme un bien mondial à internationaliser, il n'est pas interdit d’envisager l'idée d'une charte internationale à ce sujet ,conjointement avec un bilan des ressources mondiales de cet élément dont dépend la vie.
Une récente émission sur la découverte d'une civilisation inconnue, ensevelie sous le sable dans le désert du Turkestan,révèle une civilisation extrêmement raffinée , vieille de 4 000 ans , ensevelis sous le sable , .
Les documents archéologiques en voie de mise en lumière révèlent qu'elle a péri faute d'eau par suite du déplacement des cours d’eau . (voir également anciennes civilisations sous le sable du Sahara etc..

Ceci amène à penser que même si l'activité humaine est un facteur très important dans la gestion de l'eau il subsiste des causes encore largement inconnues sur la manière dont les climats ont changé au cours des ères géologiques depuis le primaire

Etait-ce l'activité humaine qui a fait succéder, glaciation, réchauffement ,2ème glaciation , etc.. on vient de repérer un réchauffement climatique (moins spectaculaire mais symptomatique) au 13ème siècle et cette fonte des glaciers actuelle qui va libérer des eaux, hausser le niveau des mers, est-ce seulement à cause des gaz à effet de serre,,?.
Je m'interroge...

16.1.07

télé:abrutissement ou source de culture?

TROUVE ceci sur un Forum
"on ne doit pas accuser la télé de tous les maux!
car c'est avant out un outil et chacun la regarde à sa maniere plus ou moins abrutissante
dis moi comment tu regardes la télé je te dirais qui tu es!

il ya la consommation raisonnée avec choix srupuleux des programmes et preference pour les chaines thematiques
et il y la consommation systematique, irreflechie, on se laisse balotter par les programmes et ses espaces de pub il va sans dire qu'il ne s'agit plus alors que de bourrage de crane il n'y a plus de raison dans les parages l'image a gagné

ce qui me fait le plus pitié c'est qu'il s'agit d'une difference de classe sociale, et que le niveau d'instruction et le metier qu'exercent les parents conditionnent le mode de consommation televisuelle des petits"

Et les jeux vidéo??? "interactifs"

je viens d'acheter pour l'anniversaire de ma petite fille (8 ans)"Mission Equitation" ( pour 6- 10 ans), parce que c'est son "Dada" me suis fiée à la pub:pas de violence là dedans , de combat contre l'ennemi à abattre.. que penser??

13.1.07

ce chien


les Labradors sont des chiens de compagnie extrèmement doux

Ce chien ... plus je le regarde et plus il me donne à penser:
enfermé derrière ses barreaux il a ce regard doux de ceux qui ne font pas de leur sort un occasion d'agression , mais conservent une main tendue vers plus malheureux qu'eux, tout en demandant affection.
Laïka , ma chienne dans l'ombre à gauche le regarde sans bouger comme pour lui dire: je comprends ta solitude

12.1.07

le bel aujourd'hui au coeur de l'hiver


après avoir passé l'été dehors , bien au chaud à l'intérieur elle s'évertue


dehors un petit voisin voudrait bien venir avec nous


quelques pâquerettes comme au printemps


des primevères un peu pâles


et la jacinthe dans mon jardin

11.1.07

La TAG ou l'art de se faire harponner ou hameçonner

5 informations secrètes,"on" me demande; parce qu'"on" m'a refilé la Tag
mon secret c'est que les secrets ne doivent jamais être divulgués..sauf sous la torture lol!! chercher l'erreur.
excusez pour le on , c'est un secret!!!....de polichinelle?

LE BERCEAU Berthe Morisot

Voici notre reproduction d'après l'oeuvre de Berthe Morisot
" LE BERCEAU ( 1873) ".
que vous pouvez voir au Musée d'Orsay à Paris.


Ce tableau est une des premières oeuvres de Berthe Morisot et pourtant peut-être la plus célèbre. Le sujet, qui évoque une scène de Nativité, en est sa soeur Edma Pontillon veillant sur le sommeil de sa petite Blanche. Le style du tableau est encore assez classique : ce n'est que plus tard que Berthe Morisot adoptera ce très différent style zébré qui lui sera si personnel et à la limite de l'impressionnisme

CHANSONS D'AUTREFOIS

quelqu'un aurait-il souvenance de cette chanson que ma mère chantait au siècle dernier .
je la reconstitue de mémoire sans garantir l'exactitude de toutes les paroles , mais elle donne une idée de ces chansonnettes naïves et sentimentales d'alors si loin des "tubes" d'aujourd'hui


Dans son petit lit blanc et rose Suzette rêve en babillant
Elle raconte mille choses à sa chère et tendre maman
Mais chut il faut dormir bien vite ou petit père va gronder
Alors tout en berçant la gamine
Sa mère lui chante câline :

Refrain
Ferme tes jolis les yeux
Car tout n’est que mensonge,
Le bonheur n’est qu’un songe
Ferme tes jolis yeux

Dans sa chambre de jeune fille Suzette devant son miroir
A l’heure où l’étoile scintille vient se contempler chaque soir
Elle admire sa gorge ronde, son corps souple comme un roseau
Et dans sa tête vagabonde naissent mille désirs nouveaux
Laisse –là tes folles idées gentille petite poupée :

Ferme tes jolis yeux…..

Enfin c’est le bonheur suprême, l’instant cher et tant désiré
Avec le fiancé qu’elle aime Suzon vient de se marier
Et derrière la porte close quand sonne l’heure du berger
Elle laisse pudique et rose s’effeuiller la fleur d’oranger
Elle écoute son mari plein d’ivresse chanter :

Ferme tes jolis yeux….

8.1.07

Faut-il se résigner?


Je voudrais mettre en exergue ce mot de ma mère :

« Non , il n’y aura pas toujours des guerres »
Elle avait 22 ans en 1914, toute une jeunesse pendant ce qu’on a appelé la grande guerre et elle était convaincue qu’une telle chose ne se reproduirait plus…
Sous cette forme , elle avait raison , le corps à corps à l’arme blanche , les tranchées, les boucheries de Verdun, de la Somme..non…tout au moins ici Ca se fait surtout par procuration..

Alors quelle naïveté diront certains.
L’histoire nous montre que l’espèce humaine n'a pu se débarrasser de la violence, des combats meurtriers, comme ont survécu, des croyances absurdes, des religions stupides, des préjugés de toutes sortes transmis par des idées ancrées au plus profond des inconscients collectifs et on va répétant "il y aura toujours des riches et des pauvres, des faibles et des forts, des imbéciles et des intelligents, des rusés et des naïfs...etc.. , ainsi va le monde on n’y peut rien .
MAIS:
Pourtant, non, le monde n’est pas immuable. Notre monde n’est pas celui d’hier
Aucune fouille archéologique n'a jamais mis au jour des traces d'avions supersoniques, de voyages interstellaires, de connaissances de la matière, du pouvoir de faire éclore la vie de la contrôler.. et de la protéger...
Si quelque momies pharaoniques laissent entrevoir des prouesses chirurgicales sur des crânes cela ne va pas très loin à côté de l'arsenal médical et chirurgical que la science met à la disposition d'un nombre croissants d'êtres vivants .
Les moyens existent.
Bien sûr si nous continuons à garder des mentalités de sauvages, les moyens scientifiques peuvent servir aussi à l'anéantissement même de la vie et plus rapidement même que jamais.
C’est tout l’enjeu de notre modernité.

Ce sont les mentalités qu'il faut changer ....ce sont elles qui sont en retard alors pourquoi ne pas essayer de les faire un peu évoluer dans la mesure de notre intelligence qui n'a peut-être pas dit son dernier mot .
Refuser le fatalisme.

je veux seulement citer ici un extrait du discours du ministre brésilien de l'Education M. Cristovam Buarque: interrogé par des étudiants aux Etats-Unis...

[ Je vous prie d’excuser la liberté que je prends de ne citer que quelques fragments de ce texte qui comme tout fragment ne reflète pas la totalité du message ( voir la totalité du texte que j’ai emprunté sur le blog de Vincent)]

« En tant qu'humaniste, conscient du risque de dégradation du milieu ambiant dont souffre l'Amazonie, je peux imaginer que l'Amazonie soit internationalisée, comme du reste tout ce qui a de l'importance pour toute l'humanité. Si, au nom d'une éthique humaniste, nous devions internationaliser l'Amazonie, alors nous devrions internationaliser les réserves de pétrole du monde entier. . De la même manière, on devrait internationaliser le capital financier des pays riches.
Si l'Amazonie est une réserve pour tous les hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son propriétaire, ou d'un pays. Brûler l'Amazonie, c'est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions arbitraires des spéculateurs de l'économie globale. Nous ne pouvons pas laisser les réserves financières brûler des pays entiers pour le bon plaisir de la spéculation.
Avant l'Amazonie, j'aimerais assister à l'internationalisation de tous les grands musées du monde. Le Louvre ne doit pas appartenir à la seule France. Chaque musée du monde est le gardien des plus belles oeuvres produites par le génie humain……………………………………

……., à cause de difficultés aux frontières des États-unis….. Je crois donc qu'il faudrait que New York, lieu du siège des Nations unies, soit internationalisé. Au moins Manhattan devrait appartenir à toute l'humanité. Comme du reste Paris, Venise, Rome, Londres, Rio de Janeiro, Brasília, Recife, chaque ville avec sa beauté particulière, et son histoire du monde devraient appartenir au monde entier.
…………………………………………………………………………………………………………… Internationalisons les enfants, en les traitant, où qu'ils naissent, comme un patrimoine qui mérite l'attention du monde entier. Davantage encore que l'Amazonie. Quand les dirigeants du monde traiteront les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de l'Humanité, ils ne les laisseront pas travailler alors qu'ils devraient aller à l'école, ils ne les laisseront pas mourir alors qu'ils devraient vivre.


On peut continuer : l’eau, les mers, les ressources minières…. devraient être des patrimoines mondiaux

Dans un autre ordre d’idées :
Au lieu de mettre l’embargo sur certaines productions ou circulation d’armes ,interdisons la fabrication de ces armes partout….Au lieu d’interdire la cigarette interdisons la production de toutes les drogues nocives . c’est à la source qu’il faut aller ..non aux conséquences

Imaginons un instant quelles richesses, les milliards de milliards , les sommes d’énergie …qu’on pourrait dégager pour un mieux vivre de tous les êtres humains et protéger notre planète d’une mort programmée par nos comportements actuels.

Un beau rêve certes mais y rêver c’est déjà le concevoir ..et concevoir c’est déjà des mentalités ouvertes sur un devenir,un progrès, le vrai progrès.

6.1.07

L'HISTOIRE DE LA MACHINE à ECRIRE

C’est l’histoire d’un mec ,
Il vient d’être embauché dans une entreprise ,
Il arrive nouveau dans un bureau
Où s’installent les secrétaires .
Un petit chef arrive :
«J’ai reçu de nouvelles machines à écrire
Ces machines neuves sont réservées aux dactylos déjà confirmés
Les nouveaux arrivés prendront les anciennes machines.
Compris ? Et que je n’en voie pas un nouveau sur une machine neuve !
Sinon il aura mon pied au derrière. »

Le mec de l’histoire ne dit rien, il se dirige résolument vers une machine neuve,
Se met en devoir de bien montrer qu’il est là en tapant le plus fort possible sur le clavier de la belle machine neuve.
Le petit chef surveille mais rien ne se passe …
A la fin de la séance le mec se dirige vers le chef, baisse son pantalon et dit :
faites ce que vous avez dit, si vous me loupez je ne vous louperai pas.
Mouvements divers dans l’assemblée.
- mais voyons ne le prenez pas comme ça … ..Mr. x…
Tout s’apaise.

Deux mois plus tard on appelle le mec au bureau :
Voilà dit le chef : vous êtes avez une promotion.
Deux cents francs de plus, à l’époque ce n’était pas mal.

Alors le mec lui dit : je vous remercie mais je donne ma démission

5.1.07

MA JOURNEE D'HIER

J’ai deux cousins germains, donc de ma génération à quelques années près. L’un va avoir 88 ans, l’autre a 73 ans , l’un du côté de mon père l’autre du côté de ma mère, tous les deux encore en couple. Ils habitent tous deux la grande banlieue, l’un à l’est, l’autre à l’ouest. On ne s’est jamais perdus de vue, rapproché géographiquement au cours du temps, aspirés par « hasard » par la grande métropole : capitale de la France !!
C’est vous dire que nous avons bien des souvenirs communs de l’ancien temps, notre jeune temps et du moins jeune aussi mais qu’on a préféré laisser passer le temps des fêtes pour nous retrouver.
Donc hier, mes cousins de Vaires sont venus à la maison.
Ce qui explique d’une part que ne suis venue que furtivement visiter mon ordi entre deux feux, par gentille fidélité mais surtout pour vérifier le bien fondé de ma hargne sous-jacente depuis qu’il ( mon ordinateur) insiste pour me dire qu’il en a marre de moi de mes insuffisances et moi j’en ai marre de lui dès lors qu’il a décidé de me refuser les bienfaits d’une nouvelle version Blogger et me complique l’existence au point qu’il me vient des envies de lui fermer la porte au nez. Bref on se regarde en biais . Je sais bien je ne suis pas la seule avec des problèmes et que je n’avais qu’à rester tranquille « on vit dangereusement » dit Aben , c'est-à-dire quoi ?? qu’on prend des risques .. comme si… ?
…étant donné aussi que la visite de mon cousin Christian et sa compagne Jeanine étaient prioritaires , j’ai laissé tomber…en attendant....( J’aime mieux dire compagne bien qu’ils soient fiancés depuis l’âge de treize ans…et mariés depuis longtemps )

Qu’est-ce qu’on va bien pouvoir leur faire manger après les agapes de ces fêtes ?

C’est quand même un problème parce que j’ai toujours envie de faire un peu… comment dire ? .. surprise.. genre invention de mon cru avec tous les risques que cela comporte, à l’estime, sans vraie recette.. balance.. dosages. Etc.. je dois être un peu anarchiste quelque part vous n’aviez pas vu encore ? ça aussi c’est dangereux mais je suis incorrigible.
Je vous fais grâce des détails seulement que mon poisson gratiné au four sur un lit de ratatouille a été réussi et que j’ai fait une tarte à l’ancienne, celle que mon cousin aime , une pâte à l’estime aussi : un peu d’eau dans une casserole , un bon quignon de beurre quelques cuillerées d’huile , le tout bien ramolli jeté dans un puits de farine et sommairement pétri, ce qui donne après repos et cuisson donne une pâte plus ou moins ferme mais consistante pas du tout légère et fragile comme celle que j’achète toute prête et que j’emploie maintenant bien souvent .( au fait c’était une tarte aux pommes du cru naturellement .Il en reste.
Ca c’est pour planter le décor mais le « nannan » comme dit mon fils ce sont les nourritures du cœur et des souvenirs qui renaissent avec des petites réminiscences en plus , l’histoire de la machine à écrire, celle de la grosse araignée du cagibis etc…avec cette inénarrable esprit de bottine( de rigolo !) dont les cousins ont le secret, et avec c’est sûr une émotion supplémentaire que vous comprendrez quand je vous aurez dit que mes cousins de Vaires sont tous les deux en traitement intensif contre le cancer et que j’ai totalement oublié de me servir de mon appareil photo que j’avais pourtant préparé .

ps si peux retrouver le ton je vous raconterai demain l’histoire de la machine à écrire

3.1.07

CA S'APPELLE PLUME

C'est un nouveau livre . Ma petite fille qui me connait bien, me l'a offert à Noêl. J'ai commencé à feuilleter , car ça peut se lire par dedans .une suite de petis textes...ça s'appelle PLUME , c'est une réédition et c'est de Henri Michaux.1899-1984).
A ma courte honte je ne connaissais que le peintre (un peu)
difficile de se replonger dans des textes surréalistes, mais j'aurais pu aimer en son temps ..
Ma petite fille me croit toujours jeune!!! et moi j'essaie de faire semblant!!!

Une petite phrase, cependant, m'a ramenée quelque 60 ans en arrière quand un examinateur m'avait posé cette question : combien avons-nous de personnalité(s)? et moi de répondre: plusieurs..ce qui me valut une sévère désapprobation..
entre la Personnalité et le Moi ...tout un mystère sans doute!
mais voilà ce je trouve chez Michaux::
"on n'est pas fait pour un seul moi. on a tort de s'y tenir. préjugé de l'unité.( là comme ailleurs la volonté, appauvrissante et sacrificatrice)
dans une double, triple, quintuple vie, on serait plus à l'aise, moins rongé et paralysé de subconcient hostile au conscient...."

plus simplement n'avez-vous jamais senti que vous changiez de peau selon la personne ou le groupe avec lequel vous entriez en contact?

Henri Michaux (Namur, 24 mai 1899Paris, 19 octobre 1984) est un écrivain, poète et peintre d'origine belge d'expression francophone naturalisé français en 1955. Son œuvre est souvent rattachée au courant surréaliste, même s'il n'a pas fait partie du mouvement

31.12.06

nouvelle version blogger

j'ai eu du mal à installer cette nouvelle version je teste en ce moment des fonctions nouvelles sont intéressantes :notamment format et couleur de police que je n'avais pas avant , vérification orthographique, centrer etc..
micheline
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dernière journée

30.12.06

ENTRE DEUX FÊTES

petite jonglerie….de mots


Entre nous soit dit ….au cœur de l’hiver…le cœur à l’envers.


Entre deux , entre deux fêtes, entre deux mers, entre chien et loup,
L’écorce et le bois, le marteau et l’enclume
Entre deux fêtes mon cœur balance
Entre chaud et froid, entre ciel et terre : lui, moi, eux , nous , entre nous tous,
« Nous nous aimions le temps d’une chanson….. »


Entre toutes les femmes elle fut bénie…pourquoi pas lui ? …pourquoi pas moi ?
Pourquoi, entre elle et lui … il y a quoi ?…et. je déblatère.. il y a de quoi..
L'année est finie mais je n'ai pas bu même un petit verre de l’Entre deux mers
Et je ne sais de quoi… mon coeur a pris froid….
La fin de quelque chose… il n'y a pas de quoi en faire tout un plat .
Je le vois qui s'avance à tout petits pas, ce n'est pas que j'y pense, il habite en moi, le coeur de l'hiver.


Et l'on pourra dire ce que l'on voudra, on fait des soleils de mille lumières épuisant la terre
Et des arcs en ciel quand il ne pleut pas …et puis de la neige en veux-tu, en voilà…
De ces voeux lumières qu’est-ce qu’il adviendra ..... viendra…, viendra pas
Viendra -t -il le bonheur sur terre ? j’y songe tout bas.
Et je lance en l'air tous ces falbalas, tous les voeux poussière…
Poussière tu seras, entre ciel et terre elle voltigera ….
Je serai sous terre, je n' le verrai pas.

29.12.06

vue plongeante sur le dessus de mon bouleau pleureur



de ses longs bras blancs il les retient encore
les feuilles des beaux jours devenues pièces d'or.
elles voulaient voir Noêl et puis le jour de l'an
pour redire avec nous bonne année aux passants

image empruntée à Cléo

28.12.06

biche et lièvre


biche et lièvre
Vidéo envoyée par coralline
grands et petits partagent

26.12.06

ADOPTION


la chat Moustache fait son entrée dans la famille.Presque comme un vrai vivant il sait miauler , bouger, ouvrir et fermer les yeux ...

Laïka l'accueille avec curiosité et bienveillance

22.12.06

je quitte le pensionnat

Je pourrais encore évoquer toutes ces choses sordides et classiques des pensionnats : la promenade en rangs des dimanches après-midi, la cour exiguë fermée de hauts murs, la salle de jeux où nous nous entassions le soir pour le goûter : l'exploit à réussir était d'extraire sa boîte à provision d'une armoire, sitôt la porte ouverte, et de pouvoir attraper deux ou trois morceaux de pain dans une corbeille assiégée. Essayez d'imaginer toutes ces petites boîtes closes s'ouvrant tout à coup pour libérer des flots confus d'odeurs captives inoubliables : pommes, gâteaux, fromages, confiture, chocolat ... C'est curieux : j'aime toujours ces choses séparément.
On criait, on se bousculait pour faire griller à même la fonte du gros poêle à charbon, des barres de chocolat. Cependant je mangeais de bon appétit. J'avais même pris quelques kilos qui commençaient à tirer péniblement sur les coutures de mon manteau. Le festin terminé, on dansait parfois au son d'un piano grincheux, on cousait ou tricotait. Pas question de lire dans ce bruit infernal. C'est là que j'ai appris à broder au point poste, un très joli napperon qui, tant de fois lavé et repassé, s'est usé lentement sur notre buffet Henri II, témoin inamovible de mon amour filial. Là que j'ai esquissé mes premières javas.
Mais rien ne réussissait à calmer ma détresse. Je ne peux croire que tout cela n'a duré que six mois. J'étais si malheureuse que je réussis à convaincre mes parents que tout irait mieux si je pouvais rentrer à la maison chaque jour.
Mon père vérifia ma bicyclette, consulta les horaires des trains : c'était possible.
C’est ainsi que je quittai le pensionnat pour continuer mes études en qualité d’externe.

Ecole Primaire Supérieure ( Chaumont- Haute marne)


carte que j'ai envoyée à mes parents,
est datée du 3 décembre 1933.

cettte EPS était une école publique où je suis entrée en classe de 5ème après un cours préparatoire correspondant à la 6ème,fait à l'école primaire et après un concours d'entrée.

21.12.06

EN PENSION (suite)

Nous couchions loin du bâtiment central, rue Decret, dans une ancienne maison bourgeoise dont les pièces avaient été transformées en dortoirs de cinq ou six lits. Draps et couvertures arrachés au premier son de cloche. Un sous-sol sombre et froid pour la toilette - en sabots à cause du sol mouillé - des cuvettes alignées sur des tréteaux, à remplir à l'unique robinet d'eau froide. La pionne à la sortie qui, d'un geste noir et glacé, me renvoya avec ma cuvette pour nettoyer mon peigne. Je me plaignis à ma mère :
- Il y a une tache noire sur mon peigne! C'est dans la corne!
Mais on n'en racheta pas d'autre. Ensuite, le lit à mettre au carré. Le manteau de ratine glacé. Le chapeau d'uniforme bleu marine. Le piétinement dans la cour, le ventre vide. La traversée de la ville pour rejoindre, bien en rangs, le réfectoire où nous attendait, sur des tables de marbre graisseux, le bol de café au lait sale et tiède.
La petite étude du matin. Les cours.
De jolies madames qui nous jaugeaient des pieds à la tête. D'autres drapées dans leur dignité et leur prestige, ou habillées d'un sourire convenu et creux, sauvegarde de leur intégrité. De toute façon ne pas se commettre!
C'est la directrice qui nous "faisait" Morale. Des vêtements noirs, des cheveux noirs crépus, des yeux de perle noire qui vous fouillaient jusqu'au creux du ventre. De grandes pauses de silence sacré. Une injection de morale noire et profonde qui nous sidérait et dont je subissais l'emprise. Seul le prof de Math et Sciences m'empêcha de tomber complètement en léthargie. C'était une petite bonne femme marrante et un peu diabolique. Elle nous appelait parfois ses chéries et se passionnait pour la naissance d'une goutte de nitroglycérine. On la disait divorcée. De tous mes yeux je m'accrochai à elle, à son sourire, à la jolie petite bouclette qui tombait d'un seul côté de son visage. Je finis l'année 1ère en math. Mais on a dit qu'il ne fallait pas trop faire confiance à la rigueur de son enseignement!
à suivre..

20.12.06

le temps où je fus en pension:PREPARATIFS

Les vacances finirent de s'écouler.
.
- Tu es une grande fille maintenant, me déclara maman.

Une grande fille qui allait quitter sa maison, sa famille pour entrer en pension.
C'est un clair jour d'automne 1933. Le camion du laitier du village s'arrête près de chez nous. Sur la plate-forme arrière, il y a déjà tout un attirail, celui d'une fille de Meures, Jacqueline Bausoleil, à peine entrevue à l'école, lors de nos séances d'entraînement, mais qui allait progressivement devenir mon amie de toujours. Nous hissons nos affaires à côté des siennes. Un beau volume! matelas et couvertures roulés dans des toiles, malles pour le linge et les vêtements, toutes sortes de boîtes réglementaires en bois blanc, marquées de jolies lettres noires imprimées : Chaussures - Toilette - Provisions. Cette dernière bien cadenassée. Nous avions scrupuleusement souscrit à tous les impératifs de la liste imposée. Nous avions confectionné tout ce qui était possible, un édredon de satinette rouge gonflé de plumes et bordé d'un cordonnet bordeaux torsadé, même le matelas de laine et de crin. Tout au long des vacances, au fil rouge, au point de croix - deux fils, deux fils - mais en lettres fantaisie joliment ornées, j'avais marqué de beaux draps tout neufs, des serviettes éponges de bonne qualité, j'avais brodé des sous-vêtements, apaisé mes sentiments tumultueux. De préparation intellectuelle, aucune! Tout commençait à la rentrée.
C'est ainsi que j'entrai dans un monde imprévisible et de confusion totale. Que sentent les petits chats quand on les sépare de leur mère? Que sent l'oiseau qu'on met en cage? l'ourson qu'on prive de sa banquise? J'ai toujours détesté les zoos et les cirques. Et moi, j'y entrais.
à suivre..

19.12.06

les enfants d'autrefois aussi!

C'était le temps des pensionnats.

Une pensée pour ceux d'aujourd'hui qui n'auront pas tous un sapin de lumière et bien garnis de cadeaux à ne savoir qu'en faire

PREMIERES SOLITUDES………Sully Prudhomme

On voit dans les sombres écoles des petits qui pleurent toujours ; les autres font leurs cabrioles, eux, ils restent au fond des cours.
Leurs blouses sont très bien tirées, leurs pantalons en bon état, leurs chaussures toujours cirées ; ils ont l'air sage et délicat.
Les forts les appellent des filles, et les malins des innocents : ils sont doux, ils donnent leurs billes, ils ne seront pas commerçants.
Les plus poltrons leur font des niches, et les gourmands sont leurs copains ; leurs camarades les croient riches, parce qu'ils se lavent les mains.
Ils frissonnent sous l'oeil du maître, son ombre les rend malheureux.
Ces enfants n'auraient pas dû naître, l'enfance est trop dure pour eux !
Oh ! La leçon qui n'est pas sue, le devoir qui n'est pas fini !
Une réprimande reçue, le déshonneur d'être puni !
…………………………………………………………………………………………………………………
O mères, coupables absentes, qu'alors vous leur paraissez loin !
A ces créatures naissantes il manque un indicible soin ; on leur a donné les chemises, les couvertures qu'il leur faut : d'autres que vous les leur ont mises, elles ne leur tiennent pas chaud.

18.12.06

CE SERA MON CONTE de NOÊL

Quelqu’un est venu m’embrasser cette nuit, ce matin très tôt sans doute car à mon réveil c’était encore si présent, si bon à essayer de garder, ce cadeau de mes nuits, plein et fragile comme un rêve qui va se diluer dans le réel. C’était un homme grand, pas trop, épaules larges, pas trop, silhouette pleine comme enrobante.
……………………………………………………………………………………………..
Je le voyais de dos mais j’étais dans ses bras .Il y avait autour de nous comme des silhouettes menues et lointaines un peu indécises mais présentes. Maman était là je crois quelque part et nous étions en faute. C’est certain. Une faute assumée par le bien-être d’un consentement mutuel.
En me réveillant j’étais sûre que je le connaissais cet homme, son existence était là, évidente sans que je puisse l’identifier, il ne ressemblait à personne de mes souvenirs mais c’est sûr j’allais pouvoir savoir qui il était, son identité flottait autour de la vision que j’en avais mais chaque fois la révélation s’évanouissait comme lorsque, dans l’éveil, on cherche un nom qu’on a, comme on dit, sur la langue et qui ne va pas manquer de vous revenir. Mais voilà il n’est pas revenu. J’ai beau repasser le film…………………………………………………..
…………………………………………………………………………………………………… Je ne peux savoir qui il était.
Puis nous nous sommes quittés.
…………………………………………………………………………………………………..
Je me suis retrouvée ensuite au bord d’une piste de danse et j’ai senti que j’allais danser à petits pas ordinaires comme d’habitude dans la vie.
………………………………………………………………………………………………….
Mon rêve s’arrête là mais depuis et tandis que s’estompe déjà les traces d’un si bon à être vécu dans ce rêve, je cherche encore qui est venu me tenir dans ses bras cette nuit .Mon inconscient refuse de me livrer son secret.

17.12.06

Précautions


extrait d'un mail reçu sur les risques engendrés par l'électricité statique dans les stations services:

Nous désirons partager la leçon du jour avec tout le monde

L’électricité statique dans les stations-service

Suite à la vidéo sur l’électricité statique dans laquelle une jeune fille a provoqué un incendie en sortant de sa voiture et en touchant directement le pistolet, nous avons rencontré un cas semblable:


LORSQUE VOUS FAITES LE PLEIN

DANS VOTRE VEHICULE: Arrêtez-vous, mettez le frein à main et coupez le moteur, la radio et les phares
JAMAIS: Ne retournez jamais à votre voiture pendant que vous faites le plein.
PAR MESURE DE PRECAUTION: Prenez l’habitude de fermer la porte en sortant ou en entrant dans le véhicule et de cette manière l’électricité statique sera déchargée en touchant quelque chose de métallique.
Après avoir fermé la porte TOUCHEZ LA PARTIE METALLIQUE DE LA CARROSSERIE avant de toucher le pistolet. En faisant cela, l’électricité statique de votre corps sera déchargée sur le métal et non sur le pistolet.

16.12.06

les lumières de Noêl

je n'ai pas encore décoré la maison , j'ai seulement lavé les rideaux hier, il me reste à faire un peu de ménage . je pourrais me faire aider mais ça me dérange toujours quelqu'un qui tourne dans la maison quand j'y suis.... et tant que nous pourrons .... mais décrocher et raccrocher les rideaux ça devient un problème heureusement que nous sommes deux..! et il faut que je fasse le clafouti pour Fanny et les Autres..

et voilà pourquoi je n'aurai pas beaucoup de temps pour blogger aujourd'hui.
amitiés à tous et bonne journée. micheline.Image Uploaded by ImageShack Toolbar

14.12.06

HISTOIRE DE D'JEUNS

C’était le thème d’une émission avant hier sur Arté : « Faut-ils avoir peur de nos Ados? » où on a pu voir à quelles extrémités de violence et de déséquilibre certains groupes de jeunes en était arrivés. Sans évoquer ces cas extrêmes qui sont cependant révélateurs de symptômes inquiétants, on assiste à une représentation tout à fait négative de la jeunesse d’aujourd’hui.

Ce ne sont plus des jeunes mais des d’jeuns , un raccourci, un néologisme de distanciation pour gens bien élevés. Mais une catégorie à part. Sous des vocables différents: à mettre dans le même sac, des ras le bol ,des trop gâtés, des mal élevés, des feignants à l’occasion, voire des racailles ou des voyous tout ça, ça forme les d’jeuns, pour les gens en proie à une mélancolie de l’âge bien normale, mais qui, dans leur relatif confort ne savent plus que se confire en regret du temps où ils étaient eux, des jeunes fringants avec un avenir devant eux dans le meilleur des cas..
Ces honnêtes gens qui constituaient la classe moyenne sont maintenant à l’abri des aléa, ont souvent petite maison sur rue, leur voiture au garage pour partir en vacance quand ce n’est pas à leur petite résidence secondaire, chauffée à distance par téléphone, garantie par télésurveillance ou autre complaisant voisinage, frigo bien rempli, regrettant le bon vieux temps, luxe que l’on dorlote au coin du feu, nostalgie de bon aloi entre gens de bonnes compagnie , glorifiant poétiquement le labeur du paysan, sa charrette odorante, sa bonne soupe aux choux fumants.
Si je peux me permettre, c’est que je suis de ceux-là, qu’il m’arrive de rêver à mes anciens bonheurs d’autrefois, d’évoquer avec mes pairs ce temps où nous étions jeunes et dans les pires difficultés, vivions l’espoir de jours meilleurs avec bonheur et conviction.Et maintenant je ne crache pas sur toute l’aisance qu’une retraite bien méritée nous octroie. Mais ces temps sont révolus

On oublie aussi qu’en ce bon vieux temps l’espérance de vie était presque la moitié de celle d’aujourd’hui, que la grande majorité des gens n’avaient jamais vu la montagne ou la mer qu’ils ignoraient les poètes, le théâtre qui font qu’on appartient à une classe privilégiée sinon supérieure.
Et sans parler de ceux qui ont été privés de lumière au fond des mines, ont erré en mer pour un maigre butin ou pourri leurs poumons au fond des mines de sel,de charbon ou d’amiante. Ceux là aussi regrettent leur vie passée, la seule qu’ils ont connue quand leurs forces leur permettaient d’espérer des jours meilleurs. Non regretter le bon vieux temps est un joli romantisme qui se paie le luxe de dénigrer le jeunesse d’aujourd’hui sans se rendre compte qu’elle n’est que le dernier maillon d’une chaîne qui, plus que jamais, écrase les plus démunis, les plus faibles à savoir les enfants, les jeunes à l’abandon, voués à la précarité tandis que s’enrichit une classe toujours plus riche. Arrêtons de taper sur l’âne qui tire et encore plus sur celui qui n’a plus les moyens de tirer.

Ce qui me dérange c’est ce rejet des jeunes d’aujourd’hui, cette lutte absurde des générations dont le moins qu’on puisse dire c’est qu’elle n’est pas nouvelle. Dans les mutations brusques d’un modernisme inconnu jusqu’alors les jeunes sont les premières victimes de ce que nous avons construit ou laissé faire pour eux. Dans le meilleur des cas on incrimine le laxisme des parents, la démission des enseignants…etc…. sans voir que ces démissions sont aussi la conséquence d’une société de profit où l’argent gouverne le monde dans une fuite en avant pour le moins inquiétante.

Des voyous, des déséquilibrés de naissance ou de santé il y en a toujours eu et il y en a encore dans toutes les couches de la société et qui fabriquent par la violence de leur souffrance de nouveaux éléments à leur image s’ils sont abandonnés à eux mêmes

La société moderne aurait les moyens, par une meilleure répartition des richesses, de procurer à tous un minimum de confort, un minimum des bienfaits des technologies modernes, pour le logement, la santé, pour la culture, l’éducation, la formation non seulement pour être embauché au service de la production, mais aussi pour le plaisir, le vrai celui d’avoir accès à d’autres valeurs que celles du profit, de la course en avant , de la croissance à tout prix orientée vers la consommation de biens souvent inutiles ou dangereux, pour enfin jouir des vraies satisfactions, d es joies d’un esprit sain dans un corps sain ,un esprit averti et indépendant.

J’entendais hier que les sections lettres et philo étaient de plus en plus désertées dans les lycées et amenées à disparaître dans de nombreux établissements
Est-ce là l’avenir d’une société en bonne santé ?
Mais où est le bon chemin ? Essayons de réfléchir ensemble sans nous lamenter ni nous affronter.
Excusez ces quelques réflexions personnelles qui n’engagent que moi et qui soulagent un moment ma mélancolie.

12.12.06

JE L'AI VU


le Père Noêl ne descend plus par les cheminées ,mais il vient guetter par les fenêtres pour voir si les enfants sont sages!!
Quand j'étais petite on ne le voyait jamais le Père Noêl . C'était un vrai mystère! mais sûr il existait . et on prenait bien soin de lui faire un petit plaisir quand arriverait comme ça, en pleine nuit, dans le froid et presque toujours dans la neige.Le soir de Noêl maman faisait des gaufres. Avant d'aller dormir nous en déposions un coeur ou deux sur le coin de la cheminée avec un petit verre de liqueur. Le lendemain ,évidemment tout avait disparu.
Mon père qui travaillait de nuit tout près de la maison s'en était réconforté le premier. Quand j'ai pris conscience de la suoercherie j'en ai voulu à mes parents de m'avoir menti .

RIEN DE NEUF

UN ATTENTAT SUICIDE CE MATIN à BAGDAD: 40 MORTS.

11.12.06

UN REVEILLON ANCIEN 1939- 40


J'ai retrouvé ces deux petites peintures que j'avais faites pour un (noël)* (voir note ci dessous) pas tout à fait comme les autres . L'une pour ma mère, l'autre pour mon père.
j'allais avoir 20 ans,ma soeur 15.Je travaillais déjà depuis 3 mois comme remplaçante. C'était encore la drôle de guerre.On ne manquait encore de rien ,mais je ne sais plus si on avait acheté des cadeaux . Notre cadeau c'était une petite soirée que nous avions organisée , ma soeur et moi, pour nos parents, dont les noms sont peu lisibles sous les images.L'écriture du programme inséré dans le carnet est celle de ma soeur.( cliquer pour agrandir)

réflexion faite , ça ne pouvait guère être pour le réveillon de Noêl mais celui du 31 déc au 1er janvier 40 . les vacances de noël avaient servi pour la mise au point.....la mémoire me revient

En panne d'inspiration





il fait gris , il fait froid, il y a du vent ..
vivement le printemps
un noël au balcon??

9.12.06

Toujours d'actualité

Les Animaux malades de la peste ( La FONTAINE)

Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre,
La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom)
Capable d'enrichir en un jour l'Achéron,
Faisait aux animaux la guerre.
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés :
On n'en voyait point d'occupés
A chercher le soutien d'une mourante vie ;
Nul mets n'excitait leur envie ;
Ni Loups ni Renards n'épiaient
La douce et l'innocente proie.
Les Tourterelles se fuyaient :
Plus d'amour, partant plus de joie.
Le Lion tint conseil, et dit : Mes chers amis,
Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune ;
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux,
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements :
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons
J'ai dévoré force moutons.
Que m'avaient-ils fait ? Nulle offense :
Même il m'est arrivé quelquefois de manger
Le Berger.
Je me dévouerai donc, s'il le faut ; mais je pense
Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi :
Car on doit souhaiter selon toute justice
Que le plus coupable périsse.
- Sire, dit le Renard, vous êtes trop bon Roi ;
Vos scrupules font voir trop de délicatesse ;
Et bien, manger moutons, canaille, sotte espèce,
Est-ce un péché ? Non, non. Vous leur fîtes Seigneur
En les croquant beaucoup d'honneur.
Et quant au Berger l'on peut dire
Qu'il était digne de tous maux,
Etant de ces gens-là qui sur les animaux
Se font un chimérique empire.
Ainsi dit le Renard, et flatteurs d'applaudir.
On n'osa trop approfondir
Du Tigre, ni de l'Ours, ni des autres puissances,
Les moins pardonnables offenses.
Tous les gens querelleurs, jusqu'aux simples mâtins,
Au dire de chacun, étaient de petits saints.
L'Ane vint à son tour et dit : J'ai souvenance
Qu'en un pré de Moines passant,
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et je pense
Quelque diable aussi me poussant,
Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
A ces mots on cria haro sur le baudet.
Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue
Qu'il fallait dévouer ce maudit animal,
Ce pelé, ce galeux, d'où venait tout leur mal.
Sa peccadille fut jugée un cas pendable.
Manger l'herbe d'autrui ! quel crime abominable !
Rien que la mort n'était capable
D'expier son forfait : on le lui fit bien voir.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir

7.12.06

AU MARCHE

Ces quelques expressions que j’ai recopiées hier sur mon blog, vous l’avez sans doute compris c’était surtout un bouche trou parce que, hier je suis allée au marché toute la matinée, parce qu’il faisait plutôt beau, e tque je me posais des questions et que je voulais me changer les idées.

Ce n’est pas trop loin le marché 2 bons km que je faisais volontiers à pied mais pour moi, maintenant, disais-je, ça commence à faire loin. Alors j’ai pris ma petite voiture, je n’ai pas pu la garer tout près naturellement mais enfin pas trop loin, je n’ai pas gagné beaucoup de temps non plus car justement il y avait des travaux sur la route et j’ai dû faire la queue pendant dans les embouteillages en revenant. Bref il était presque midi quand je suis rentrée un peu contente d’avoir trouvé un petit gilet marine juste de la taille de mon mari, mince pour être à l’aise sous une veste ou un blouson, boutonné devant 2 petites poches plaquées sur le côté comme il aime bien et qu’on en fait plus guère. 2euros. Pas dans une farfouille, non, avec une belle étiquette toute neuve. La chance quoi !.Image Uploaded by ImageShack Toolbar
Et chance supplémentaire un pour moi exactement ce qu’il me fallait pour changer un peu, d’un beau rouge sombre, bien souple, pas trop épais, la bonne taille, la bonne étiquette. Un peu plus cher : 5 euro .Pas pour faire plus chic que mon homme, le hasard seulement. L’étiquette ? un nom en hong… que voulez- vous pourquoi aurais-je marché 10 minutes jusqu’à l’arrêt du bus, pris le bus, puis le métro pour aller acheter le même aux Galeries Lafayette pour 6 fois plus cher ?Image Uploaded by ImageShack Toolbar
Mais, quand même, en rentrant on s’est dit avec mon mari celui ou celle qui les a confectionnés, qu’ont-ils gagné ? qu’ont- ils pu acheter pour manger avec le fruit de leur travail ? Ce n’est vraiment pas juste. Boycotter ces produits serait-ce plus juste comme nous y incite moralement nos industriels fâchés, à juste titre, du préjudice qu’ils subissent , prérogatives nationales prioritaires obligent, et chantage à l’emploi à l’appui.
Le problème, c’est sûr,est ailleurs. Ce(ette) Chinois(e) n’a-il pas besoin, lui aussi, de travailler pour ces quelques euros

6.12.06

quelques expressions imprévues

Citations ("Carnets de déroute" de Michel Monnereau)

Perclus de fautes d’orthographe "à faire rougir un dictionnaire"
La rolls a glissé sur "l’asphalte moelleux" du seizième arrondissement comme un bijou dans son écrin.
Une ado "sexuellement attentive" m’avait jeté une œillade
"Immolé sur l’autel des dividendes"
"je me suis interdit de rêver pour être tranquille"
"Deux détresses ne font pas une force"
"L’estomac occupé à faire des figures libres"
"Nous avions mêlé nos rêves et nos illusions avant de nous fracasser l’espoir contre la réalité"
"Mourir la dernière chose qu’on puisse faire soi-même"

5.12.06

pour une fois je réponds à un questionnaire

1/ Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne :
Qui es-tu ?

2.1/ Sans vérifier, quelle heure est-il ?
l’ heure perdue, la bête la cherche

2.2/ Vérifiez !
Il faudrait que j’aie une montre

3/ Que portez-vous ?
Mes joies et mes peines

4/ Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ?
Ce qui était devant mes yeux

5/ Quel bruit entendez-vous à part celui de l’ordinateur ?
Ça dépend du temps qu’il fait

6/ Quand êtes-vous sorti la dernière fois, qu’avez-vous fait ?
J’ai fait pipi

7/ Avez-vous rêvé cette nuit ?
C’est pour une psy analyse ?

8/ Quand avez-vous ri la dernière fois ?
Rira bien qui rira le dernier

9/ Qu’y a t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ?
Des oreilles

10/ Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?
C’une enquête de marketing ?


11/ Quel est le dernier film que vous ayez vu ?
Le mien.

12/ Avez-vous vu quelque chose d’étrange aujourd’hui ?
Que je n’ai que le choix entre répondre ou ne pas répondre

Que pensez-vous de ce questionnaire?
La même chose que de tous les questionnaires de ce genre, les plus anodins sont des attrape- naïfs

14/ Dites-nous quelque chose de vous que nous ne savons pas encore :
Que je ne sais pas tout de moi

15/ Quel serait le prénom de votre enfant si c’était une fille?
On verra le moment venu

16/ Quel serait le prénom de votre enfant si c’était un garçon?
On verra le moment venu

17/ Avez-vous déjà pensé à vivre à l’étranger?
L’étrange est parmi nous

18/ Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ?
Cette question suppose que dieu existe. Vous comprenez pourquoi ce genre de questionnaire n’est pas seulement un jeu c’est un conditionnement insidieux si on n’y prends garde. C’est ce qu’on appelle des questions fermées

19/ Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous ?
cela suppose que les gens rêvent d’être magicien !

20/ Aimez-vous danser ?
Manque-t-il un figurant aux Folies Bergères,

21/ Georges Bush?
Je me doutais bien qu’il y avait de la politique là-dessous

22/ Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision?
C’est pour une enquête sur les programmes télé ?.
C’est toujours à la fin qu’on se fait prendre !!!!


23/ Les 4 personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog?
Qui voudra

Bonne semaine

3.12.06

petite anecdote personnelle

Je l’ai fait.

C’était il y a bien un an ou deux.
J’arrivais sur l'esplanade qui précède notre super marché de proximité. Chacun entrait et sortait sans se bousculer. Très peu de monde ce jour là, mais au moment d’entrer je me trouve face à face avec une dame , jeune, bien comme il faut, tenant dans un de ses bras un jeune nourrisson, de l’autre une cigarette allumée. Je n’ai pas réfléchi, je l’aborde poliment un peu comme si je voulais lui demander un renseignement, elle m’écoute :- madame lui dis –je vous ne devriez pas fumer si près de votre bébé, ça lui fait du mal et l’empêche de bien respirer. Elle m’a regardée d’un air étonné, rien n’a bougé sur son visage, ne m’a rien répondu puis chacune de nous est partie de son côté.
Je ne sais s’il elle a eu envie de me dire : mêlez-vous de ce qui vous regarde ou pensé voilà encore une illuminée qui ne vaut pas la peine qu‘on lui réponde ou autre….
Et moi j’y pense souvent : comment ai-je pu interpeller, comme ça dans la rue, une inconnue, ce n’est pas mon habitude et je ne suis pas non plus capable de partir en croisade impétueuse pour une cause quelconque. Ca m’a, comme on dit, échappé, mais à la réflexion je suis satisfaite d’avoir eu ce geste sans agressivité et d’avoir reçu ce regard sans mépris, même si cela n’a d’importance que dans mon imagination.
Ça ne s’est pas reproduit, tout au moins sous cette forme, parce que je suis au fond timide et que si je réfléchis une seconde mon cœur se met à battre dans la crainte de me tromper, de faire du mal au lieu de transmettre dans la fraternité un petit message que je crois utile.